Aller au contenu

Rentrée de la catéchèse le dimanche 27 septembre 2026

Inscrire mon enfant
UP Alliance Uccle

La Lettre de l'Alliance · 23 mai 2026

Lettre de l'Alliance 24/05/26

La paix soit avec vous !

Lettre de l’Alliance des 23 et 24 mai 2026

Pentecôte – Année A

aux paroissiens de Sainte-Anne, Saint-Job, Notre Dame du Rosaire, Fatima et Our Lady of Mercy

Editorial

Fête de la Pentecôte

De la Tour de Babel à la Pentecôte : du totalitarisme à la démocratie de communion

Le récit de la Tour de Babel et celui de la Pentecôte se répondent comme deux visions opposées de l’humanité. L’un décrit une société qui cherche l’unité par la domination et l’uniformité ; l’autre révèle une communion fondée sur la diversité réconciliée. Entre Babel et la Pentecôte se joue donc un passage spirituel et humain : celui du totalitarisme vers la véritable communion.

Dans le livre de la Genèse, les hommes déclarent : « Bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche le ciel » (Gn 11,4). Leur projet architectural dissimule une volonté de puissance. Ces bâtisseurs veulent « se faire un nom », c’est-à-dire construire leur seule gloire en se séparant de l’énergie divine. Pour atteindre cette unité, tout doit devenir identique : une seule langue, un seul projet, une seule ambition. Cela centré sur l’unique pouvoir royal. Babel symbolise ainsi toutes les formes de totalitarisme. L’unité n’est plus une communion libre, mais une fusion forcée. Derrière cette apparente grandeur se cache la peur de l’autre et le refus de la dépendance envers le Dieu créateur.

Et la conséquence de cette politique devient paradoxale. En voulant créer l’unité de cette manière, ces hommes « apprentis sorciers » provoquent la division et la violence. Les langues se confondent, les relations se brisent, la communication devient impossible. L’univers de Babel révèle une vérité intemporelle : lorsqu’une société veut se construire sans référence à Dieu et sans considérer l’altérité des personnes, elle finit par produire la confusion, l’isolement et la mort. Un midrash raconte que, sur les échafaudages de la tour de Babel, lorsqu’un homme tombait, l’incident revêtait peu d’importance Mais, quand il s’agissait d’une pierre de construction, là c’était très grave !

À l’inverse, le récit de la Pentecôte, raconté dans le livre des Actes des Apôtres (Actes 2,1-13), apparaît comme l’antitotalitarisme. Là, nous trouvons les disciples réunis dans le Cénacle, et c’est alors que l’Esprit Saint descend sur eux, sous « forme de langues de feu ». Aussitôt, chacun entend les apôtres parler dans sa propre langue. Ainsi, le miracle est significatif : Dieu ne supprime pas les différences culturelles ou linguistiques ; il les traverse et les réunit. Si à Babel, l’uniformité conduit à la rupture ; A la Pentecôte, la diversité devient source de communion.

Dès lors, la Pentecôte n’est donc pas le retour à une langue unique, mais l’apprentissage d’une compréhension mutuelle. L’Esprit Saint ne détruit pas les identités ; il les harmonise. Là où le totalitarisme impose, l’Esprit propose. Là où Babel enferme dans l’orgueil collectif, la Pentecôte ouvre à la fraternité universelle. Ainsi, la vraie unité ne naît pas de la contrainte, mais de l’amour.

Cette opposition (Babel – Pentecôte) reste très actuelle. Nos sociétés oscillent toujours entre deux tentations : soit imposer une uniformité idéologique, soit sombrer dans l’éclatement individualiste. La Pentecôte offre un autre chemin : celui d’une communion où chacun garde sa voix propre, tout en participant à une même humanité. Elle rappelle que l’unité authentique ne se construit pas contre les différences, mais grâce à elles.

Ainsi, le passage de Babel à la Pentecôte est également un chemin intérieur. Il invite chacun à renoncer au désir de domination pour entrer dans une relation fondée sur l’écoute, la non-violence, l’humilité et la fraternité. Là où l’homme veut s’élever seul jusqu’au ciel, Dieu choisit de descendre vers les hommes pour les réunir dans une communion vivante. Et pour cela il accepte la mort !

Puissions-nous inviter les membres, nos politiques et les membres des réseaux sociaux, à envisager le débat en encourageant la relation dans la différence. Ne pas être d’accord est parfois inconfortable, mais invite à aller plus loin. Tel est l’enjeu de nos démocraties européennes qui, jusqu’à ce jour, ont offert une prospérité et une qualité de vie inégalées !

Abbé Christian TRICOT, votre curé

Evangile de dimanche : commentaires et méditation

Jn 17, 1b-11a

En ce dimanche de la Pentecôte, le temps pascal arrive à son terme. Le Seigneur mort et ressuscité, exalté auprès du Père par l’ascension, inaugure aujourd’hui une nouvelle présence en nous envoyant son Eprit. C’est l’Esprit Saint qui nous permet de bien intérioriser tout ce que Jésus nous a dit et enseigné. C’est grâce à sa mort, sa résurrection et son ascension dans le ciel que Jésus devient capable de nous envoyer l’Esprit Saint. Il continue à nous transformer, à nous purifier et à nous sanctifier d’une façon nouvelle. Avec l’envoi et le don du Saint Esprit, Jésus nous révèle le mystère trinitaire.

La première lecture, tirée du livre des Actes des Apôtres, nous parle de l’envoi de l’Esprit Saint par Jésus et de la façon dont il a été répandu sur tous ses disciples. Jean-Baptiste nous a annoncé un baptême dans l’eau et dans l’Esprit Saint, la Pentecôte inaugure ce baptême. L’Esprit Saint est vraiment la force et la vie divine. Nous avons besoin de recevoir l’Esprit Saint pour vivre réellement de la vie de Dieu. On le reçoit déjà le jour de notre baptême et son caractère est imprimé le jour de notre confirmation.

L’esprit Saint joue un rôle très important dans notre vie. Pour qu’un sacrement soit efficace, il faut qu’il y ait épiclèse, c’est-à-dire l’action efficace de l’Esprit Saint. C’est grâce à l’Esprit Saint que lors du baptême nous devenons enfants de Dieu et créatures nouvelles. Quand nous célébrons l’eucharistie, c’est grâce à l’action efficace de l’Esprit Saint que le pain et le vin sont transformés en corps et en sang du Christ. C’est grâce à l’Esprit Saint que quelqu’un peut devenir prêtre et c’est aussi grâce à l’action de l’Esprit Saint que les époux peuvent s’unir dans le Seigneur. Aucun sacrement ne peut être célébré sans l’action de l’Esprit Saint, c’est lui qui rend le Seigneur ressuscité toujours présent et agissant parmi nous.

Un des effets principaux du don de l’Esprit Saint est de nous conduire à une plus grande maturité humaine et spirituelle. Ce cheminement progressif se réalise non seulement dans l’Eglise mais aussi dans la vie de chacun de nous. La vie chrétienne doit toujours croître et c’est l’Esprit Saint qui rend possible cette croissance. Le Seigneur Ressuscité nous a fait don de son Esprit pour demeurer au plus près de nous, demandons-lui la grâce de bien l’accueillir afin de vivre une vraie intimité avec lui.

Nicole Thumelaire

Une prière à partir de la liturgie

Prière à Notre-Dame

Seigneur, tu es le vent !

Accorde-nous la grâce de pouvoir hisser les voiles de nos existences dans ton souffle.

Ainsi nous aurons l’énergie qui nous permettra d’aimer, de créer, de donner la vie !

Seigneur, tu es le feu !

Donne-nous de pouvoir brûler du feu de ton amour,

Purifie nos penchants mauvais, éclaire nos routes !

Ainsi nous pourrons communiquer ta tendresse et construire une société plus droite !

Seigneur, maître intérieur, tu es l’eau vive !

Source de la vie, capable de féconder les déserts les plus arides, baigne en nous tout ce qui est aride.

Ainsi nous saurons témoigner, étancher la soif de ceux qui cherchent, rassasier ceux qui ont faim et soif !

Seigneur, maître de la sérénité !

Comme une colombe tu annonces la fin de la violence, des déluges et des conflits.

Accorde-nous de pouvoir bâtir une paix profonde qui trouve source dans la Trinité.

Seigneur, esprit de communion !

Tu te manifestes à travers l’huile sainte, matière spiritualisée, chrême de l’onction des rois !

Guéris nos blessures intérieures, change notre cœur de pierre en cœur de chair !

Pour qu’avec ton aide nous sachions être pierres vivantes de communauté !

Cela s’est passé !

Dimanche 17 mai – Célébration des sacrements de l’initiation – Eglise Saint-Job

Du vendredi 15 mai au dimanche 17 mai : retraite et messe des sacrements d’initiation : l’aboutissement de 3 années de catéchèse.

C’est dans le cadre paisible du Centre spirituel Notre-Dame de la Justice à Rhode-Saint-Genèse que les enfants des paroisses de Sainte-Anne, Saint-Job et Notre-Dame du Rosaire, réunis au sein de l’Unité Pastorale, ont vécu une belle retraite placée sous le signe de la foi, du partage et de la fraternité.

Encadrés par l’Abbé Tricot et les catéchistes, les confirmands ont été accueillis par l’Abbé Philippe Nauts qui leur a rappelé le sens profond de la confirmation ainsi que l’importance des sacrements dans la vie chrétienne. À travers ces moments d’échange, les enfants ont pu approfondir leur foi et mieux comprendre l’engagement qu’ils s’apprêtent à vivre.

La retraite a également été rythmée par plusieurs activités : répétition des chants pour la célébration, exposé sur l’eucharistie, temps de prière et repas partagés dans la bonne humeur. Chaque enfant a aussi pris le temps d’écrire une lettre personnelle à l’Évêque, exprimant sa démarche de foi et son désir de recevoir la confirmation.

Après leur première expérience avec le sacrement de réconciliation, la marche nocturne dans la forêt toute proche fut particulièrement appréciée et leur a permis de prolonger le temps de réflexion, de prière et de paix intérieure. Pour certains, c’était également la première fois qu’ils logeaient en dehors de leur famille, une étape importante vécue avec enthousiasme et émotion.

Ce temps de préparation spirituelle , en prélude à la confirmation, a constitué une étape essentielle de leur parcours de chrétien, leur permettant de prendre du recul par rapport au rythme quotidien, de s’éloigner momentanément du cadre familial et de leurs habitudes , afin de vivre un moment de réflexion, de prière et de partage en profondeur.

La célébration a rassemblé 21 confirmands, parmi lesquels plusieurs adultes engagés dans un parcours de foi aux côtés des plus jeunes. Certains d’entre eux appartenaient à la communauté Our Lady of Mercy, témoignant ainsi de la diversité et de la richesse des itinéraires spirituels réunis autour du sacrement de la confirmation et de l’eucharistie.

La messe, présidée par l’Abbé Philippe Nauts et concélébrée par les Abbés Christian Tricot et Alfred MUKOLWE, a donné à cette célébration multiculturelle une dimension particulièrement solennelle, reflétant l’universalité de l’Église chrétienne qui rassemble des croyants de tous horizons dans une même foi.

La cérémonie s’est déroulée dans une atmosphère de recueillement et de joie, rassemblant familles, parrains, marraines, catéchistes et membres des communautés paroissiales.

Après la procession d’entrée et la liturgie de la Parole, chaque confirmand, s’est avancé vers le Père Nauts, accompagné de son parrain et de sa marraine pour recevoir l’imposition des mains et l’onction du saint chrême, signe du don de l’Esprit Saint.

Je pense que chacun a été marqué par la remise de colliers de fleurs par leurs parents aux enfants venus des îles Samoa, un geste empreint de tendresse et de fraternité qui a rappelé la beauté d’une Église ouverte au monde, unie dans la diversité des cultures et des traditions.

La célébration s’est poursuivie par la liturgie eucharistique, vécue dans une grande ferveur pour les confirmands dont c’était aussi la première communion. Les chants, les prières et la participation active de l’assemblée ont contribué à faire de cette cérémonie un moment de communion et d’action de grâce. À la fin de la messe, les nouveaux confirmés ont été chaleureusement applaudis et confiés à la prière de toute la communauté chrétienne.

Maïté Lanthin

Gratitude exprimée :

Aux catéchistes,

Aux enfants,

A leurs parents,

A la communauté O.L.M,

A la communauté de Saint-Job et à sa chorale,

A celles et ceux qui ont œuvré et travaillé souvent dans la discrétion, pour que cette célébration soit une réussite accordée au Seigneur !

Abbé Christian TRICOT, votre cure

Ces articles qui nous donnent à penser

Message pour la Journée mondiale de la Paix 2002, §9-10.

Saint Jean-Paul II (1920-2005) Pape

« Dans le monde, vous trouverez la détresse, mais ayez confiance : je suis vainqueur du monde »

Les familles, les groupes, les États, la communauté internationale elle-même, ont besoin de s’ouvrir au pardon pour renouer les liens rompus, pour dépasser les situations stériles de condamnations réciproques, pour vaincre la tentation d’exclure les autres en leur refusant toute possibilité d’appel. La capacité de pardonner est à la base de tout projet d’une société à venir plus juste et plus solidaire.

Le refus du pardon, au contraire, surtout s’il entretient la poursuite de conflits, a des répercussions incalculables pour le développement des peuples. Les ressources sont consacrées à soutenir la course aux armements, les dépenses de guerre, ou à faire face aux conséquences des rétorsions économiques. C’est ainsi que font défaut les disponibilités financières nécessaires au développement, à la paix, à la justice. De quelles souffrances l’humanité n’est-elle pas affligée parce qu’elle ne sait pas se réconcilier, quels retards ne subit-elle pas parce qu’elle ne sait pas pardonner ! La paix est la condition du développement, mais une paix véritable n’est possible qu’à travers le pardon.

La proposition du pardon n’est pas une chose que l’on admet comme une évidence ou que l’on accepte facilement ; par certains aspects, c’est un message paradoxal. En effet, le pardon comporte toujours, à court terme, une perte apparente, tandis qu’à long terme, il assure un gain réel. La violence est exactement le contraire : elle opte pour un gain à brève échéance, mais se prépare pour l’avenir lointain une perte réelle et permanente. Le pardon pourrait sembler une faiblesse ; en réalité, aussi bien pour l’accorder que pour le recevoir, il faut une grande force spirituelle et un courage moral à toute épreuve. Loin de diminuer la personne, le pardon l’amène à une humanité plus profonde et plus riche, il la rend capable de refléter en elle un rayon de la splendeur du Créateur.

En ce mois de mai ! Si vous désirez accueillir Marie chez vous

Comme chaque année pendant le mois de mai, la Vierge Marie visite les familles de la paroisse. Si vous désirez l’accueillir chez vous, n’hésitez pas à nous le faire savoir (Marguerite Dekeyser 0474/20.91.04).

Nous la ramènerons le samedi 30 mai à 19h30 à partir de Sainte Anne, en récitant le chapelet à travers le petit bois de Verrewinkel qui mène à l’avenue Dolez qui conduit à la chapelle Hauwaert où Marie retrouvera sa place.

Marguerite et Bruno Dekeyser

Je suis porteur de communion

Nous sommes porteurs de communion, sacrement de la communauté,

Qui rend visible ce que Dieu a donné : l’amour à partager.

Nous sommes porteurs de communion,

Cherchant à relier ceux que la vie a séparés,

Communauté d’un côté, malades et résidents des homes de l’autre.

Nous écoutons leurs voix et leurs émois, leurs incertitudes et leur foi.

Nous nous faisons compassion pour entendre leurs questions.

Sans jugement, lentement, nous cheminons, sans façons.

Ensemble nous tissons la communion, nous construisons la relation.

Nous sommes porteurs de communion.

Et, toi l’ami, l’amie, si tu veux faire comme nous,

Pousse la porte**, sonne chez moi** … (0473/32.76.83)

Il y a tant à faire, tant à porter

Que ton coup de main pourrait vraiment nous aider.

Frédérique Van Dyck

Pèlerinage diocésain avec l’Archevêque Luc Terlinden

Monsieur, Madame, cher(e) collègue

La pauvreté ne se limite pas au manque matériel : elle s’accompagne souvent d’exclusion, de mépris et d’humiliation (ATD Quart Monde, Joseph Wresinski)

Chaque année, nous nous rendons à Lourdes avec 500 pèlerins. C’est une expérience unique de prier, de célébrer, de vivre ensemble et de partager notre Foi avec tant de personnes. Rapprocher les plus vulnérables de Marie est très important pour eux.

Nous logeons dans 11 hôtels différents, et dans chaque hôtel, un responsable accompagne les pèlerins et leur fournit toutes les informations nécessaires sur les activités proposées.

Les malades sont hébergés à « Accueil Notre-Dame ».

Cette année encore, nous souhaitons donner aux personnes en situation de précarité financière la possibilité de se joindre à nous. En effet, le coût d’un pèlerinage dépasse les capacités financières d’une partie toujours plus importante de notre société. Les chiffres de la pauvreté ne cessent d’augmenter. Comme service d’Eglise, nous voulons offrir à ces personnes la possibilité de participer à notre pèlerinage à un tarif considérablement réduit. La pauvreté stigmatise, c’est pourquoi nous privilégions une approche inclusive : nous les accueillons avec nous. Elles ont souvent besoin d’encouragement, d’un coup de pouce, d’un guide, et lorsqu’elles voyagent ensemble, elles trouvent du soutien les unes auprès des autres.

Pratiquement :

Du 13 au 19 août 2026

Nous voyageons en TGV jusqu’à Lourdes et nous logerons dans les hôtels de la ville.

Notre pèlerinage demeure une expérience unique, empreinte d’une profonde connexion personnelle et d’un fort sentiment d’appartenance à une communauté. Ensemble, nous donnons vie à l’Eglise. Les grandes processions et la prière commune nourrissent la communauté. Mais au-delà de cela, chacun a sa place pour une expérience personnelle. Par des gestes intimes et simples, comme toucher le rocher, boire à la source et allumer un cierge, chacun a la possibilité de confier à Marie ce qui réside au plus profond de son cœur.

Coût :

Nous proposons ce pèlerinage au prix de 300 €, même si nous sommes conscients que cela représente encore une somme importante pour certains. Les frais restants pour leur participation sont pris en charge par notre fonds de solidarité.

Si vous souhaitez réaliser ce projet avec nous, si vous pensez à une personne qui serait intéressée vous pouvez nous contacter :

Email : lourdesmb@diomb.be ou sur le site www.Lourdesmb.be

Christian Van Robaeys et Paul Van Assche

Diacre et directeur pèlerinage Lourdes MB

Vous serez mes témoins

« Vous serez mes témoins ! » Balises pour une église diocésaine missionnaire

*Document de travail (*2 avril 2026)

II. Imprévus et surprises

Quand on parle de devenir missionnaire, les questions ne manquent pas. Reconnaissons aussi que cela peut susciter de la peur, notamment celle du regard des autres lorsque nous affichons notre foi en public. Ces craintes et ces peurs ne doivent toutefois pas nous surprendre. N’en était-il pas déjà ainsi pour les apôtres ? Eux aussi, après Pâques, ont dû dépasser leurs craintes pour franchir les frontières et ne pas former un petit groupe replié sur lui-même. Sortir vers l’extérieur signifiait aussi se confronter aux imprévus et aux surprises de Dieu.

Les Actes des Apôtres ou les surprises de Dieu

Le livre des Actes des Apôtres, qui relate leur expérience missionnaire, continue à nous éclairer pour vivre aujourd’hui le défi de la mission. Les chemins que les apôtres durent emprunter après l’Ascension de Jésus étaient toutefois loin d’être tout tracés au départ. Ils avaient accompagné Jésus, écouté ses enseignements, vu les signes qu’il accomplissait, été témoins de la résurrection, mais ils ignoraient encore sur quels chemins l’annonce de la Bonne Nouvelle allait les conduire. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’Esprit Saint va les surprendre.

Un premier déplacement pour les apôtres concerne les attentes qu’ils pouvaient avoir concernant la royauté en Israël. Les apôtres étaient juifs. Parmi ces derniers, en leur temps, se maintenait l’attente que Dieu vienne rétablir la royauté de David. Autrement dit, qu’Israël retrouve son indépendance. C’est d’ailleurs la question que les apôtres posent à Jésus avant son Ascension : « Seigneur, est-ce maintenant le temps où tu vas rétablir le royaume pour Israël ? » (Ac 1, 6)

Jésus, dans sa réponse, ne répond pas directement à la question. Il va opérer un déplacement. Il ne s’agit pas, pour les disciples de Jésus, de commencer par établir un royaume et un régime politique. Mais, par le don de l’Esprit, ils sont envoyés non pas pour gouverner le monde mais pour être les témoins du Christ au milieu des peuples, comme un levain dans la pâte : « Vous allez recevoir une force quand le Saint-Esprit viendra sur vous ; vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Ac 1, 8).

Cette dimension universelle du témoignage se manifeste dès l’évènement de la Pentecôte. Remplis de l’Esprit Saint, les disciples se mettent, en effet, à proclamer les merveilles de Dieu dans diverses langues, au milieu des juifs venus de toutes les nations à Jérusalem. L’Esprit ouvre les horizons et fait passer ainsi le groupe des apôtres du cénacle vers la prédication de l’Évangile à toutes les nations. Il en va ainsi quand une communauté s’ouvre au souffle de l’Esprit. Elle ne se replie pas sur elle-même, mais se met à annoncer la Bonne Nouvelle autour d’elle.

La diffusion de l’Évangile prendra encore une dimension nouvelle à travers un autre évènement : le martyr d’Etienne et la persécution de l’Église de Jérusalem qui a suivi. Cet évènement dramatique va mener à la dispersion des disciples dans les régions des alentours. Mais ce fut l’occasion pour eux, partout où ils passaient, d’annoncer la Bonne Nouvelle.

Nous traversons nous aussi des crises, ainsi que des tensions ou des oppositions, même si celles-ci n’ont évidemment rien de comparable avec les persécutions vécues par les premiers chrétiens. Cependant, si nous apprenons à relire ces moments difficiles à la lumière des Écritures et de notre foi en Jésus, nous y découvrirons des chemins nouveaux pour vivre et annoncer la Bonne Nouvelle.

Les premiers disciples n’étaient toutefois pas au bout de leurs surprises. Car un pas plus important encore les attendait pour annoncer l’Évangile à toutes les nations. Jusqu’ici, en effet, ils continuaient à vivre selon les prescriptions du judaïsme : la circoncision, les règles alimentaires etc. Mais que faire lorsque des païens, des non-juifs, embrassent la foi chrétienne ? Fallait-il leur imposer, à eux également, les prescriptions et les lois juives ? Jésus avait, à plusieurs reprises, manifesté une réelle ouverture envers le monde païen, mais il n’avait pas donné de consigne explicite pour ces situations nouvelles.

La question va d’abord se présenter à l’apôtre Pierre. Celui-ci est conduit vers Corneille, un officier romain. Averti par une vision, il entre chez lui pour partager le repas, chose impensable pour un juif pieux de son temps. Devant le témoignage de foi rendu par cet homme, il se rend compte que Dieu est impartial : il ne fait pas de différences entre les hommes qui mettent leur confiance en lui. Surtout, Simon-Pierre, après avoir annoncé la Parole, est témoin de la descente de l’Esprit sur tous ceux qui ont accueilli cette Parole, sans exception. C’est une nouvelle Pentecôte mais, cette fois-ci, l’Esprit est aussi donné aux païens.

Le missionnaire est d’abord celui qui prend conscience du travail de l’Esprit, en lui mais aussi dans les autres, sans différence de culture, de nationalité, de personne… Ce qui lui est demandé est d’annoncer la Parole. Mais ce que produit cette Parole est l’œuvre de l’Esprit. Il ne faut pas s’en inquiéter.

Un témoin privilégié de cette Parole à l’œuvre est l’apôtre Paul. A vrai dire, sa conversion à la foi en Jésus-Christ est elle-même une surprise. N’était-il pas celui qui persécutait les premiers chrétiens ? Pourtant, le Seigneur ressuscité va se manifester à lui sur le chemin de Damas. Il est envoyé, en particulier, annoncer l’Évangile parmi les nations. Les Actes des Apôtres et ses lettres nous fournissent de précieux renseignements sur ses voyages et les communautés qu’il va fonder autour de la Méditerranée.

Avec l’activité missionnaire de Paul, la question de l’accueil des païens dans l’Église va se poser de manière cruciale. En effet, certains voulaient imposer aux nouveaux chrétiens, venus du paganisme, les pratiques juives. Pour résoudre cette question, qui va être décisive pour l’avenir du christianisme, les apôtres et les anciens vont se tenir en assemblée à Jérusalem (Ac 15, 5-35). Partant du constat que le Seigneur est réellement à l’œuvre parmi les peuples païens — à travers les signes qu’il y accomplit — et que l’Esprit est donné sans distinction à tous ceux qui accueillent avec foi la Parole de l’Évangile, l’assemblée discerne qu’il n’est pas nécessaire d’imposer aux nouveaux convertis l’ensemble des prescriptions de la Loi juive. Cette règle s’est maintenue dans l’Église jusqu’à aujourd’hui.

L’annonce de l’Évangile à tous ne manque pas de poser de nouvelles questions, de nous bousculer aussi. Elle peut même remettre en cause de vieilles habitudes : « On a toujours fait comme ça ! » L’assemblée de Jérusalem nous indique toutefois la voie pour affronter ces questions et ces défis : celle d’une attitude synodale, où, ensemble, les baptisés et leurs pasteurs discernent, dans l’Esprit Saint, les orientations à prendre.

Le livre des Actes montre ainsi qu’à travers les questions nouvelles et les nombreuses surprises rencontrées, rien ne peut arrêter la Parole de l’Évangile. Celle-ci, à travers les témoins envoyés par Jésus dans la force de l’Esprit, poursuit sa course, hier comme aujourd’hui, aussi chez nous. Et l’Esprit continue à nous surprendre.

Une lecture du Livre des Actes des Apôtres, par exemple tout au long d’une année pastorale, offre une bonne façon de relire la vie d’une communauté et de discerner les priorités à établir pour développer une pastorale missionnaire.

Les surprises de Dieu aujourd’hui

Ces derniers temps, nous assistons progressivement à un regain d’intérêt pour la foi et la vie spirituelle. Lors de certaines célébrations, comme le mercredi des cendres, de nouveaux visages apparaissent. Des jeunes, mais aussi des personnes plus âgées, découvrent ou redécouvrent la foi. Les catéchumènes, ces adultes et jeunes adultes qui se préparent au baptême, sont ainsi en hausse significative. De plus, les lieux de pèlerinage, comme Montaigu ou Banneux, et les processions sont toujours fort fréquentés. Nous sommes parfois aussi surpris de l’affluence lors d’évènements comme l’exposition des reliques d’un saint.

Bien sûr, il est sans doute trop tôt pour en tirer des conclusions définitives pour l’avenir. D’autre part, il faut reconnaître que, en bien des endroits, le manque de relève se fait sentir. Il devient souvent difficile non seulement d’envoyer un prêtre dans une paroisse mais aussi de trouver des catéchistes ou d’autres bénévoles. En même temps, nous sommes conscients que, parmi les fidèles et les collaborateurs, certains sont en proie au découragement. Ils constatent que la pratique religieuse et la mobilisation des fidèles, telles qu’ils les ont connues par le passé, diminuent. Il est important de ne pas occulter cette expérience. Toutefois, n’est-elle pas aussi, à travers ce découragement, une invitation à grandir dans la confiance que l’Esprit est toujours à l’œuvre aujourd’hui — sur des chemins que nous ne reconnaissons peut-être pas encore ? Nous ne pouvons absolument pas non plus dissimuler la grave crise des abus dans l’Église, qui doit continuer à nous mobiliser, aussi bien dans le soutien des victimes que dans la prévention et le suivi des abuseurs.

Cependant, il n’en reste pas moins vrai que quelque chose est en train de bouger. A vrai dire, les nouveaux venus dans nos églises nous surprennent. Car leur présence n’est pas d’abord le fruit d’une stratégie. Comme j’ai pu le constater lors des rencontres avec les catéchumènes, ils arrivent parfois de familles ou de milieux très éloignés de l’Église, en empruntant des chemins inattendus. Le cardinal Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille, disait récemment : « Nous avions certes préparé la porte d’entrée, mais beaucoup sont arrivés par la fenêtre ! »

Par la fenêtre… N’est-ce pas le propre de l’Esprit Saint que d’emprunter des chemins imprévisibles pour édifier son Église ? Car l’Église ne se construit pas en se contentant de reproduire le passé. Comme nous venons de le voir dans les Actes des Apôtres, sa croissance est guidée par des évènements inattendus et ce vent de l’Esprit qui souffle où il veut.

Le nouveau visage de l’Église

Comme au temps des Apôtres, nous voyons naitre une Église qui, sans renier son passé et sa tradition, n’est plus vraiment comme avant mais s’aventure sur des voies nouvelles. D’une Église bien établie dans la société, nous passons à une Église missionnaire, une Église de témoins au milieu d’une société où convictions et religions différentes se côtoient. Ceci a aussi des conséquences pour la vie des chrétiens et des communautés, appelés à annoncer l’Évangile pour notre temps. Il nous faut passer d’une pastorale de « reproduction » à une pastorale missionnaire.

Il ne s’agit toutefois pas de renier le passé ou de discréditer ce que les chrétiens ont accompli jusqu’à aujourd’hui. Au contraire, je suis admiratif et reconnaissant envers tous ces fidèles et leurs pasteurs qui, malgré les mutations et les crises que traverse notre Église, restent fidèles à leur baptême et à leur engagement. Même s’ils n’en voient pas toujours les fruits ou s’inquiètent pour la relève, ils demeurent des témoins de l’Évangile. Et ce qu’ils sèment peut porter des fruits, souvent inattendus, parfois bien plus tard.

Les circonstances nouvelles nous invitent cependant à vivre une conversion missionnaire afin d’être, pour aujourd’hui, les témoins joyeux de l’Évangile. Il faut résister à la tentation du « On a toujours fait ainsi ». Je fais donc miens les mots du pape François dans son exhortation La joie de l’Évangile : « J’invite chacun à être audacieux et créatif dans ce devoir de repenser les objectifs, les structures, le style et les méthodes évangélisatrices de leurs propres communautés » (Evangelii gaudium, 33).

Il s’agit d’un discernement commun, qui ne se concentre pas uniquement sur les structures, même si celles-ci sont aussi concernées, afin d’« entendre ce que l’Esprit dit aux Églises » (Ap 2, 7). Aujourd’hui encore, l’Esprit vient nous surprendre et nous invite à lire les signes des temps et à faire des disciples au nom de Jésus-Christ.

(à suivre)

+Luc Terlinden

Archevêque de Malines-Bruxelles

lettrepastorale2026@diomb.be

Des nouvelles de OLM – OLM News

Sunday, May 24 – Pentecost Sunday

There are different kinds of spiritual gifts but the same Spirit; there are different forms of service but the same Lord; there are different workings but the same God who produces all of them in everyone. To each individual the manifestation of the Spirit is given for some benefit. (1 Corinthians 12:4-7)

Jesus said to them again, “Peace be with you. As the Father has sent me, so I send you.” And when he had said this, he breathed on them and said to them, “Receive the holy Spirit. Whose sins you forgive are forgiven them, and whose sins you retain are retained.” (John 20:21-23)

Mass times (St Anne’s church)

Saturday, May 23 at 5 pm (in the chapel)

Sunday, May 24, at 10 o’clock

Bonne fête de la Pentecôte aux pasteurs et aux paroissiens de l’Alliance !

Vivre notre année 2026 Par les énergies de la prière et du pardon

S’installer dans la miséricorde de Dieu comme sous la pluie

Pardonner n’est possible qu’à celui qui regarde dans son passé les moments répétés où il a personnellement expérimenté le pardon. Celui qui n’a jamais connu de pardon, peut difficilement l’accorder ; le pardon reste pour lui quelque chose d’étrange, au goût amer. Seul le souvenir des moments de pardon reçu peut le porter à ne pas considérer le geste de pardon comme en quelque sorte subtilisé ou extorqué.

Etre pardonné procure un sentiment indicible. Un sentiment qui ne ressemble à aucun autre : celui d’être aimé comme on ne l’est nulle part ailleurs. C’est une joie qu’on ne connaît ni dans l’amour-passion, ni dans la reconnaissance, ni dans les félicitations à l’occasion d’une réussite, ni lors des retrouvailles d’un ami. C’est autre chose et beaucoup plus.

En quoi le pardon reçu est-il donc quelque chose de si particulier ? Dans le pardon, on est aimé jusqu’au plus intime de soi-même, oui jusqu’à ce point où l’on ne mérite même plus d’être aimé. Cette impression est unique ; elle n’a pas de variantes. On est accepté, non pour ce qu’on possède ou pour ce qu’on est, mais justement aussi en ce qu’on ne possède rien et qu’on n’est rien. En même temps, on a le sentiment que jamais plus cet amour ne fera défaut. Il demeurera toujours, parce que plus tard il n’y aura jamais moins de raisons d’être aimé que maintenant. Pareil amour, on ne l’achète pas, on ne le mérite pas : il est pure surprise. En vérité, Dieu seul est capable d’aimer ainsi, de pardonner : la miséricorde est son privilège. Nous, nous pouvons L’imiter, mais seulement dans la mesure où nous nous revêtons de sa miséricorde. “Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux”, dit Jésus (Lc 6, 36). N’allons pas croire que nous pourrions imiter Dieu simplement en levant nos yeux vers Lui et en copiant sa façon d’agir. Non ! Tout ce que nous pouvons, c’est nous installer dans sa miséricorde. Comme sous la pluie. Les évangiles regorgent de pareilles expériences surprenantes, de pardons reçus gratuitement. Et la surprise suscite à chaque fois une explosion de joie. L’évangile de Luc en témoigne : après chaque rémission de péchés, c’est une joie débordante provoquée par la bonne nouvelle que Dieu sait s’y prendre pour dompter le péché.

Cardinal G. DANNEELS

A suivre

Notre fraternité biblique en téléconférence

La Fraternité biblique offre ses activités

tous les lundis de 20h à 21h30

Pour y participer vous pouvez contacter

Eric Driessens : ed@medatec.be

Notre rubrique culturelle

Concert du chœur cracs, samedi 30 mai 2026 à 20h en l’église Notre Dame du Rosaire

Chant polyphonique a cappella à travers les styles, suivi d’un drink convivial

Sous la direction de Camille Hubert, le chœur CRACS vous invite à une soirée musicale, où la richesse des voix résonnera dans la beauté et l’acoustique remarquable de l’église du Rosaire.

Ce concert se veut un moment de partage et de solidarité. L’entrée est libre et les bénéfices seront intégralement reversés à l’association Opération Thermos. Cette association bruxelloise mobilise chaque soir d’hiver des bénévoles pour distribuer près de 200 repas chauds aux personnes en situation de précarité, offrant bien plus qu’un repas : une présence, une écoute et un soutien essentiels.

Contact : Esther, cheffe de chœur au Rosaire et choriste des CRACS es.lecompte@gmail.com

Détails de l’événement : https://www.facebook.com/events/1199844288898001/

Église St-Servais à 1030 SCHAERBEEK Jeudi 18 juin 2026 à 20 h 15

Récital d’orgue par Esther ASSUIED (Paris)

« L’orgue: féerique, fantastique ou fantasmagorique? » - Oeuvres de Mendelssohn, Grieg, Saint-Saëns, Tchaïkovsky et John Williams

Entrée: 8 €

Spécialisée dans la transcription pour orgue, Esther ASSUIED, jeune organiste parisienne lauréate du CNSMDP, nous présentera un voyage dans le répertoire d’orchestre symphonique et dans la musique de John Williams pour les films “Harry Potter à l’école des Sorciers » ainsi que “Harry Potter et la Chambre des Secrets”. Une occasion unique d’entendre l’orgue “autrement” dans l’ambiance de la Fête de la Musique toute proche.

Récitals d’orgue d’automne en l’église St-Servais à 1030 SCHAERBEEK

Jeudi 17 septembre 2026 à 20h15 par Jérôme FAUCHEUR (Bondues - F)

Jeudi 8 octobre 2026 à 20h15 par Léon KERREMANS (St-Servais)

Nos peines et nos joies

Nos peines

Nicole LACROIX, épouse de Willy BOUVE, née à Wépion le 2 février 1947. Les funérailles ont été célébrées le 12 mai 2026 en l’église de Saint-Job

Amélie VALCARENGHI, née le 1er mars 1927 à Trivières, veuve Antonio ZANCO. Les funérailles ont été célébrées le 18 mai 2026 en l’église Sainte-Anne.

Les activités dans notre UP

La chorale paroissiale de Saint-Job : répétition un lundi soir par mois

Chanter c’est prier deux fois !

Il n’est pas nécessaire de savoir lire la musique, seul l’enthousiasme est de rigueur !

Informations et contact : jac.decumont@gmail.com.

Bienvenue à tous ceux qui veulent chanter à nos célébrations et les rendre ainsi plus vivantes et plus priantes.

Renseignements : Jacqueline de Cumont, Marianne Fleurus et Alain de Craeye

Venez rejoindre la chorale du Rosaire !

Tous les talents, novices ou mélomanes chevronnés, jeunes ou moins jeunes sont les bienvenus pour venir partager avec nous la joie du chant. Nous répétons tous les dimanches avant la messe à 9h30.

Personne de contact : Esther Lecompte, es.lecompte@gmail.com

Récitation du chapelet et adoration

Eglise Sainte-Anne :

Récitation du chapelet et adoration. Chaque jeudi, après la messe de 8h30 sont proposés un temps d’adoration et une récitation du chapelet. Chaque dimanche, de 18h45 à 19h15 (après la messe), temps d’adoration et possibilité de s’entretenir avec un prêtre. Grands mercis aux organisateurs !

Eglise Saint-Job :

Adoration, chaque mercredi, avant la messe de 18h30.

Notre Dame du Rosaire :

La chapelle de l’adoration est ouverte tous les jours de 8h à 19h.

Tous les samedis de 17h30 à 18h : temps de prière et d’adoration, avec la possibilité de s’entretenir avec un prêtre, et à 18h, célébration eucharistique animée par différents musiciens.

Sacrement du pardon

Auprès de chaque prêtre en prenant rendez-vous

Communauté Sainte-Anne

Tous les dimanches de 19h15 à 19h30

Communauté Saint-Job

Tous les mercredis à18h, messe à 18h30

Communauté Notre Dame du Rosaire

Tous les samedis de 17h30 à 18h

Les jeudis du Club de la Joie

Le Club de la Joie se réjouit de pouvoir reprendre ses rencontres de 14h à 17h en la salle Sainte-Marthe :

4 juin (!) (sortie)

25 juin 2026

Renseignements :

Béatrice de Marneffe, 24, avenue van Bever – 1180 Bruxelles – 0495/60.27.73

Béatrice van Derton, 26a, avenue des Aubépines – 1180 Bruxelles - 0477/55.38.30 ou 02/375.67.09

Brigitte Hees, 4, clos des Francs - 5101 Erpent – 0476/46.07.06.

Réciproque

Ne manquez pas le sympathique repas convivial qui se tient chaque mois dans la salle Sainte-Marthe. Apéritif à 12h.

Notez déjà les prochaines dates : mardi 16 juin 2026

Renseignements complémentaires : Frédérique Van Dyck : 02/374.98.46.

Club 36 : Avenue Montjoie 36, de 14h30 à 17h00, 1 jeudi sur 2

Pour toute information complémentaire vous pouvez téléphoner au 0498/28.83.31.

4 juin : Marguerite de Parme. Le roman d’une vie. Exposé par José.

18 juin : Fête de la Musique

Bien amicalement,

L’équipe du Club 36

Soutenir la Lettre de l’Alliance

La Lettre est gratuite. Néanmoins, si vous souhaitez soutenir notre effort missionnaire, vous pouvez verser votre quote-part sur le compte :

AOP BRUXELLES SUD

BIC : KREDBEBB - IBAN : BE12 7340 5607 4392 - Mention « Lettre d’Alliance »

Déjà merci pour ce soutien permettant l’évangélisation !

Réservation des salles paroissiales de Sainte-Anne et ND du Rosaire

Merci de prendre contact avec Madame Geneviève WEIZMAN, soit par téléphone au 0470/571.840 soit par e-mail : sainteanne@up-alliance.be.

(Visitez déjà nos salles en surfant sur www.lesjardinsdelalliance.com)

La Lettre de l’Alliance par mail

La LETTRE DE L’ALLIANCE

peut vous être adressée par e-mail :

il suffit d’en faire la demande à info@chtricot.be

Comment faire un don à notre Unité Pastorale ? Sainte-Anne, Saint-Job, Notre Dame du Rosaire, Notre Dame de Fatima

AOP Bruxelles-Sud

BIC : KREDBEBB

IBAN : BE12 7340 5607 4392

Merci !

Nederlandstalige vieringen - Kerkgemeenschap BETLEHEM

Sint-Pieterskerk, Sint-Pietersvoorplein 1, Ukkel

INFO en CONTACTEN

Contact Pastorale eenheid Zuid – contact met priesters

Jef Arnout, jef.arnout@kuleuven.be, 0497 42 92 93, 02 345 60 67

Pastoresteam o.l.v.

Gino Mattheeuws, gino.mattheeuws@ccv.be, 0497 46 48 05

Secretariaat Pastorale eenheid Zuid, Dekenijstraat 96, 1180 Ukkel, kerkzuidbrussel@gmail.com

Au souffle de la solidarité

Entraide Boetendael

Atelier cuisine – Ecole des devoirs – La Parlote – Le Vestiaire – Colis alimentaires -

Consultez le site : https://www.upboetendael.be

Secours et conseils

L’association vient en aide aux personnes habitant l’agglomération bruxelloise et connaissant des difficultés temporaires, lorsque les institutions publiques d’aide sociale ne sont pas en mesure d’intervenir de manière adéquate.

Courriel : info@secoursetconseils.be

Téléphone (répondeur) : 02 /514.38.08 ou Gsm : 0470 49 49 19.

Le CPAS d’Uccle

… vous accueille du lundi au vendredi de 9h à 16h30. Chaussée d’Alsemberg, 860 à 1180 Bruxelles (Uccle) - Tel : 02 370 75 11- e-mail : info@cpasuccle.be - Site internet : https://cpasuccle.be

L’habitat partagé CetteFamille

L’habitat partagé CetteFamille propose une alternative à la maison de repos pour les personnes âgées qui ont besoin d’aide dans leur quotidien ou qui souhaitent rompre leur isolement.

Le projet est de vivre ensemble, à son rythme, dans une atmosphère bienveillante et chaleureuse, avec la présence rassurante d’une garde à domicile 24h sur 24. Continuer à être actif, utile et entouré malgré l’avancement en âge !

Plus d’infos sur www.cettefamille.com ou au 0477/94.05.22.

Pour le mois de mai, nous vous avons préparé de beaux moments de partage :

🖊️Mardi 26 mai à 10h30 : Atelier d’écriture avec Annette (prix : 7€)

🧘Jeudi 28 mai : Séance de yoga sur chaise avec Hella (prix : 5€).

Nous espérons vous voir nombreux pour profiter ensemble de ces moments chaleureux et conviviaux.

Au plaisir de vous retrouver très bientôt ☀️

Il est conseillé de s’inscrire pour toutes les activités auprès de Jonathan Merckx (jonathan.merckx@cettefamille.com ou 0477/94 05 22)

NATIVITAS asbl sous le Haut Patronage de S.A.R. la Princesse Astrid de Belgique

Nativitas est une asbl qui a pour but d’aider les personnes en situation précaire ou isolées en leur ouvrant les portes de « La Bicoque », une maison d’accueil de jour située en plein cœur des Marolles : La Bicoque 116-118 rue Haute 1000 Bruxelles.

Asbl créée par Monica Nève en 1975, elle a pour objectif d’offrir une écoute et de venir en aide aux personnes en situation difficile. Elle a ceci de spécifique : la culture est au centre du projet de Monica, la culture comme élément de développement personnel et comme moyen d’intégration dans la société.

Aujourd’hui, avec une équipe de plus de 100 bénévoles encadrés par deux responsables qualifiés, l’asbl s’est assigné un but dynamique axé sur la réinsertion des personnes démunies, isolées, précarisées.

Son programme est synthétisé par le plan AGIR (Approche Globale pour une Insertion Réussie) qui se développe en trois piliers :

subvenir aux besoins les plus élémentaires : restaurant social, colis alimentaires, douche, vestiaire social, coiffeur,…

aider à sortir de l’impasse : assistance et suivi social, aide juridique, écrivain public, logements de transit,…

offrir des possibilités d’épanouissement personnel par un accès à la culture : cours de langues, activités culturelles et artistiques.

En allant à la rencontre des plus démunis, le dynamisme de Nativitas peut ainsi contribuer à améliorer leur vie quotidienne et à leur donner espoir. Il y a possibilité de faire un don lié à une exonération fiscale. Nativitas asbl : n° de compte BE32 3101 3030 1402 - BIC BBRUBEBB - Tél. : 02/512.02.35 Visitez le site : www.nativitas.be

Permanence écrivaine publique !

Aide et conseil à l’écriture ou à la compréhension de tous types de textes :

Courrier personnel ou administratif, formulaire ou dossier en ligne, travail de fin d’études, cv ou récit de vie ; Gratuit et pour tous, sur rendez-vous :

mardi entre 9h30 et 12h30 et jeudi entre 14h et 17h.

tél. : +32 483 47 31 33

email : ecrivainepubliquerebecca@gmail.com

Pharmacie 36°8 Chaussée de Waterloo, 1063 (1er étage) - Uccle (Vert Chasseur)

L’agenda de nos communautés

HORAIRE DES CELEBRATIONS

Saint-Job *stjob@up-alliance.be *Accueil et permanence les lundi et jeudi de 10h à 12h02/374.64.14

Notre Dame du Rosaire *secretariat@nd-rosaire.be *Accueil et permanence du lundi au vendredi de 8h à 12h0002/597.28.85

Sainte-Anne info@chtricot.be **Accueil et permanence du lundi au vendredi de 10h à 11h02/374.24.38

Lundi 08h30 : Sainte-Anne

10h00 : Saint-Job

12h10 : ND de Fatima (précédée de l’adoration))

Mardi 08h30 : Sainte-Anne

12h10 : ND de Fatima

18h30 : Note Dame du Rosaire

Mercredi 08h30 : Sainte-Anne

12h10 : ND de Fatima

18h30 : Saint-Job (précédée de l’adoration

Jeudi 08h30 : Sainte-Anne (suivie de l’adoration)

12h10 : ND Fatima

Vendredi 08h30 : Sainte-Anne

10h00 : Saint-Job

12h10 : ND de Fatima

Samedi 18h00 : ND Rosaire

(précédée de l’adoration)

18h00 : Saint-Job

Dimanche 08h30 : Sainte-Anne

10h00 : Saint-Job

10h30 : ND du Rosaire

11h30 : Sainte-Anne

18h00 : Sainte-Anne

(suivie de l’adoration)

Our Lady of Mercy

Mass schedule :

Saturday at 5 p.m. at St Anne

Sunday, at 10 o’clock at St Anne

Chapelle Notre Dame d’Opstal

Opstalweg 49 - 1180 Bruxelles

Samedi à 20h :

avec partage des textes au cœur de la célébration, suivie de pain-soupe-fromage

Dimanche à 11h15.

Chapelle Notre Dame de Fatima

Rue de la Bascule, 19

Du lundi au vendredi :

11h30 : prière et adoration

12h10 : célébration eucharistique

précédée par la récitation de l’Angélus

Toutes les lettres