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La Lettre de l'Alliance · 9 mai 2026

Lettre de l'Alliance 10/05/26

Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous.

Lettre de l’Alliance des 9 et 10 mai 2026

6****ème dimanche de Pâques – Année A

aux paroissiens de Sainte-Anne, Saint-Job, Notre Dame du Rosaire, Fatima et Our Lady of Mercy

Editorial

La pensée positive : oui ! Mais … !

Toute la bible propose sans conteste un message de louange, d’action de grâce et de positivité.

  • « Toutes les œuvres du Seigneur bénissez le Seigneur ! »

Et le cœur du temps pascal, que nous vivons maintenant dans la célébration de la résurrection du Christ, est considéré comme le fondement de la foi chrétienne. Toute la liturgie met en avant la victoire de la vie sur la mort. C’est l’espérance nouvelle. Ainsi notre Christianisme s’inscrit dans un mouvement résolument optimiste et joyeux !

  • « Dieu l’a ressuscité en le délivrant des douleurs de la mort. »

En outre, la victoire pascale nous confère un nouveau souffle prophétique. Ici, le prophète manifeste un « amour qui est vérité ». Être prophète, consiste toujours à « mettre en garde », à « exhorter » à « avertir ». Par exemple, c’est la raison prophétique qui avertit du réchauffement climatique ! Mais c’est aussi la volonté de l’amour qui dit « que le problème pourra être résolu si nous le prenons en compte ».

  • « Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s’embrassent »

Si la pensée positive constitue un moteur trouvant sa source dans la Résurrection, elle doit s’accompagner d’un « amour de compassion », « d’empathie » enveloppée d’une « écoute inconditionnelle ». Lorsque qu’une personne manifeste sa peine, il n’y a pas lieu de dire « ça va aller ! » « Soit positif ! » « Ce que tu vis n’est rien par rapport à la souffrance des autres ! »

En revanche, devant une personne en détresse, il va s’agir de nous mettre à son écoute, de comprendre ce qu’elle dit et ressent (peine, colère, révolte) et de prendre sur nous une part de sa peine. Ici, le Christ demeure notre guide, c’est après avoir longuement écouté les disciples d’Emmaüs qu’il leur ouvrit le cœur au sens des Ecritures ; c’est après avoir permis à Marie de Magdala de verser des larmes qu’il se révéla comme Ressuscité. Oui ! La pensée positive doit d’abord présider le départ de toutes nos journées ! Ensuite, elle appelle à devenir prophète pour les frères dans ses mises en garde contre les dangers, et enfin, à l’instar du Christ elle demeure l’écrin de la tendre compassion évangélique.

  • « Notre cœur n’était-il pas tout brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait en chemin et nous ouvrait les Écritures ? »

Abbé Christian TRICOT, votre curé

Evangile de dimanche : commentaires et méditation

Jn 14, 15-21

Depuis dimanche passé, nous lisons le testament que Jésus nous a laissé avant de quitter ce monde. Dans ce testament, le verbe aimer revient très souvent parce que les dernières paroles que Jésus nous adresse sont des paroles d’amour, il nous invite à unir notre vie à la sienne dans un unique projet d’amour. L’amour est fondamental parce qu’il transforme notre vie et nous rend libres. Quand on aime réellement, on se soucie avant tout de l’autre, on vise son bien et son épanouissement.

Si nous aimons Jésus, il nous invite à observer ses commandements. Nous n’avons pas plusieurs commandements, nous n’en avons qu’un seul et c’est l’amour. Mais cet unique commandement s’exprime de différentes manières. L’amour profond comporte plusieurs facettes, il s’adapte à chaque situation, il sait discerner le bien du mal, il cherche le bien de l’autre, il donne toujours la joie de vivre à l’autre. Le désir de faire du bien, de rendre l’autre heureux s’adapte à toutes les situations et à toutes les circonstances.

Observer les commandements de Jésus veut dire les conserver dans son cœur pour en vivre. C’est prendre la décision d’en faire l’unique point de référence. Le cœur est le centre de tout. L’amour doit devenir notre propre vie. Celui qui accepte librement d’unir sa vie à celle de Jésus obtient comme résultat la disponibilité d’accueillir l’Esprit qui nous défend du mal et de l’ennemi. Il nous défend du mal qui est en nous et qui est présent dans notre existence. Avant sa mort, Jésus lui-même était notre défenseur. Maintenant qu’il a quitté ce monde, il nous a envoyé un autre défenseur qui est l’Esprit de Vérité. L’Esprit de Vérité est cette force divine que nous avons reçue par le baptême et la confirmation et qui continue à rendre présente et efficace l’action du Christ en nous. C’est cet Esprit qui fait de nous des êtres authentiques.

Un homme vrai et authentique, c’est celui qui laisse rayonner autour de lui l’amour de Dieu, par la présence en lui de l’Esprit Saint. C’est celui qui est guidé par l’amour dans toutes ses actions. Une des caractéristiques de la présence de la vie divine en nous est la Vérité. Un chrétien mène une vie cohérente et n’a pas peur de défendre la vérité.

Jésus a promis de ne pas nous laisser orphelins. C’est un geste d’amour gratuit. A travers la vie de Jésus, nous avons vu un Dieu qui s’est livré pour nous donner la vie. Cette communion de vie que nous avons avec Dieu est rendue possible par la présence de l’Esprit de Vérité, notre défenseur. Apprenons à accueillir Dieu dans notre vie, il est lui-même notre défenseur. Il guide nos pas et nous protège efficacement. Nicole Thumelaire

Une prière à partir de la liturgie

Prière à Notre-Dame

Toi Notre Dame,

ton Fils t’a donnée à nous pour mère.

Nous te remercions de nous accorder un si grand bonheur.

En ce temps où nous contemplons la Résurrection de ton Fils,

accorde-nous ce regard qui va au-delà des apparences

pour que nous sachions le reconnaître près de nous en nos existences.

Nous te remercions, Marie, pour ta présence discrète et efficace

tout au long du pèlerinage de notre vie.

Nous sommes de plus en plus conscients que tu t’intéresses à nos joies, nos peines et nos problèmes.

Nous te remercions parce que tu es intéressé par nos activités apostoliques,

tu veilles sur l’Eglise et le monde.

En ce temps de Pâques, conduis-nous au cœur du saint mystère de la Trinité. Amen.

Cela s’est passé !

1er mai : notre pèlerinage en Unité Pastorale

1946 – 2026, 80 ans de tradition !

Retour sur le Pèlerinage Marial du 1er Mai : Une Marche de Foi et de Partage

Ce vendredi 1er mai, sous le regard bienveillant de la Vierge Marie, quelques fidèles se sont réunis pour honorer celle que nous fêtons tout particulièrement en ce mois de Marie.

Le rendez-vous était donné sur la place Saint-Job, point de départ d’une belle procession à travers la forêt.

Tout au long du chemin, le calme de la nature a porté nos prières alors que nous méditions ensemble les mystères douloureux du chapelet.

Ce temps de marche, à la fois physique et spirituel, nous a permis de confier nos intentions à la Mère de Dieu dans une atmosphère de recueillement profond.

À l’arrivée, l’émotion était au rendez-vous à l’église Sainte-Anne.

Les marcheurs y ont retrouvé les autres paroissiens venus spécialement pour la célébration eucharistique. Cette messe, point d’orgue de notre matinée, a magnifiquement illustré la communion de notre communauté.

La journée s’est conclue dans la convivialité sous un soleil printanier, avec un pique-nique joyeux partagé entre tous.

Remerciements chaleureux : un immense merci à tous les participants pour leur ferveur, aux prêtres pour leur accompagnement spirituel, ainsi qu’aux organisateurs qui ont permis que cette journée soit une réussite totale.

Nous vous donnons d’ores et déjà rendez-vous l’année prochaine pour renouveler cette belle tradition !

A.C.

En ce mois de mai ! Si vous désirez accueillir Marie chez vous

Comme chaque année pendant le mois de mai, la Vierge Marie visite les familles de la paroisse.

Si vous désirez l’accueillir chez vous, n’hésitez pas à nous le faire savoir (Marguerite Dekeyser 0474/20.91.04).

Nous la ramènerons le samedi 30 mai à 19h30 à partir de Sainte Anne, en récitant le chapelet à travers le petit bois de Verrewinkel qui mène à l’avenue Dolez qui conduit à la chapelle Hauwaert où Marie retrouvera sa place.

Marguerite et Bruno Dekeyser

Ces articles qui nous donnent à penser

Comment la tradition bénédictine organise le « vivre ensemble » en ses communautés.

Comment organiser le vivre ensemble dans une communauté religieuse ?

La première réponse qui vient à l’esprit, est « le recours à l’évangile ! ». La Parole, réveillant l’esprit saint et dégageant toujours un chemin d’entente entre les frères ou sœurs !

Cependant, lors du voyage de la catéchèse, -au cours duquel nous nous sommes rendus au monastère Notre Dame d’Hurtebise- cette conviction fut quelque peu recadrée.

De fait, en ce lieu, où ces quinze sœurs offrent –en leur prière- une clarté discrète sur un monde parfois obscur, nous avons posé la question suivante à l’une d’entre elles.

« Comment utilisez-vous les évangiles pour vivre le quotidien au sein de votre communauté ? »

Et la réponse nous fut donnée dans une parfaite lumière :

« Il y a bien sûr les sciences humaines, la psychologie, qui nous permettent de mieux réaliser le « vivre ensemble ». Mais, au-delà de cela, deux clés permettent de résoudre les conflits inhérents à la vie communautaire.

La première est la convocation du chapitre et la seconde l’exercice de l’obéissance*.*

Le chapitre, est une assemblée communautaire quotidienne, où se délibèrent les affaires importantes de la communauté, car saint Benoît considère que l’Esprit Saint peut s’exprimer à travers chaque sœur, des plus érudites jusqu’aux simples novices.

Ensuite, la mère abbesse prie, réfléchit, et à la lumière de tout ce qui a été dit, prend sa décision. Le chapitre n’est pas une démocratie. Ce n’est pas nécessairement la majorité qui l’emporte. Il s’agit de la responsable de la communauté qui prend une décision éclairée.

Mais ce discernement se poursuit par une attitude d’obéissance*. Car une fois que la responsable a décidé, les sœurs obéissent et se taisent*. »

Interpellés par cette réponse inattendue nous avons recherché sur internet le texte de la Règle de Saint Benoit dont s’inspirent les sœurs

Cette règle est vieille de 1500 ans environ (éditée à peu près en 540, la date exacte n’est pas connue). Son texte fait près de 150 pages. Et, au chapitre cinq, on lit :

« De l’obéissance » « L’obéissance qui est ponctuelle et qui ne connaît point de retardement, est le premier degré de l’humilité*.”*

Tout se passe comme si le poison de l’orgueil, pouvait-être combattu par cette vertu ….

Et là, on rejoint bien l’Evangile, par un détour un peu surprenant ! On pourrait se demander s’il existe un rapport entre cette manière de vivre et notre vivre ensemble en paroisses ?

Peut-être que la pratique incontournable de l’évangile –terreau de leur dynamisme- pourrait se nourrir d’une règle millénaire. Cela n’aurait rien d’anachronique…

La notion de « Père Abbé » (pléonasme – Abba veut dire Père), figure du Christ dans la communauté à qui l’on donne une obéissance sans réserve » offrirait peut-être bien une clé pour « le vivre ensemble pastoral ».

Bien sûr, nous ne sommes ni des moines, ni des moniales. Mais pouvons-nous arriver à constituer une communauté chrétienne digne de ce nom en ignorant ces fondements pourtant millénaires ?

Une crainte peut surgir : elle porte sur la limite de cette obéissance. Et si l’Abbé est un doux dingue qui fait n’importe quoi ? Faut-il obéir ?

Là encore, la Règle de Saint Benoit répond à l’objection :

« L’Abbé qui aura été jugé digne de gouverner le monastère, doit avoir incessamment devant les yeux le nom qu’il porte, et s’étudier à remplir par sa conduite tous les devoirs d’un supérieur : car on le regarde comme tenant la place de Jésus-Christ entre ses frères ; et c’est pour cela que par une distinction de prééminence, il en a le nom, selon ces paroles de l’Apôtre : “Vous avez reçu l’Esprit de l’adoption des enfants, par lequel nous crions Abba, (Rom. 3) c’est-à dire, Père” (…) Ainsi l’Abbé ne doit rien enseigner, ni instituer, ni prescrire, qui soit contraire aux préceptes du Seigneur (ce que Dieu ne permet pas) ; mais il faut que ses commandements et sa doctrine, comme un levain spirituel de la justice divine, se répandent et remplissent le cœur de ses Disciples.

On peut raisonnablement penser que nos prêtres, après de longues études, des années passées au séminaire et en stage, et reconnus par l’Eglise, peuvent s’inscrire dans ce paragraphe.

Enfin, un dernier point.

Le jour où nous nous sommes rendus à Hurtebise, cette question n’était pas du tout à l’ordre du jour… Et pourtant la Providence, en ses mystérieux desseins, nous a apporté cette clef nouvelle, éclairant peut-être le « vivre ensemble » dans nos paroisses. Le rôle d’une écoute attentive et bienveillante par le prêtre, suivie d’une obéissance non réticente à ses décisions, ne s’inscrivent pas dans « une gouvernance » de l’ordre de la politique. Non, elles sont de l’ordre d’une réalité sacramentelle et donc d’une grâce demandée au quotidien ! Par-là, la sœur nous a rappelé que nous sommes bien dans une paroisse, et non dans un club quelconque…

E.D.

Je suis porteur de communion

Nous sommes porteurs de communion, sacrement de la communauté,

Qui rend visible ce que Dieu a donné : l’amour à partager.

Nous sommes porteurs de communion,

Cherchant à relier ceux que la vie a séparés,

Communauté d’un côté, malades et résidents des homes de l’autre.

Nous écoutons leurs voix et leurs émois, leurs incertitudes et leur foi.

Nous nous faisons compassion pour entendre leurs questions.

Sans jugement, lentement, nous cheminons, sans façons.

Ensemble nous tissons la communion, nous construisons la relation.

Nous sommes porteurs de communion.

Et, toi l’ami, l’amie, si tu veux faire comme nous,

Pousse la porte**, sonne chez moi** … (0473/32.76.83)

Il y a tant à faire, tant à porter

Que ton coup de main pourrait vraiment nous aider.

Frédérique Van Dyck

Pèlerinage diocésain avec l’Archevêque Luc Terlinden

Monsieur, Madame, cher(e) collègue

La pauvreté ne se limite pas au manque matériel : elle s’accompagne souvent d’exclusion, de mépris et d’humiliation (ATD Quart Monde, Joseph Wresinski)

Chaque année, nous nous rendons à Lourdes avec 500 pèlerins. C’est une expérience unique de prier, de célébrer, de vivre ensemble et de partager notre Foi avec tant de personnes. Rapprocher les plus vulnérables de Marie est très important pour eux.

Nous logeons dans 11 hôtels différents, et dans chaque hôtel, un responsable accompagne les pèlerins et leur fournit toutes les informations nécessaires sur les activités proposées.

Les malades sont hébergés à « Accueil Notre-Dame ».

Cette année encore, nous souhaitons donner aux personnes en situation de précarité financière la possibilité de se joindre à nous. En effet, le coût d’un pèlerinage dépasse les capacités financières d’une partie toujours plus importante de notre société. Les chiffres de la pauvreté ne cessent d’augmenter. Comme service d’Eglise, nous voulons offrir à ces personnes la possibilité de participer à notre pèlerinage à un tarif considérablement réduit. La pauvreté stigmatise, c’est pourquoi nous privilégions une approche inclusive : nous les accueillons avec nous. Elles ont souvent besoin d’encouragement, d’un coup de pouce, d’un guide, et lorsqu’elles voyagent ensemble, elles trouvent du soutien les unes auprès des autres.

Pratiquement

Du 13 au 19 août 2026

Nous voyageons en TGV jusqu’à Lourdes et nous logerons dans les hôtels de la ville.

Notre pèlerinage demeure une expérience unique, empreinte d’une profonde connexion personnelle et d’un fort sentiment d’appartenance à une communauté. Ensemble, nous donnons vie à l’Eglise. Les grandes processions et la prière commune nourrissent la communauté. Mais au-delà de cela, chacun a sa place pour une expérience personnelle. Par des gestes intimes et simples, comme toucher le rocher, boire à la source et allumer un cierge, chacun a la possibilité de confier à Marie ce qui réside au plus profond de son cœur.

Coût :

Nous proposons ce pèlerinage au prix de 300 €, même si nous sommes conscients que cela représente encore une somme importante pour certains. Les frais restants pour leur participation sont pris en charge par notre fonds de solidarité.

Si vous souhaitez réaliser ce projet avec nous, si vous pensez à une personne qui serait intéressée vous pouvez nous contacter :

Email : lourdesmb@diomb.be ou sur le site www.Lourdesmb.be

Christian Van Robaeys et Paul Van Assche

Diacre et directeur pèlerinage Lourdes MB

Vous serez mes témoins

« Vous serez mes témoins ! » Balises pour une église diocésaine missionnaire

Document de travail

2 avril 2026

Sœurs et frères,

Ces derniers temps, nous entendons toujours davantage parler de l’importance de la mission et de l’annonce de l’Évangile pour l’Église dans notre propre pays. Nous sommes aussi entrés dans une nouvelle époque en ce 21e siècle. Tant la société que la culture ont changé et, avec elles, la place et le rôle de l’Église. Elle prend progressivement conscience que la mission d’annoncer l’Évangile n’est pas réservée aux pays lointains mais commence chez nous. C’est ce qu’on appelle une pastorale missionnaire : tout ce que nous disons et faisons en tant que chrétiens s’inscrit dans la dynamique de la mission, afin de témoigner de l’Évangile et d’annoncer Jésus-Christ comme « lumière du monde » (Jn 8,12).

Cette mutation a fait l’objet d’une étude approfondie dans le livre de mon prédécesseur : Cardinal Joseph De Kesel, Foi et religion dans une société moderne, Salvator, 2021.

Toutefois, lorsqu’il s’agit de mission et d’annonce de l’Évangile, de quoi parlons-nous ? Pourquoi est-ce devenu si important pour notre Église aujourd’hui ? Et qu’est-ce que cela implique pour notre diocèse, ses communautés et sa pastorale ? Dans les pages qui suivent, je souhaite jeter un premier éclairage sur ces questions. Un premier, car ceci n’est encore qu’un document de travail. Avec mes collaborateurs réunis au sein du Conseil épiscopal, nous avons souhaité que les chrétiens et les communautés puissent en prendre connaissance, le travailler et faire part du fruit de leurs réflexions et de leur discernement.

Car c’est ensemble que la mission de l’annonce de l’Évangile est portée. C’est l’affaire de tous les baptisés : laïcs, religieux et pasteurs. Et c’est ensemble, aux différents niveaux de notre diocèse – familles, unités ou zones pastorales, doyennés, services, aumôneries, vicariats, diocèse – que, dans un esprit synodal, le discernement dans l’Esprit peut s’opérer pour vivre une conversion missionnaire.

A vous, sœurs et frères, et à vos équipes, groupes et conseils, je confie ce document de travail sur la mission dans notre diocèse pour aujourd’hui, afin que vous puissiez me partager votre réponse à quatre questions. Ce document et ces questions peuvent faire l’objet d’une réunion d’une de vos équipes ou d’une assemblée. Vous trouverez les moyens les plus adéquats. Le document sera aussi travaillé par le conseil presbytéral et nos différents conseils vicariaux et diocésains.

Dans le texte, chaque partie est accompagnée d’encadrés contenant des questions destinées à vous aider à répondre aux quatre questions principales. Ces questions ont également pour objectif de nourrir votre réflexion personnelle, afin de discerner les priorités et les accents que vous souhaitez donner à la mission pour témoigner de l’Évangile aujourd’hui.

Vos réponses aux quatre questions, fondées sur les échanges que vous aurez eus à partir du présent document de travail, seront étudiées au sein du Conseil épiscopal afin d’aboutir à une lettre pastorale que je souhaite vous adresser au temps de l’Avent. Portée par une démarche synodale, cette lettre visera également à proposer des orientations et des priorités pastorales pour les années à venir. Vos réactions sont attendues pour le 10 octobre 2026 au plus tard, en cliquant sur le lien associé aux questions ci-dessous ou par courriel à : lettrepastorale2026@diomb.be

Questions :

Quels sont les passages de ce document de travail qui rendent mon cœur brûlant – comme les disciples d’Emmaüs ?

Quels éléments du document de travail pensez-vous devoir être approfondis en vue du développement futur d’une Église missionnaire ?

Quels éléments aimeriez-vous ajouter au texte afin de mieux témoigner de l’Évangile, à partir de la réalité dans laquelle vous travaillez ?

Quelles sont les trois priorités que vous voyez pour les années à venir dans tout ce qui est proposé dans ce document de travail ?

Précisons que ni ce document de travail ni la lettre pastorale n’ont l’ambition d’aborder la question de l’évangélisation sous tous ses aspects. Une littérature nombreuse existe déjà à ce sujet. Nous avons aussi des documents précieux du Magistère. Je renvoie ici en particulier aux exhortations apostoliques du pape Paul VI Evangelii nuntiandi de 1975 et du pape François Evangelii gaudium de 2013, ainsi qu’aux différents documents produits par les trois vicariats territoriaux du Brabant flamand et Malines, du Brabant wallon et de Bruxelles.

Mon souhait est que ce document de travail puisse contribuer à approfondir la vie chrétienne et à encourager l’évangélisation dans notre diocèse. Je vous remercie de tout mon cœur pour votre prière, votre engagement et pour notre collaboration !

+Luc Terlinden

Archevêque de Malines-Bruxelles

Une méditation avec l’équipe de Saint-Job

Après ce long compagnonnage avec Job…

…au fil de son Livre, voici une prière qui peut nous inspirer dans les temps de renoncement. Elle a été écrite par l’abbé Hilaire LEONARD-ETIENNE (1924-1984) :

Je voudrais te bénir, Seigneur, pour ce que tu me donnes et ce que tu m’as pris.

Tu m’as pris la santé mais tu guéris mon âme.

Tu as brisé tous mes projets, mais tu me donnes un but.

Tu m’as ôté mes compagnons de fête mais je vis ta présence.

Tu m’as pris tous mes biens mais tu m’en offres de plus grands.

En me perdant, tu m’as sauvé : ce qui était à moi, est à toi ; ce qui était à toi est à moi.

Je bâtissais sur le sable, je peux bâtir sur le roc.

Je riais aux éclats, aujourd’hui, je souris.

Je savais parler haut, je sais prier tout bas.

Je pouvais discuter, je peux être à l’écoute. Tu me conduis sur l’autre rive.

J’ai quitté ma maison mais tu m’abrites sous ta tente.

J’ai perdu mon empire, je trouve ton royaume.

J’ai épuisé mes forces, je suis fort dans la foi.

Je me retrouve seul et je connais l’amour.

Le Seigneur m’a tout donne, le Seigneur m’a tout repris.

Que le nom du Seigneur soit béni ! Ainsi soit-il.

Des nouvelles de OLM – OLM News

Sunday, May 10 - Sixth Sunday of Easter

Christ also suffered for sins once, the righteous for the sake of the unrighteous, that he might lead you to God. Put to death in the flesh, he was brought to life in the spirit. (1 Peter 3:18)

If you love me, you will keep my commandments. And I will ask the Father, and he will give you another Advocate to be with you always, the Spirit of truth, which the world cannot accept, because it neither sees nor knows it. But you know it, because it remains with you, and will be in you. (John 14:15-17)

Mass times (St Anne’s church)

Saturday, May 9 at 5 pm (in the chapel)

Sunday, May 10, at 10 o’clock.

Congratulations to Livia, Zoe, Margaux, Elizabeth, Gemma and Athena who receive First Holy Communion this Saturday, May 9 at 10.30 am at St Anne’s. Mass is followed by a reception in the Parish Hall.

Maria, Fernando, Antoine, Leonardo, Jonathan, Adrienne and Vinicius will receive the sacrament of Confirmation next Sunday, May 17 at 10 o’clock at St Job’s.

Please note that there will be no 10 o’clock mass at St Anne’s on Sunday, May 17.

Vivre notre année 2026 Par les énergies de la prière et du pardon

Pouvoir se pardonner à soi-même

Celui auquel on a fait du tort, est menacé de trouble intérieur. Sa sérénité est mise à mal : il n’est plus que dissonances.

Chacun connaît ces dernières par expérience : ressentiment, fureur, envie de vengeance, honte et apitoiement sur soi-même, insécurité et angoisse, isolement et stress. Ce qui est curieux, c’est que, derrière ces sentiments, rôde souvent un solide sentiment de culpabilité, comme la vipère à l’affût dans les broussailles de la forêt.

Nous sommes tentés de nous agresser insidieusement nous-mêmes, quand nous subissons des déceptions, des offenses ou des injustices.

« J’aurais dû m’y attendre ! Qui songe donc à se marier avec un alcoolique ? — Jamais je n’aurais dû laisser les choses aller aussi loin avec cet enfant ! J’aurais dû le surveiller de près et ne pas autant fermer les yeux. — Il n’est pas possible de transformer quelqu’un ! Pourquoi n’ai-je pas compris cela plus tôt ? — Tous m’ont averti que cela arriverait ; j’aurais dû les écouter. — J’ai tellement honte”.

D’où provient ce sentiment de culpabilité ? Parfois il est imputable au regret qui me ronge de ne plus pouvoir réaliser l’idéal dont j’avais rêvé. Je m’imaginais être une espèce de demi-dieu ; je me retrouve parmi le commun des mortels. Il me faut dorénavant accepter que je sois pauvre et imparfait. Cela ne me convient guère.

Le sentiment de culpabilité peut provenir aussi de la crainte de ce que vont dire les gens, surtout ceux qui me sont proches. Toutefois, le facteur le plus important semble être la peur de la confrontation inévitable avec le côté obscur de moi-même, peur que nous avons déjà évoquée.

Quoi qu’il en soit, avant que je ne puisse pardonner à autrui, il faudra que je puisse d’abord pardonner à moi-même. Se pardonner à soi-même est d’ailleurs un facteur de santé psychologique et morale incontournable.

“L’acceptation de soi est l’essence même du problème moral et la synthèse de toute une vision de la vie. Si je donne à manger à ceux qui ont faim, si je pardonne une insulte, ou si j’aime mon ennemi au nom du Christ, cela constitue sans aucun doute de grandes vertus. Ce que je fais au plus petit de mes frères, c’est au Christ que je le fais. Mais que ferais-je si je découvrais que le plus petit de tous, le plus pauvre de tous les mendiants, le plus exécrable de tous ceux qui m’ont offensé se trouvent à l’intérieur de moi-même, que c’est moi qui ai besoin de l’aumône de mon amabilité, que c’est moi l’ennemi qui réclame mon amour ?” (C.G. Jung, L’homme à la recherche de son âme).

Il n’est pas si facile de pardonner à soi-même, de n’être qu’une créature humaine. Ici se pose en fait une question fondamentale : sommes-nous capables de le faire par nos propres forces, tout seuls, afin de pouvoir à notre tour pardonner à d’autres ? Ou bien cela aussi doit-il venir d’ailleurs ? Le pardon — vis-à-vis de moi comme vis-à-vis d’autrui — est-il ma prestation à moi, le fruit de mon pouvoir spirituel d’homme ? Ou bien est-il aussi don et grâce ?

Les choses se compliquent encore quand on nous demande au surplus de comprendre le coupable. Certes, on ne nous demande pas d’oublier son forfait, encore moins de l’excuser ou de le minimiser. On nous demande bien de ne pas nous arrêter à la matérialité de l’acte et à son déroulement, mais de nous risquer à comprendre son pourquoi. Or, comprendre, c’est toujours le premier pas vers le pardon. Ce qui nous est en tout cas demandé, c’est de ne jamais identifier le coupable avec son acte : le pécheur n’est pas son péché. Le jugement porté sur le méfait n’est pas le jugement définitif sur le malfaiteur. Le jugement sur le méfait est partiel et provisoire. Cette notion n’est pas facile à accepter. Pouvons-nous y arriver si Quelqu’un n’accourt pas d’ailleurs à notre rencontre ?

Cardinal G. DANNEELS

A suivre

Notre fraternité biblique en téléconférence

La Fraternité biblique offre ses activités

tous les lundis de 20h à 21h30

Pour y participer vous pouvez contacter

Eric Driessens : ed@medatec.be

Nos peines et nos joies

Nos peines

Colette Camerman, née le 22 novembre 1948, domiciliée rue de la Cible, 5 à Saint-Josse-Ten-Noode. Les funérailles ont été célébrées le vendredi 8 mai 2026 en l’église Sainte-Anne.

Marie-Paule STAQUET, née le 5 mars 1937. Les funérailles ont été célébrées le lundi 4 mai 2026 en l’église Sainte-Anne.

Les activités dans notre UP

La chorale paroissiale de Saint-Job : répétition un lundi soir par mois

Chanter c’est prier deux fois !

Il n’est pas nécessaire de savoir lire la musique, seul l’enthousiasme est de rigueur !

Informations et contact : jac.decumont@gmail.com.

Bienvenue à tous ceux qui veulent chanter à nos célébrations et les rendre ainsi plus vivantes et plus priantes.

Renseignements : Jacqueline de Cumont, Marianne Fleurus et Alain de Craeye

Venez rejoindre la chorale du Rosaire !

Tous les talents, novices ou mélomanes chevronnés, jeunes ou moins jeunes sont les bienvenus pour venir partager avec nous la joie du chant. Nous répétons tous les dimanches avant la messe à 9h30.

Personne de contact : Esther Lecompte, es.lecompte@gmail.com

Récitation du chapelet et adoration

Eglise Sainte-Anne :

Récitation du chapelet et adoration. Chaque jeudi, après la messe de 8h30 sont proposés un temps d’adoration et une récitation du chapelet. Chaque dimanche, de 18h45 à 19h15 (après la messe), temps d’adoration et possibilité de s’entretenir avec un prêtre. Grands mercis aux organisateurs !

Eglise Saint-Job :

Adoration, chaque mercredi, avant la messe de 18h30.

Notre Dame du Rosaire :

La chapelle de l’adoration est ouverte tous les jours de 8h à 19h.

Tous les samedis de 17h30 à 18h : temps de prière et d’adoration, avec la possibilité de s’entretenir avec un prêtre, et à 18h, célébration eucharistique animée par différents musiciens.

Sacrement du pardon

Auprès de chaque prêtre en prenant rendez-vous

Communauté Sainte-Anne

Tous les dimanches de 19h15 à 19h30

Communauté Saint-Job

Tous les mercredis à18h, messe à 18h30

Communauté Notre Dame du Rosaire

Tous les samedis de 17h30 à 18h

Les jeudis du Club de la Joie

Le Club de la Joie se réjouit de pouvoir reprendre ses rencontres de 14h à 17h en la salle Sainte-Marthe :

21 mai 2026

4 juin ( ! ) (sortie)

25 juin 2026

Renseignements :

Béatrice de Marneffe, 24, avenue van Bever – 1180 Bruxelles – 0495/60.27.73

Béatrice van Derton, 26a, avenue des Aubépines – 1180 Bruxelles - 0477/55.38.30 ou 02/375.67.09

Brigitte Hees, 4, clos des Francs - 5101 Erpent – 0476/46.07.06.

Réciproque

Ne manquez pas le sympathique repas convivial qui se tient chaque mois dans la salle Sainte-Marthe. Apéritif à 12h.

Notez déjà les prochaines dates : mardi 12 mai et 16 juin 2026

Renseignements complémentaires : Frédérique Van Dyck : 02/374.98.46.

Club 36 : Avenue Montjoie 36, de 14h30 à 17h00, 1 jeudi sur 2

Pour toute information complémentaire vous pouvez téléphoner au 0498/28.83.31.

21 mai : jeux de société avec projection d’imageries de designs industriels par Alexandre.

4 juin : Marguerite de Parme. Le roman d’une vie. Exposé par José.

18 juin : Fête de la Musique

Bien amicalement,

L’équipe du Club 36

Soutenir la Lettre de l’Alliance

La Lettre est gratuite. Néanmoins, si vous souhaitez soutenir notre effort missionnaire, vous pouvez verser votre quote-part sur le compte :

AOP BRUXELLES SUD

BIC : KREDBEBB - IBAN : BE12 7340 5607 4392 - Mention « Lettre d’Alliance »

Déjà merci pour ce soutien permettant l’évangélisation !

Réservation des salles paroissiales de Sainte-Anne et ND du Rosaire

Merci de prendre contact avec Madame Geneviève WEIZMAN, soit par téléphone au 0470/571.840 soit par e-mail : sainteanne@up-alliance.be.

(Visitez déjà nos salles en surfant sur www.lesjardinsdelalliance.com)

La Lettre de l’Alliance par mail

La LETTRE DE L’ALLIANCE

peut vous être adressée par e-mail :

il suffit d’en faire la demande à info@chtricot.be

Comment faire un don à notre Unité Pastorale ? Sainte-Anne, Saint-Job, Notre Dame du Rosaire, Notre Dame de Fatima

AOP Bruxelles-Sud

BIC : KREDBEBB

IBAN : BE12 7340 5607 4392

Merci !

Nederlandstalige vieringen - Kerkgemeenschap BETLEHEM

Sint-Pieterskerk, Sint-Pietersvoorplein 1, Ukkel

INFO en CONTACTEN

Contact Pastorale eenheid Zuid – contact met priesters

Jef Arnout, jef.arnout@kuleuven.be, 0497 42 92 93, 02 345 60 67

Pastoresteam o.l.v.

Gino Mattheeuws, gino.mattheeuws@ccv.be, 0497 46 48 05

Secretariaat Pastorale eenheid Zuid, Dekenijstraat 96, 1180 Ukkel, kerkzuidbrussel@gmail.com

Au souffle de la solidarité

Entraide Boetendael

Atelier cuisine – Ecole des devoirs – La Parlote – Le Vestiaire – Colis alimentaires -

Consultez le site : https://www.upboetendael.be

Secours et conseils

L’association vient en aide aux personnes habitant l’agglomération bruxelloise et connaissant des difficultés temporaires, lorsque les institutions publiques d’aide sociale ne sont pas en mesure d’intervenir de manière adéquate.

Courriel : info@secoursetconseils.be

Téléphone (répondeur) : 02 /514.38.08 ou Gsm : 0470 49 49 19.

Le CPAS d’Uccle

… vous accueille du lundi au vendredi de 9h à 16h30. Chaussée d’Alsemberg, 860 à 1180 Bruxelles (Uccle) - Tel : 02 370 75 11- e-mail : info@cpasuccle.be - Site internet : https://cpasuccle.be

L’habitat partagé CetteFamille

L’habitat partagé CetteFamille propose une alternative à la maison de repos pour les personnes âgées qui ont besoin d’aide dans leur quotidien ou qui souhaitent rompre leur isolement.

Le projet est de vivre ensemble, à son rythme, dans une atmosphère bienveillante et chaleureuse, avec la présence rassurante d’une garde à domicile 24h sur 24. Continuer à être actif, utile et entouré malgré l’avancement en âge !

Plus d’infos sur www.cettefamille.com ou au 0477/94.05.22.

Pour le mois de mai, nous vous avons préparé de beaux moments de partage :

🖊️Mardi 12 mai à 10h30 : Atelier d’écriture avec Annette (prix : 7€)

🥐Mercredi 13 mai à partir de 9h : Petit-déjeuner spécial à la coloc (prix : 7€)

🧵Mardi 19 mai à 14h30 : Atelier de couture avec Rosa (prix : 7€)

🥘Mercredi 20 mai à 18h : Repas de fête à la coloc : « La paella du printemps » (prix : 14 €)

🖊️Mardi 26 mai à 10h30 : Atelier d’écriture avec Annette (prix : 7€)

🧘Jeudi 28 mai : Séance de yoga sur chaise avec Hella (prix : 5€).

Nous espérons vous voir nombreux pour profiter ensemble de ces moments chaleureux et conviviaux.

Au plaisir de vous retrouver très bientôt ☀️

Il est conseillé de s’inscrire pour toutes les activités auprès de Jonathan Merckx (jonathan.merckx@cettefamille.com ou 0477/94 05 22)

NATIVITAS asbl sous le Haut Patronage de S.A.R. la Princesse Astrid de Belgique

Nativitas est une asbl qui a pour but d’aider les personnes en situation précaire ou isolées en leur ouvrant les portes de « La Bicoque », une maison d’accueil de jour située en plein cœur des Marolles : La Bicoque 116-118 rue Haute 1000 Bruxelles.

Asbl créée par Monica Nève en 1975, elle a pour objectif d’offrir une écoute et de venir en aide aux personnes en situation difficile. Elle a ceci de spécifique : la culture est au centre du projet de Monica, la culture comme élément de développement personnel et comme moyen d’intégration dans la société.

Aujourd’hui, avec une équipe de plus de 100 bénévoles encadrés par deux responsables qualifiés, l’asbl s’est assigné un but dynamique axé sur la réinsertion des personnes démunies, isolées, précarisées.

Son programme est synthétisé par le plan AGIR (Approche Globale pour une Insertion Réussie) qui se développe en trois piliers :

subvenir aux besoins les plus élémentaires : restaurant social, colis alimentaires, douche, vestiaire social, coiffeur,…

aider à sortir de l’impasse : assistance et suivi social, aide juridique, écrivain public, logements de transit,…

offrir des possibilités d’épanouissement personnel par un accès à la culture : cours de langues, activités culturelles et artistiques.

En allant à la rencontre des plus démunis, le dynamisme de Nativitas peut ainsi contribuer à améliorer leur vie quotidienne et à leur donner espoir. Il y a possibilité de faire un don lié à une exonération fiscale. Nativitas asbl : n° de compte BE32 3101 3030 1402 - BIC BBRUBEBB - Tél. : 02/512.02.35 Visitez le site : www.nativitas.be

Permanence écrivaine publique !

Aide et conseil à l’écriture ou à la compréhension de tous types de textes :

Courrier personnel ou administratif, formulaire ou dossier en ligne, travail de fin d’études, cv ou récit de vie ; Gratuit et pour tous, sur rendez-vous :

mardi entre 9h30 et 12h30 et jeudi entre 14h et 17h.

tél. : +32 483 47 31 33

email : ecrivainepubliquerebecca@gmail.com

Pharmacie 36°8 Chaussée de Waterloo, 1063 (1er étage) - Uccle (Vert Chasseur)

L’agenda de nos communautés

HORAIRE DES CELEBRATIONS

Saint-Job *stjob@up-alliance.be *Accueil et permanence les lundi et jeudi de 10h à 12h02/374.64.14

Notre Dame du Rosaire *secretariat@nd-rosaire.be *Accueil et permanence du lundi au vendredi de 8h à 12h0002/597.28.85

Sainte-Anne info@chtricot.be **Accueil et permanence du lundi au vendredi de 10h à 11h02/374.24.38

Lundi 08h30 : Sainte-Anne

10h00 : Saint-Job

12h10 : ND de Fatima (précédée de l’adoration))

Mardi 08h30 : Sainte-Anne

12h10 : ND de Fatima

18h30 : Note Dame du Rosaire

Mercredi 08h30 : Sainte-Anne

12h10 : ND de Fatima

18h30 : Saint-Job (précédée de l’adoration

Jeudi 08h30 : Sainte-Anne (suivie de l’adoration)

12h10 : ND Fatima

Vendredi 08h30 : Sainte-Anne

10h00 : Saint-Job

12h10 : ND de Fatima

Samedi 18h00 : ND Rosaire

(précédée de l’adoration)

18h00 : Saint-Job

Dimanche 08h30 : Sainte-Anne

10h00 : Saint-Job

10h30 : ND du Rosaire

11h30 : Sainte-Anne

18h00 : Sainte-Anne

(suivie de l’adoration)

Our Lady of Mercy

Mass schedule :

Saturday at 5 p.m. at St Anne

Sunday, at 10 o’clock at St Anne

Chapelle Notre Dame d’Opstal

Opstalweg 49 - 1180 Bruxelles

Samedi à 20h :

avec partage des textes au cœur de la célébration, suivie de pain-soupe-fromage

Dimanche à 11h15.

Chapelle Notre Dame de Fatima

Rue de la Bascule, 19

Du lundi au vendredi :

11h30 : prière et adoration

12h10 : célébration eucharistique

précédée par la récitation de l’Angélus

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