Lettre de l’Alliance des 16 et 17 mai 2026
7****ème dimanche de Pâques – Année A
aux paroissiens de Sainte-Anne, Saint-Job, Notre Dame du Rosaire, Fatima et Our Lady of Mercy
Editorial
Passer d’une absence à une autre absence !

La fête de l’Ascension occupe une place singulière dans le calendrier chrétien. Quarante jours après Pâques, elle célèbre l’élévation du Christ ressuscité auprès du Père. Pourtant, loin d’être un départ triste ou une disparition définitive, l’Ascension marque le passage d’une présence visible à une présence nouvelle. Le Christ ne quitte pas les siens pour les abandonner ; il inaugure une autre manière d’être présent au monde.
Les disciples vivent ce moment dans une profonde ambiguïté. Après la joie de la Résurrection et les rencontres avec Jésus vivant, voici de nouveau l’expérience de l’absence. Le maître n’est plus là comme auparavant : il ne marche plus sur les routes de Galilée, ne partage plus les repas, ne parle plus face à face. Humainement, cette séparation pourrait sembler une perte. Pourtant, l’Évangile montre des disciples qui retournent à Jérusalem dans la joie. Pourquoi ? Parce qu’ils comprennent peu à peu que cette absence visible ouvre un espace nouveau de communion.
L’Ascension est ainsi le passage d’une présence physique limitée à une présence universelle. Tant qu’il vivait parmi les hommes, Jésus était présent en un lieu précis, à un moment donné. Désormais, par l’Esprit Saint promis à ses disciples, il devient présent à tous les peuples et dans tous les temps. Le Ressuscité se manifestera autrement : dans la prière, dans les sacrements, dans la Parole, mais aussi dans le visage des pauvres, des souffrants et de tous ceux qui cherchent la vérité et la paix.
Cette “autre présence” transforme profondément la mission des croyants. Les disciples ne doivent plus rester les yeux tournés vers le ciel, figés dans la nostalgie du passé. L’Ascension les envoie dans le monde. Le Christ ressuscité continue d’agir à travers eux. Son absence visible devient une présence intérieure, capable d’habiter le cœur humain et d’inspirer des gestes de fraternité, de justice et d’espérance.
Abbé Christian TRICOT, votre curé
Evangile de dimanche : commentaires et méditation

Jn 17, 1b-11a
Cette semaine, nous fêtons l’ascension, le retour de Jésus auprès de son Père pour nous y préparer une place et nous envoyer le Paraclet. Ce retour de Jésus vers le Père marque aussi l’entrée au ciel de notre nature humaine.
Les textes de la liturgie de ce dimanche nous présentent la prière que Jésus a faite, avant de quitter ce monde, pour ceux que le Père lui a donnés. Jésus fait au Père le rapport de sa mission : les hommes ont reconnu qu’il est son envoyé. Ce texte attire notre attention sur le rapport que nous devons faire à Dieu de notre mission, non pas seulement à la fin de notre vie, comme nous le pensons parfois, mais aussi après chaque journée.
Dès que les hommes obtiennent un peu de pouvoir, ils en profitent souvent pour faire sentir leur autorité et écraser les autres. Jésus reçoit tout pouvoir de son Père et son attitude est de nous faire don de sa vie, de nous donner la vie éternelle. A l’heure de passer de ce monde à son Père, Jésus nous révèle la communion d’amour et de confiance qui l’unit au Père dans l’Esprit. Il nous propose, à chacun et chacune d’entre nous, d’entrer dans cette communion d’amour en recevant l’Esprit Saint, de nous laisser transformer par l’Esprit pour vivre de sa vie divine sur laquelle le mal et la mort n’ont aucun pouvoir. C’est en regardant Jésus qui donne sa vie sur la Croix que nous apprenons que Dieu nous aime et que nous pouvons comprendre que la vie éternelle prend sa source dans l’accueil de cet amour pour en vivre dans notre vie quotidienne. La mort de Jésus sur la croix n’est pas un échec mais une élévation, c’est la victoire de l’amour sur la mort et le péché. Être chrétien c’est recevoir sa vie de Dieu qui nous a manifesté l’amour sans mesure dont il nous aime, et se donner soi-même par amour et avec amour. Les disciples du Ressuscité suivent son chemin. Ce chemin passe par la souffrance mais conduit à la joie. Le monde doit pouvoir reconnaitre en nous l’amour de Dieu.
Nicole Thumelaire
Une prière à partir de la liturgie
Prière à Notre-Dame
Seigneur, nous te rendons grâce parce que tu nous fais le cadeau de la vie et du temps.
Le temps qui nous permet de te choisir dans la liberté.
Le temps qui creuse le désir, dans le refus du « tout de suite », de l’immédiat !
Seigneur, on nous demande d’aller de plus en plus vite,
le monde obéit de plus en plus à la logique de changement.
Donne-nous de croire que tu es un vivant,
mais aussi que tu respectes notre rythme.
Donne-nous la confiance,
alors nous écouterons ce que tu attends de nous et nous saurons le réaliser.
Donne-nous la grâce de dire « non »
lorsqu’on nous demande trop,
lorsqu’on veut nous obliger à faire des choses sans fondement.
Donne-nous la grâce de dire « oui » lorsqu’il s’agit de progresser,
d’avancer vers le bien, pour la vie et dans la charité !
Nous savons que tu nous donneras la grâce de pouvoir te prier.
Dans l’écoute, grâce au temps qui te sera consacré,
nous pourrons entendre ton désir et le réaliser !
Amen.
Ces articles qui nous donnent à penser
De Weimar à aujourd’hui : défendre la démocratie.
Les démocraties européennes et la bascule du monde : le péril nationaliste
Seule une colossale ignorance, après deux guerres mondiales, après l’autodestruction de la Yougoslavie et les massacres en Ukraine, peut nous pousser à mettre nos espoirs dans les nations. (Paolo Rumiz, Le fil sans fin, pp. 197-198)
La défaite de Viktor Orban lors des dernières élections hongroises après seize années d’exercice du pouvoir a soulevé un vent d’optimisme parmi les démocrates, d’aucuns y voyant même le début du déclin inéluctable des formations nationalistes et d’extrême droite.
Un tel optimisme est prématuré, et ce pour diverses raisons. Premier constat : nombre de partis politiques nationaux populistes demeurent au pouvoir dans certains pays (République tchèque, Italie) ou y dominent les sondages (Allemagne, Autriche, France). Deuxième constat : l’extrême droite est là pour rester. Même battue lors des élections, elle conserve une assise électorale solide qui, renforcée par la volatilité des électeurs, lui permet d’entrevoir la possibilité d’un retour aux affaires. Troisième constat : la banalisation des idées radicales que véhiculent les formations extrêmes poursuit son cours, comme en témoigne l’entente entre le Parti populaire européen (PPE) et le Groupe des conservateurs et réformistes européens (ECR) sur les questions migratoires et environnementales au sein de l’Assemblée parlementaire.
Le groupe ECR (auquel appartiennent le parti Fratelli d’Italia de Meloni et la N-VA) entend transformer l’Union européenne en une communauté de nations coopérant dans le cadre d’institutions confédérales. De son côté, réagissant à la défaite de son allié Orban, le président du Rassemblement national français va encore plus loin en déclarant espérer que le nouveau chef du gouvernement hongrois, Peter Magyar, ‘’gouverne dans l’intérêt exclusif de son pays et de son peuple’’.
Le retour des nationalismes d’antan que cela suggère entraînerait non seulement la désintégration de l’Europe telle que nous la connaissons aujourd’hui, mais aussi la résurgence de rivalités territoriales et politiques anciennes. Car qui peut croire que les intérêts nationaux des uns et des autres ne finiront pas par se heurter ? L’histoire ne nous enseigne-t-elle pas que la revendication nationaliste prime toujours sur la parenté idéologique ?
Par ailleurs, dans le contexte du réarmement européen que nous imposent la guerre en Ukraine et le désengagement américain, certains analystes et responsables politiques ne cachent plus leur inquiétude face à une Allemagne en passe de devenir la principale puissance militaire conventionnelle du continent aux alentours de 2030-2035. Qu’adviendrait-t-il de l’Europe si, demain, ce pays – dont le peuple et les dirigeants actuels sont sincèrement proeuropéens - devait être gouverné par l’AfD (Alternative für Deutschland) ; une formation ultranationaliste opposée à l’Union européenne et à l’OTAN, irrédentiste et pro-russe, et qui caracole en tête des sondages ?
Afin d’éviter qu’une puissance, quelle qu’elle soit, puisse parvenir à une position dominante susceptible d’alarmer ses voisins, de nombreux observateurs insistent sur l’importance de mutualiser les dépenses militaires et de mettre sur pied une industrie européenne de la défense véritablement intégrée plutôt que de favoriser la création de champions nationaux rivaux. Cela créerait des liens d’interdépendance qui contrarieraient l’émergence de puissances hégémoniques tout en renforçant l’intégration politique et stratégique de l’Europe, plus que jamais une urgence dans le contexte géopolitique contemporain.
Une question pour conclure : aimons-nous suffisamment l’Europe pour en défendre l’unité ?
‘’L’Europe, ce sont les gens qui ne l’ont pas qui l’aiment. Jamais je n’ai entendu un homme politique occidental l’évoquer avec la passion d’une vieille bergère ukrainienne, miséreuse, dénommée Ljuba, rencontrée dans les terres du Dniestr. Ou avec l’enthousiasme des habitants de Tbilissi, en Géorgie, un soir au théâtre, pendant l’exécution de la Neuvième Symphonie de Beethoven, quand tout le public s’est levé spontanément, comme un seul homme, pour chanter à pleine voix, dans la langue originale, l’Hymne à la joie. Impensable à Rome, Berlin ou Bruxelles. A croire que le cœur du continent habitait non pas à l’intérieur, mais à l’extérieur de l’Union.’’ (Paolo Rumiz, op.cit., pp. 209-210)
Or, l’Europe, cet idéal que les Pères fondateurs ont voulu promouvoir afin qu’unité culturelle et unité politique correspondent enfin, ne mérite ni notre indifférence ni notre lassitude.
L’Europe est notre horizon ; elle ne tue pas la nation, elle la sublime.
(Suite dans la Lettre de l’Alliance des 30 et 31 mai)
Vincent Van Gulck
Cela s’est passé !
Un concert en hommage à un siècle de vie : les cent ans de Ninie
La paroisse Sainte-Anne a vécu un moment particulièrement émouvant et festif à l’occasion du concert organisé en l’honneur de sa centenaire. Paroissiens, habitants du quartier et invités se sont réunis nombreux pour célébrer cet anniversaire exceptionnel dans une atmosphère chaleureuse et conviviale. Une belle occasion de rencontrer les anciens, de créer de nouveaux liens ou simplement d’évoquer avec ses parents, la victoire de Clément Chevalier, notre Ucclois vainqueur de The Voice Belgique 2026.
Fidèle de la paroisse depuis son arrivée à Uccle en 1959 avec son mari Pierre Destombes et leurs enfants, Ninie s’est investie sans compter pour faire de Sainte-Anne une communauté vivante et dynamique. Toujours disponible pour les autres, elle a participé à l’équipe de visites aux personnes isolées, âgées ou malades, accueilli les nouveaux paroissiens et siégé quelque temps au conseil paroissial.
Infatigable, elle a également été catéchiste durant de nombreuses années, préparant plusieurs générations de jeunes chrétiens à la communion et à la confirmation. Son engagement s’est aussi manifesté au sein de l’équipe de nettoyage de l’église ainsi qu’à travers la distribution de la communion à la maison de repos des Fleurs d’Aubépines. Avec son époux Pierre, elle a également participé au service de repas de Réciproque, toujours avec le même esprit de générosité et de partage.
Mais ce qui a véritablement animé Ninie tout au long de sa vie, c’est le chant. Depuis des décennies, sa belle voix d’alto a résonné à la messe de 11h30 sous la direction de Monique Keustermans. Elle a également rejoint la chorale La Toccat’Anne dirigée par Michel Keustermans, le fils de Monique.
Depuis plus de trente ans, Michel Keustermans, ingénieur-architecte de formation, fait rayonner la musique ancienne bien au-delà de nos frontières grâce à l’ensemble La Cetra d’Orfeo, qu’il a fondé en 1992. Chef d’ensemble, flûtiste, pédagogue et compositeur, il développe avec passion des projets où l’exigence artistique se conjugue au plaisir du partage avec le public. En 2021, il a également créé à Bruxelles le festival FestiVita, fidèle à sa volonté de rendre la culture accessible et profondément humaine.
C’est tout naturellement qu’il a souhaité organiser ce magnifique concert afin de mettre en lumière le parcours de Ninie au fil des années. Dans l’écrin de l’Église Sainte-Anne, dont l’acoustique remarquable sublimait chaque interprétation, musiciens, chanteurs et chanteuses lyriques ont offert un programme varié mêlant musique classique et morceaux populaires. Entre souvenirs drôles et instants d’émotion, le public a été conquis par la qualité et l’originalité du spectacle.
La chaleur de la résonance du lieu, alliée à la clarté des voix et des instruments, a donné à cette célébration une dimension à la fois intime et solennelle.
Littéralement couverte de roses offertes par les membres de la chorale et de l’orchestre, Ninie a reçu une longue et chaleureuse ovation. Entourée de sa famille et de toute l’assemblée, elle a ensuite rejoint le jardin de la salle Sainte-Marthe pour une réception conviviale où chacun a pu échanger souvenirs, sourires et témoignages d’affection.
Quand on lui demande le secret de sa longévité, Ninie répond avec un sourire malicieux : « J’ai toujours fait mon ménage moi-même… et chanté toute ma vie ! » Une formule pleine de simplicité et de joie de vivre, à l’image de celle qui, depuis plus d’un siècle, rayonne par son énergie, sa générosité et son amour du chant.
Cette journée restera gravée dans les mémoires comme un magnifique hommage rendu à une vie riche de cent années, marquée par la foi, le service des autres et une présence précieuse au sein de la paroisse.
Maïté Lanthin
Club 36 – ND du Rosaire : le 7 mai : le Japon par Christophe
Bonne nouvelle !
Au club 36, tout s’est bien passé jeudi dernier. Nous avons maintenant une nouvelle salle dédiée spécifiquement aux conférences avec grand écran ! La salle à côté de la cuisine, continue à offrir une bonne hospitalité pour les goûters et jeux de société. Merci à Marc et à son équipe qui ont restauré cette belle salle ! Avec son plafond, sa cheminée et ses lambris stylés, cette belle salle améliorera encore nos rencontres mensuelles !
En ce mois de mai ! Si vous désirez accueillir Marie chez vous

Comme chaque année pendant le mois de mai, la Vierge Marie visite les familles de la paroisse. Si vous désirez l’accueillir chez vous, n’hésitez pas à nous le faire savoir (Marguerite Dekeyser 0474/20.91.04).
Nous la ramènerons le samedi 30 mai à 19h30 à partir de Sainte Anne, en récitant le chapelet à travers le petit bois de Verrewinkel qui mène à l’avenue Dolez qui conduit à la chapelle Hauwaert où Marie retrouvera sa place.
Marguerite et Bruno Dekeyser
Je suis porteur de communion
Nous sommes porteurs de communion, sacrement de la communauté,
Qui rend visible ce que Dieu a donné : l’amour à partager.
Nous sommes porteurs de communion,
Cherchant à relier ceux que la vie a séparés,
Communauté d’un côté, malades et résidents des homes de l’autre.
Nous écoutons leurs voix et leurs émois, leurs incertitudes et leur foi.
Nous nous faisons compassion pour entendre leurs questions.
Sans jugement, lentement, nous cheminons, sans façons.
Ensemble nous tissons la communion, nous construisons la relation.
Nous sommes porteurs de communion.
Et, toi l’ami, l’amie, si tu veux faire comme nous,
Pousse la porte**, sonne chez moi** … (0473/32.76.83)
Il y a tant à faire, tant à porter
Que ton coup de main pourrait vraiment nous aider.
Frédérique Van Dyck
Pèlerinage diocésain avec l’Archevêque Luc Terlinden

Monsieur, Madame, cher(e) collègue
La pauvreté ne se limite pas au manque matériel : elle s’accompagne souvent d’exclusion, de mépris et d’humiliation (ATD Quart Monde, Joseph Wresinski)
Chaque année, nous nous rendons à Lourdes avec 500 pèlerins. C’est une expérience unique de prier, de célébrer, de vivre ensemble et de partager notre Foi avec tant de personnes. Rapprocher les plus vulnérables de Marie est très important pour eux.
Nous logeons dans 11 hôtels différents, et dans chaque hôtel, un responsable accompagne les pèlerins et leur fournit toutes les informations nécessaires sur les activités proposées.
Les malades sont hébergés à « Accueil Notre-Dame ».
Cette année encore, nous souhaitons donner aux personnes en situation de précarité financière la possibilité de se joindre à nous. En effet, le coût d’un pèlerinage dépasse les capacités financières d’une partie toujours plus importante de notre société. Les chiffres de la pauvreté ne cessent d’augmenter. Comme service d’Eglise, nous voulons offrir à ces personnes la possibilité de participer à notre pèlerinage à un tarif considérablement réduit. La pauvreté stigmatise, c’est pourquoi nous privilégions une approche inclusive : nous les accueillons avec nous. Elles ont souvent besoin d’encouragement, d’un coup de pouce, d’un guide, et lorsqu’elles voyagent ensemble, elles trouvent du soutien les unes auprès des autres.
Pratiquement :
Du 13 au 19 août 2026
Nous voyageons en TGV jusqu’à Lourdes et nous logerons dans les hôtels de la ville.
Notre pèlerinage demeure une expérience unique, empreinte d’une profonde connexion personnelle et d’un fort sentiment d’appartenance à une communauté. Ensemble, nous donnons vie à l’Eglise. Les grandes processions et la prière commune nourrissent la communauté. Mais au-delà de cela, chacun a sa place pour une expérience personnelle. Par des gestes intimes et simples, comme toucher le rocher, boire à la source et allumer un cierge, chacun a la possibilité de confier à Marie ce qui réside au plus profond de son cœur.
Coût :
Nous proposons ce pèlerinage au prix de 300 €, même si nous sommes conscients que cela représente encore une somme importante pour certains. Les frais restants pour leur participation sont pris en charge par notre fonds de solidarité.
Si vous souhaitez réaliser ce projet avec nous, si vous pensez à une personne qui serait intéressée vous pouvez nous contacter :
Email : lourdesmb@diomb.be ou sur le site www.Lourdesmb.be
Christian Van Robaeys et Paul Van Assche
Diacre et directeur pèlerinage Lourdes MB
Vous serez mes témoins

« Vous serez mes témoins ! » Balises pour une église diocésaine missionnaire
*Document de travail (*2 avril 2026)
I. Changement de paysage
Il fut un temps, pas si lointain, où le mot « mission » faisait référence à l’envoi de missionnaires en Afrique, en Amérique du Sud ou en Asie. Chez nous, le baptême était célébré le plus vite possible après la naissance. De ce fait, nous pensions que la mission était pour les autres, ceux qui sont loin, dans les « pays de mission », comme on disait alors.
Il est vrai que, durant les derniers siècles, la liberté religieuse s’étant affirmée chez nous, certains affichaient d’autres convictions. Mais nous nous y étions accommodés, en vivant chacun dans son monde. Si nous ne sommes pas totalement sortis de cette « pilarisation », les frontières sont toutefois devenues plus floues. Aujourd’hui, par exemple, un étudiant passe facilement de l’UCLouvain à l’ULB ou inversement. Les convictions religieuses ou philosophiques ne sont plus, dans bien des cas, les premiers critères de choix d’une université, d’un hôpital, d’une école, d’une crèche… La proximité ou la qualité du service, notamment, entrent surtout en ligne de compte.
Ce qui a changé aussi, dans notre société, est l’arrivée d’autres religions ou convictions dans le paysage. Nous pensons bien sûr à l’islam, qui est désormais bien établi. Mais il y aussi le bouddhisme ou d’autres sagesses orientales.
L’Église elle-même s’est diversifiée. Elle s’est enrichie de l’arrivée de chrétiens venus d’autres pays et d’autres cultures. Certains viennent de ces anciens pays de mission d’Afrique, d’Amérique ou d’Asie. Comme un retour des choses, ce sont eux qui, à leur tour, témoignent de la foi en Jésus parmi nous. Les chrétiens d’Orient sont aussi bien établis dans notre pays et nous rappellent qu’il y a une diversité légitime de rites et de manières de prier.
La croissance des communautés évangéliques nous interpelle aussi, manifestant un christianisme enthousiaste, où l’accent est mis sur des relations chaleureuses et fraternelles.
Dans cette société multiculturelle, être chrétien ne va plus de soi. Dans bien des cas, le baptême est un choix réfléchi des parents pour leurs enfants ou est vécu à l’âge adulte. Le mariage à l’Église est, lui aussi, le résultat d’un choix délibéré et plus seulement d’une coutume familiale. Et ceux qui pratiquent le dimanche à l’église sont des convaincus.
L’Église catholique a ainsi perdu son quasi-monopole sur les questions de sens ou de religion. Elle est devenue plus humble. Faut-il s’en émouvoir ? Être nostalgique du passé, d’un temps de « chrétienté » parfois idéalisé ? Certainement pas. Car, comme l’a souligné le Concile Vatican II, la liberté religieuse est constitutive de la dignité de la personne humaine. Personne ne peut être contraint à adhérer à une religion ou une conviction. C’est aussi reconnaitre ce que Tertullien, un auteur chrétien du 2e - 3e siècle, affirmait déjà : « nous ne sommes pas chrétiens de naissance, nous le devenons ». Même celui qui est baptisé bébé est invité à faire librement sienne la foi qui a été professée en son nom le jour de son baptême.
Certes, il ne faut pas être naïf, tout n’est pas rose dans notre société aujourd’hui. Reconnaitre la pluralité de nos sociétés ne garantit pas une coexistence pacifique ni le respect de la dignité de chacun. Mais c’est une situation de fait, dans laquelle l’Église et les chrétiens sont précisément appelés à manifester ce qu’ils sont : des témoins de l’amour de Dieu qui s’est fait homme en Jésus et veut se donner à tous.
Le temps que connait aujourd’hui notre Église, malgré ses difficultés et ses épreuves, est aussi celui de la grâce qui nous est faite de redécouvrir sa vocation première : vivre l’Évangile et annoncer la Bonne Nouvelle à nos contemporains. Jésus ressuscité ne demande rien d’autre à ses disciples : « Allez ! De toutes les nations faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 19-20).
Comment vivre concrètement cet envoi reçu du Seigneur ? En sommes-nous capables ? Après tout, ne sommes-nous pas, dès à présent, missionnaires par notre vie quotidienne et notre engagement dans l’Église ? Faut-il en faire plus ? N’est-ce pas manquer de respect pour autrui et vouloir lui imposer nos convictions ?
(à suivre)
+Luc Terlinden
Archevêque de Malines-Bruxelles
Des nouvelles de OLM – OLM News

Sunday, May 17 – The Ascension of the Lord
Jesus approached and said to them, “All power in heaven and on earth has been given to me. Go, therefore, and make disciples of all nations, baptizing them in the name of the Father, and of the Son, and of the holy Spirit, teaching them to observe all that I have commanded you. And behold, I am with you always, until the end of the age.” (Matthew 28:18-20)
Mass times (St Anne’s church)
Saturday, May 16 at 5 pm (in the chapel)
Sunday, May 17, at 10 o’clock at St Job’s (bilingual mass with the Alliance parishes)
There is no 10 o’clock Mass at St Anne’s. We encourage all parishioners to come to St Job for the Confirmation Mass.
Congratulations to Adrienne, Antoine, Fernando, Leonardo, Maria, Jonathan, and Vinicius who will receive the sacrament of Confirmation this Sunday, May 17 at 10 o’clock at St Job’s. There will be a reception at St Anne’s Parish Hall at around 11.30.
OLM a célébré les premières communions de ses enfants
Six petites filles de la communauté anglophone de Our Lady of Mercy ont reçu leur première communion ce samedi 9 mai, entourées de leurs familles, parrains, marraines et de bon nombre de paroissiens, dans une ambiance chaleureuse et festive. Les petites communiantes, préparées et encadrées par leurs enseignants ont activement participé à la célébration, animée par des chants joyeux et centrés sur l’Eucharistie et l’amitié. Dans son homélie le père Alfred a rappelé que la communion est le don que Jésus nous a fait pour nous permettre de partager notre vie avec Lui.
Après la messe enfants, parents, invités et paroissiens se sont rendus dans la salle Sainte-Marthe pour partager un temps de convivialité et un gâteau personnalisé pour marquer cette journée joyeuse et ensoleillée.
Vivre notre année 2026 Par les énergies de la prière et du pardon
Pardonner : le plus grand cadeau divin
Pardonner est le fruit d’un long processus de maturation chez l’homme, de pas mal d’efforts aussi. Ce fruit n’est pas spontané. Nous avons un long chemin à parcourir et pas mal d’obstacles à franchir. Est-ce à dire que quand nous nous sommes donné toute cette peine, le fruit tombe automatiquement dans notre giron, comme l’averse tombe du nuage ?
Il semble que non. Au bout de tous nos efforts, nous arrivons à un point à partir duquel il ne nous est plus guère possible de progresser par nos propres moyens. C’est que se dressent ici des obstacles infranchissables. Le chemin parcouru jusque-là ressemble fort à l’approche du rivage par un nageur à marée basse : à peine atteint-il le ressac que la houle le rejette en pleine mer. Il s’agit pour lui de trouver le bon courant s’il veut arriver au rivage ; comme l’aéronaute qui cherche à faire profiter son ballon des forts courants d’altitude. Ainsi en est-il du pardon. Il est davantage don que prestation, davantage flotter que nager. Plutôt œuvre de Dieu qu’œuvre humaine. Car le pardon doit procéder du cœur, et le cœur ne se laisse pas contraindre : il doit être “touché”,“mis en mouvement”.
Qu’est-ce que cela veut dire ? Qu’après tous les efforts en vue de pardonner, il s’agit d’entrer dans un autre monde, celui de l’humble ouverture à un “plus”, à quelque chose de tout nouveau. Il s’agit de s’enraciner patiemment dans une sphère toute différente, où la tension ascétique de l’effort cède la place à l’abandon au courant de l’amour divin. Docilement et avec gratitude. Il faut découvrir que le pardon est le couronnement de l’amour, le plus beau chef-d’œuvre de la grâce divine.
En un mot : effectuer la difficile transition entre “faire soi-même” et “se laisser faire”.
Cardinal G. DANNEELS
A suivre
Notre fraternité biblique en téléconférence

La Fraternité biblique offre ses activités
tous les lundis de 20h à 21h30
Pour y participer vous pouvez contacter
Eric Driessens : ed@medatec.be

Notre rubrique culturelle
Concert du chœur cracs, samedi 30 mai 2026 à 20h en l’église Notre Dame du Rosaire
Chant polyphonique a cappella à travers les styles, suivi d’un drink convivial
Sous la direction de Camille Hubert, le chœur CRACS vous invite à une soirée musicale, où la richesse des voix résonnera dans la beauté et l’acoustique remarquable de l’église du Rosaire.
Ce concert se veut un moment de partage et de solidarité. L’entrée est libre et les bénéfices seront intégralement reversés à l’association Opération Thermos. Cette association bruxelloise mobilise chaque soir d’hiver des bénévoles pour distribuer près de 200 repas chauds aux personnes en situation de précarité, offrant bien plus qu’un repas : une présence, une écoute et un soutien essentiels.
Contact : Esther, cheffe de chœur au Rosaire et choriste des CRACS es.lecompte@gmail.com
Détails de l’événement : https://www.facebook.com/events/1199844288898001/
Église St-Servais à 1030 SCHAERBEEK Jeudi 18 juin 2026 à 20 h 15
Récital d’orgue par Esther ASSUIED (Paris)
« L’orgue: féerique, fantastique ou fantasmagorique? » - Oeuvres de Mendelssohn, Grieg, Saint-Saëns, Tchaïkovsky et John Williams
Entrée: 8 €
Spécialisée dans la transcription pour orgue, Esther ASSUIED, jeune organiste parisienne lauréate du CNSMDP, nous présentera un voyage dans le répertoire d’orchestre symphonique et dans la musique de John Williams pour les films “Harry Potter à l’école des Sorciers » ainsi que “Harry Potter et la Chambre des Secrets”. Une occasion unique d’entendre l’orgue “autrement” dans l’ambiance de la Fête de la Musique toute proche.
À suivre : concerts d’orgue les 17 septembre et 8 octobre 2026 – église Saint-Servais. Les détails suivront dans la lettre des 20 et 21 mai.
Nos peines et nos joies

Nos peines
Emilienne DULIEU, née le 10 juin 1929, domiciliée résidence Fleurs des Aubépine à Uccle. Les funérailles ont été célébrées le lundi 11 mai 2026 en l’église Sainte-Anne.
Nos joies
Kyan et Tayem KAYITANA MENDES, domiciliés chaussée de Waterloo, nés le 6 avril 2025 ont reçu le sacrement du baptême le samedi 2 mai 2026 en l’église Sainte-Anne
Marius SCHIEMSKY, né le 16 octobre 2018, domicilié à Alsemberg, Alsembloemlaan a reçu le sacrement du baptême le samedi 9 mai 2026 en l’église Sainte-Anne.
Les activités dans notre UP
La chorale paroissiale de Saint-Job : répétition un lundi soir par mois

Chanter c’est prier deux fois !
Il n’est pas nécessaire de savoir lire la musique, seul l’enthousiasme est de rigueur !
Informations et contact : jac.decumont@gmail.com.
Bienvenue à tous ceux qui veulent chanter à nos célébrations et les rendre ainsi plus vivantes et plus priantes.
Renseignements : Jacqueline de Cumont, Marianne Fleurus et Alain de Craeye
Venez rejoindre la chorale du Rosaire !

Tous les talents, novices ou mélomanes chevronnés, jeunes ou moins jeunes sont les bienvenus pour venir partager avec nous la joie du chant. Nous répétons tous les dimanches avant la messe à 9h30.
Personne de contact : Esther Lecompte, es.lecompte@gmail.com
Récitation du chapelet et adoration
Eglise Sainte-Anne :
Récitation du chapelet et adoration. Chaque jeudi, après la messe de 8h30 sont proposés un temps d’adoration et une récitation du chapelet. Chaque dimanche, de 18h45 à 19h15 (après la messe), temps d’adoration et possibilité de s’entretenir avec un prêtre. Grands mercis aux organisateurs !
Eglise Saint-Job :
Adoration, chaque mercredi, avant la messe de 18h30.
Notre Dame du Rosaire :
La chapelle de l’adoration est ouverte tous les jours de 8h à 19h.
Tous les samedis de 17h30 à 18h : temps de prière et d’adoration, avec la possibilité de s’entretenir avec un prêtre, et à 18h, célébration eucharistique animée par différents musiciens.
Sacrement du pardon
Auprès de chaque prêtre en prenant rendez-vous
Communauté Sainte-Anne
Tous les dimanches de 19h15 à 19h30
Communauté Saint-Job
Tous les mercredis à18h, messe à 18h30
Communauté Notre Dame du Rosaire
Tous les samedis de 17h30 à 18h
Les jeudis du Club de la Joie
Le Club de la Joie se réjouit de pouvoir reprendre ses rencontres de 14h à 17h en la salle Sainte-Marthe :
21 mai 2026
4 juin (!) (sortie)
25 juin 2026
Renseignements :
Béatrice de Marneffe, 24, avenue van Bever – 1180 Bruxelles – 0495/60.27.73
Béatrice van Derton, 26a, avenue des Aubépines – 1180 Bruxelles - 0477/55.38.30 ou 02/375.67.09
Brigitte Hees, 4, clos des Francs - 5101 Erpent – 0476/46.07.06.
Réciproque

Ne manquez pas le sympathique repas convivial qui se tient chaque mois dans la salle Sainte-Marthe. Apéritif à 12h.
Notez déjà les prochaines dates : mardi 16 juin 2026
Renseignements complémentaires : Frédérique Van Dyck : 02/374.98.46.
Club 36 : Avenue Montjoie 36, de 14h30 à 17h00, 1 jeudi sur 2

Pour toute information complémentaire vous pouvez téléphoner au 0498/28.83.31.
21 mai : jeux de société avec projection d’imageries de designs industriels par Alexandre.
4 juin : Marguerite de Parme. Le roman d’une vie. Exposé par José.
18 juin : Fête de la Musique
Bien amicalement,
L’équipe du Club 36
Soutenir la Lettre de l’Alliance
La Lettre est gratuite. Néanmoins, si vous souhaitez soutenir notre effort missionnaire, vous pouvez verser votre quote-part sur le compte :
AOP BRUXELLES SUD
BIC : KREDBEBB - IBAN : BE12 7340 5607 4392 - Mention « Lettre d’Alliance »
Déjà merci pour ce soutien permettant l’évangélisation !
Réservation des salles paroissiales de Sainte-Anne et ND du Rosaire
Merci de prendre contact avec Madame Geneviève WEIZMAN, soit par téléphone au 0470/571.840 soit par e-mail : sainteanne@up-alliance.be.
(Visitez déjà nos salles en surfant sur www.lesjardinsdelalliance.com)
La Lettre de l’Alliance par mail

La LETTRE DE L’ALLIANCE
peut vous être adressée par e-mail :
il suffit d’en faire la demande à info@chtricot.be
Comment faire un don à notre Unité Pastorale ? Sainte-Anne, Saint-Job, Notre Dame du Rosaire, Notre Dame de Fatima
AOP Bruxelles-Sud
BIC : KREDBEBB
IBAN : BE12 7340 5607 4392
Merci !
Nederlandstalige vieringen - Kerkgemeenschap BETLEHEM
Sint-Pieterskerk, Sint-Pietersvoorplein 1, Ukkel
INFO en CONTACTEN
Contact Pastorale eenheid Zuid – contact met priesters
Jef Arnout, jef.arnout@kuleuven.be, 0497 42 92 93, 02 345 60 67
Pastoresteam o.l.v.
Gino Mattheeuws, gino.mattheeuws@ccv.be, 0497 46 48 05
Secretariaat Pastorale eenheid Zuid, Dekenijstraat 96, 1180 Ukkel, kerkzuidbrussel@gmail.com
Au souffle de la solidarité
Entraide Boetendael
Atelier cuisine – Ecole des devoirs – La Parlote – Le Vestiaire – Colis alimentaires -
Consultez le site : https://www.upboetendael.be
Secours et conseils
L’association vient en aide aux personnes habitant l’agglomération bruxelloise et connaissant des difficultés temporaires, lorsque les institutions publiques d’aide sociale ne sont pas en mesure d’intervenir de manière adéquate.
Courriel : info@secoursetconseils.be –
Téléphone (répondeur) : 02 /514.38.08 ou Gsm : 0470 49 49 19.
Le CPAS d’Uccle
… vous accueille du lundi au vendredi de 9h à 16h30. Chaussée d’Alsemberg, 860 à 1180 Bruxelles (Uccle) - Tel : 02 370 75 11- e-mail : info@cpasuccle.be - Site internet : https://cpasuccle.be
L’habitat partagé CetteFamille
L’habitat partagé CetteFamille propose une alternative à la maison de repos pour les personnes âgées qui ont besoin d’aide dans leur quotidien ou qui souhaitent rompre leur isolement.
Le projet est de vivre ensemble, à son rythme, dans une atmosphère bienveillante et chaleureuse, avec la présence rassurante d’une garde à domicile 24h sur 24. Continuer à être actif, utile et entouré malgré l’avancement en âge !
Plus d’infos sur www.cettefamille.com ou au 0477/94.05.22.
Pour le mois de mai, nous vous avons préparé de beaux moments de partage :
🧵Mardi 19 mai à 14h30 : Atelier de couture avec Rosa (prix : 7€)
🥘Mercredi 20 mai à 18h : Repas de fête à la coloc : « La paella du printemps » (prix : 14 €)
🖊️Mardi 26 mai à 10h30 : Atelier d’écriture avec Annette (prix : 7€)
🧘Jeudi 28 mai : Séance de yoga sur chaise avec Hella (prix : 5€).
Nous espérons vous voir nombreux pour profiter ensemble de ces moments chaleureux et conviviaux.
Au plaisir de vous retrouver très bientôt ☀️
Il est conseillé de s’inscrire pour toutes les activités auprès de Jonathan Merckx (jonathan.merckx@cettefamille.com ou 0477/94 05 22)
NATIVITAS asbl sous le Haut Patronage de S.A.R. la Princesse Astrid de Belgique
Nativitas est une asbl qui a pour but d’aider les personnes en situation précaire ou isolées en leur ouvrant les portes de « La Bicoque », une maison d’accueil de jour située en plein cœur des Marolles : La Bicoque 116-118 rue Haute 1000 Bruxelles.
Asbl créée par Monica Nève en 1975, elle a pour objectif d’offrir une écoute et de venir en aide aux personnes en situation difficile. Elle a ceci de spécifique : la culture est au centre du projet de Monica, la culture comme élément de développement personnel et comme moyen d’intégration dans la société.
Aujourd’hui, avec une équipe de plus de 100 bénévoles encadrés par deux responsables qualifiés, l’asbl s’est assigné un but dynamique axé sur la réinsertion des personnes démunies, isolées, précarisées.
Son programme est synthétisé par le plan AGIR (Approche Globale pour une Insertion Réussie) qui se développe en trois piliers :
subvenir aux besoins les plus élémentaires : restaurant social, colis alimentaires, douche, vestiaire social, coiffeur,…
aider à sortir de l’impasse : assistance et suivi social, aide juridique, écrivain public, logements de transit,…
offrir des possibilités d’épanouissement personnel par un accès à la culture : cours de langues, activités culturelles et artistiques.
En allant à la rencontre des plus démunis, le dynamisme de Nativitas peut ainsi contribuer à améliorer leur vie quotidienne et à leur donner espoir. Il y a possibilité de faire un don lié à une exonération fiscale. Nativitas asbl : n° de compte BE32 3101 3030 1402 - BIC BBRUBEBB - Tél. : 02/512.02.35 Visitez le site : www.nativitas.be
Permanence écrivaine publique !
Aide et conseil à l’écriture ou à la compréhension de tous types de textes :
Courrier personnel ou administratif, formulaire ou dossier en ligne, travail de fin d’études, cv ou récit de vie ; Gratuit et pour tous, sur rendez-vous :
mardi entre 9h30 et 12h30 et jeudi entre 14h et 17h.
tél. : +32 483 47 31 33
email : ecrivainepubliquerebecca@gmail.com
Pharmacie 36°8 Chaussée de Waterloo, 1063 (1er étage) - Uccle (Vert Chasseur)
L’agenda de nos communautés
HORAIRE DES CELEBRATIONS

Saint-Job *stjob@up-alliance.be *Accueil et permanence les lundi et jeudi de 10h à 12h02/374.64.14

Notre Dame du Rosaire *secretariat@nd-rosaire.be *Accueil et permanence du lundi au vendredi de 8h à 12h0002/597.28.85

Sainte-Anne info@chtricot.be **Accueil et permanence du lundi au vendredi de 10h à 11h02/374.24.38
Lundi 08h30 : Sainte-Anne
10h00 : Saint-Job
12h10 : ND de Fatima (précédée de l’adoration))
Mardi 08h30 : Sainte-Anne
12h10 : ND de Fatima
18h30 : Note Dame du Rosaire
Mercredi 08h30 : Sainte-Anne
12h10 : ND de Fatima
18h30 : Saint-Job (précédée de l’adoration
Jeudi 08h30 : Sainte-Anne (suivie de l’adoration)
12h10 : ND Fatima
Vendredi 08h30 : Sainte-Anne
10h00 : Saint-Job
12h10 : ND de Fatima
Samedi 18h00 : ND Rosaire
(précédée de l’adoration)
18h00 : Saint-Job
Dimanche 08h30 : Sainte-Anne
10h00 : Saint-Job
10h30 : ND du Rosaire
11h30 : Sainte-Anne
18h00 : Sainte-Anne
(suivie de l’adoration)

Our Lady of Mercy
Mass schedule :
Saturday at 5 p.m. at St Anne
Sunday, at 10 o’clock at St Anne

Chapelle Notre Dame d’Opstal
Opstalweg 49 - 1180 Bruxelles
Samedi à 20h :
avec partage des textes au cœur de la célébration, suivie de pain-soupe-fromage
Dimanche à 11h15.

Chapelle Notre Dame de Fatima
Rue de la Bascule, 19
Du lundi au vendredi :
11h30 : prière et adoration
12h10 : célébration eucharistique
précédée par la récitation de l’Angélus