Aller au contenu

Rentrée de la catéchèse le dimanche 27 septembre 2026

Inscrire mon enfant
UP Alliance Uccle

La Lettre de l'Alliance · 30 mai 2026

Lettre de l'Alliance 31/05/26

Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique

Lettre de l’Alliance des 30 et 31 mai 2026

Trinité – Année A

aux paroissiens de Sainte-Anne, Saint-Job, Notre Dame du Rosaire, Fatima et Our Lady of Mercy

Editorial

Une nouvelle entrée dans le temps ordinaire

Ce dimanche, le cierge pascal de nos églises ne brillera plus devant nos yeux. Les ornements liturgiques vont quitter la clarté du blanc pour endosser la sérénité du vert.

Chants, prières et gestes vont retrouver une certaine sobriété.

Nous allons entrer dans le temps liturgique dit « ordinaire » !

Cette période débute après la Pentecôte et se termine au premier dimanche de l’Avent. Au cours de l’Avent, du temps de Noël, du Carême et du Temps pascal nous ne ménageons pas nos efforts pour célébrer au mieux ces divins mystères. En revanche le « Temps Ordinaire » constitue une durée où l’accent sera placé sur la contemplation plutôt que l’effort. C’est ainsi que nous pouvons laisser la liturgie agir par elle-même !

Tout va être proposé, pour nous permettre de quitter l’effort, l’engagement et la vigilance, pour laisser une place privilégiée à la seule grâce de Dieu accueillie en nos cœurs. Passer de l’actif au passif, s’abandonner au Seigneur dans la confiance, cela pour mieux nous confier à sa prévenance, constitue un nouvel équilibre entre action et contemplation. Il s’agira d’emprunter un chemin habité par la charité vécue au quotidien.

Peut-être pourrions-nous, au cours des semaines qui vont suivre, ménager des temps de silence et de réflexion. Ces moments de quiétude, devenant propices à l’écoute, facilitent aussi l’action de grâce. Ils nous invitent à l’émerveillement pour déboucher vers la louange. C’est guidé par cet esprit que nous pourrons mieux vivre notre liturgie, au quotidien et le dimanche !

Fête de la Sainte-Trinité : prière d’action de grâce

Dans les jeux des trois couleurs du peintre,

flammes de rouge, de jaune et de bleu,

force de lumière en un concert de teintes.

Vous nous révélez le mystère de Dieu…

Aussi, nous vous contemplons très Sainte Trinité !

Par les ailes du musicien, de l’artiste, du compositeur,

palette de notes, de rythmes et de clés,

Arcs-en-ciel d’harmonie, en un dialogue de chœurs.

Vous nous confiez le secret de votre bonheur…

Aussi, nous vous louons, o très Sainte-Trinité !

Par l’icône des parents qui donnent la vie,

source de don, de partage et d’accueil,

énergie de la famille qui aime et s’oublie,

où s’y vit la tendresse qui éteint l’orgueil…

Aussi, nous vous remercions, o très Sainte-Trinité

Trinité Sainte, puissions-nous prendre conscience

à quel point nous sommes aimés de vous :

Par le don du Fils en sa Croix de souffrance,

Par la divine résurrection accordée par le Père,

Par le don de l’Esprit qui est vie, amour et lumière !

Abbé Christian TRICOT, votre curé

Evangile de dimanche : commentaires et méditation

Jn 3, 16-18

La Trinité est un mystère et restera toujours une réalité inépuisable, mais un mystère qui se fait proche de nous. Pour le connaître, nous pouvons écouter les enseignements de Jésus, mais aussi contempler et méditer son action efficace et agissante dans notre vie. Jésus a vécu d’une façon simple mais sa vie a eu un impact énorme sur celle de ses disciples. Après son départ de cette terre, la communauté se demande qui il était au juste. L’épisode évangélique de ce dimanche répond à cette question en nous révélant les trois personnes divines de la Trinité.

La première découverte est que Jésus est la manifestation totale de l’amour du Père. L’homme s’est souvent représenté Dieu comme un juge impitoyable. Grâce à Jésus, nous découvrons que Dieu est amour, il a tant aimé le monde qu’il y a envoyé son propre Fils. Ce Père prend l’initiative de se donner pour que nous puissions avoir la vie éternelle. Cette vie éternelle qui ne signifie pas la vie après la mort mais la vie de Dieu que nous recevons par le baptême, et c’est cette vie-là qui est indestructible.

La deuxième découverte est la suivante : Jésus est le modèle de notre identité d’enfants adoptifs de Dieu. Rejeter Jésus, c’est renier notre identité d’enfants de Dieu. Dieu ne condamne pas. C’est nous qui nous condamnons nous-mêmes en refusant d’accueillir Jésus, le don d’amour que nous offre le Père.

L’Esprit Saint constitue le lien d’amour entre le Père et le Fils et entre Dieu et les hommes. Il est ce lien d’amour aussi entre les hommes. C’est lui le principe qui nous transforme en enfants de Dieu. Il nous sanctifie en nous accordant ses nombreux dons.

L’unique Dieu qui agit en nous est Père, Fils et Saint Esprit. Ces trois personnes agissent toujours ensemble mais chacune joue un rôle spécifique. Ce mystère trinitaire nous apprend à vivre l’unité dans la diversité. La diversité au sein de nos familles, de nos communautés, est une richesse et ne peut pas devenir un obstacle à l’unité. L’unité dans la diversité trouve son fondement dans la Trinité, elle doit être toujours vécue à l’image de la Trinité

Nicole Thumelaire

Une prière à partir de la liturgie

Esprit Saint,

accorde-nous de contempler les merveilles de la création.

Jésus, parole du Père, donne l’existence aux choses par ton souffle,

à chaque instant, dans la rencontre entre le temps et l’infini.

Oui, l’univers nous dit quelque chose de la très Sainte Trinité.

Esprit d’amour,

donne-nous de nous émerveiller lorsque nous rencontrons des signes de tendresse.

l’amour du Père se dit par l’action du Christ, à travers ton souffle,

dans la tendresse des conjoints, au lieu même de la vie de famille, dans le mystère de la naissance.

Oui, l’amour nous dit quelque chose de la très Sainte Trinité.

Esprit de communion,

Accorde-nous de vibrer devant les mystères du Royaume, de l’Eglise et de la Communauté.

Ton énergie de relation engendre la présence du Fils, par la volonté du Père.

Que par l’exemple de Notre-Dame, nous sachions « faire exister » le Fils aux yeux du monde.

Oui, la communion créatrice nous dit quelque chose de la très Sainte Trinité.

Cela s’est passé !

Une joie de Pentecôte en la communauté de Sainte-Anne.

En ce dimanche de la Pentecôte, jour béni où l’Église célèbre la venue de l’Esprit Saint sur les Apôtres, notre paroisse a vécu un événement inhabituel, mais profondément émouvant et très apprécié de tous les chrétiens présents : la communion privée d’une petite fille de la paroisse, Louise Malcotte.

Depuis plusieurs mois, je la voyais fidèlement à la messe chaque dimanche, accompagnée de sa maman. Sa présence régulière parmi nous témoignait déjà d’un beau chemin de foi vécu en famille. C’est donc avec une grande joie que nous l’avons accueillie pour sa première communion en ce jour si particulier.

Dans le recueillement, elle a reçu Jésus en présence de sa famille. La Pentecôte nous rappelle que l’Esprit Saint descend sur les cœurs pour les guider, les fortifier et les faire grandir dans la foi. Quelle belle coïncidence spirituelle que cette première rencontre avec le Christ ait eu lieu précisément en cette fête de l’Esprit Saint

Les fidèles ont été touchés par la simplicité et la ferveur de cette belle célébration, magnifiée par l’accompagnement harmonieux de la flûte et de la harpe tout au long de la messe, signe vivant que Dieu continue d’appeler les enfants à marcher avec Lui. Comme l’a bien rappelé Monsieur le Curé, Christian Tricot, la musique rassemble les humains, quels que soient leur âge, leur origine, leur condition ou leur culture, dans une même harmonie de cœur et d’espérance

Ce moment restera gravé dans les mémoires de notre paroisse comme un témoignage de foi, d’espérance et de confiance en l’avenir chrétien.

Nous nous réjouissons déjà de l’accueillir l’année prochaine à la catéchèse, afin qu’elle poursuive son cheminement dans la foi, accompagnée par l’Esprit Saint et soutenue par toute la communauté paroissiale.

Maïté Lanthin

Ces articles qui nous donnent à penser

De Weimar à aujourd’hui : défendre la démocratie

Les démocraties européennes et la bascule du monde : l’Europe, une forteresse judéo-chrétienne ?

“Notre déesse-mère phénicienne, la dénommée Europe, qui fut la première à traverser la Méditerranée, dans la frayeur, nous rappelle que nous avons toujours été le terminus des peuples en migration.” (1)

“L’esprit du continent, c’est le naufragé sauvé, le dialogue, la rencontre.” (2)


Dans un essai qui fit débat lors de sa parution, l’historienne spécialiste des relations Nord-Sud, Sophie Bessis, dénonce “l’imposture” de l’expression “civilisation judéo-chrétienne” (3). Récurrent dans la phraséologie de la droite extrême, ce concept y sert à alerter des dangers que les “vagues” de migrants porteurs d’autres cultures feraient courir à notre identité ; laquelle ne pourrait dès lors être préservée que par la mise en œuvre de politiques migratoires sévères.

Dans les grandes lignes, l’autrice, tout en reconnaissant la matrice juive du christianisme, soutient que cette notion relève d’une fiction visant à occulter l’antijudaïsme chrétien des origines aussi bien que l’antisémitisme racial qui lui a succédé à partir du XIXe siècle. Elle aurait également pour objet de nier la part d’Orient de l’Europe, dont ont notamment témoigné le califat de Cordoue de même que les royaumes arabo-musulmans de Grenade et de Tolède ; et la transmission des savoirs qui y a été opérée.

Ce qui nous préoccupe ici n’est pas de questionner la pertinence historique et spirituelle de l’expression, de nombreux chercheurs et biblistes ayant par ailleurs rendu compte de l’“interpénétration ancienne et féconde entre traditions juive et chrétienne(4). Ce qui peut nous interpeller, en revanche, c’est son usage abusif dans les discours d’instrumentalisation du christianisme à des fins nationalistes et anti-migrants. Dans ce cadre, la notion de ‘’civilisation judéo-chrétienne’’ apparaît comme une construction idéologique, une coquille vide, tant le message qu’elle est censée contenir est évacué au profit d’un vernis identitaire et sécuritaire.


Le durcissement récent des politiques migratoires, que ce soit à l’échelle nationale ou communautaire, atteste que l’Autre, l’étranger est d’abord perçu comme une menace à écarter (5). Les textes bibliques, au contraire, demandent compassion et fraternité envers les personnes en marche : “Tu ne maltraiteras pas l’étranger et tu ne l’opprimeras pas, car vous avez été étrangers en Egypte” (Exode 22, 20) ; “Lorsque tu feras la moisson de ton champ, si tu oublies une gerbe au champ, ne reviens pas la chercher. Elle sera pour l’étranger, l’orphelin et la veuve, afin que Yahvé ton Dieu te bénisse dans toutes œuvres” (Deutéronome, 24, 19) ; “J’étais un étranger et vous m’avez accueilli” (Mt 25,35) …

De même une sagesse arabe ne dit-elle pas : “Quand je vois un autre de loin, je me dis : c’est un ennemi. Quand il s’approche, je me dis : ah, voici un semblable. Quand il s’approche davantage encore, je m’écrie : tiens ! voilà mon frère, voilà ma sœur” (6).

Que les pouvoirs publics élaborent des politiques migratoires est un droit souverain et légitime. Qu’ils fassent preuve de vigilance envers les personnes et les groupes susceptibles de compromettre le “vivre ensemble” l’est tout autant. Mais ne peut-on pas se garder des a priori négatifs, voire haineux, envers la personne migrante, laquelle possède, elle aussi, sa dignité, sa personnalité et son histoire propres ? Et admettre également que, depuis la nuit des temps, “la migration est une réalité constitutive des sociétés humaines” et qu’aucune forteresse n’a résisté et ne résistera à ce mouvement multimillénaire. (7)

(Suite dans La Lettre de l’Alliance des 20 et 21 juin 2026)

Vincent Van Gulck

Je suis porteur de communion

Nous sommes porteurs de communion, sacrement de la communauté,

Qui rend visible ce que Dieu a donné : l’amour à partager.

Nous sommes porteurs de communion,

Cherchant à relier ceux que la vie a séparés,

Communauté d’un côté, malades et résidents des homes de l’autre.

Nous écoutons leurs voix et leurs émois, leurs incertitudes et leur foi.

Nous nous faisons compassion pour entendre leurs questions.

Sans jugement, lentement, nous cheminons, sans façons.

Ensemble nous tissons la communion, nous construisons la relation.

Nous sommes porteurs de communion.

Et, toi l’ami, l’amie, si tu veux faire comme nous,

Pousse la porte**, sonne chez moi** … (0473/32.76.83)

Il y a tant à faire, tant à porter

Que ton coup de main pourrait vraiment nous aider.

Frédérique Van Dyck

Vous serez mes témoins

« Vous serez mes témoins ! » **Balises pour une église diocésaine missionnaire -***Document de travail (*2 avril 2026)

III. Témoins de l’Évangile

Je souhaite ici confier à votre discernement quelques dimensions de ce renouveau missionnaire, pour que notre Église soit toujours plus fidèle à sa mission d’annoncer joyeusement la Bonne Nouvelle. Les questions qui se posent d’emblée sont toutefois : qui sont les témoins de l’Évangile ? A quel titre parlent-ils ? Et quel message ont-ils à transmettre ?

Jésus, premier Évangélisateur

Penser l’annonce de l’Évangile, c’est d’abord prendre conscience qu’il ne s’agit pas seulement d’une œuvre humaine. Le premier évangélisateur est Jésus et son Esprit, par qui l’Église est envoyée annoncer la Bonne Nouvelle.

Nous ne pouvons envisager la mission de l’Église sans parler de la mission du Christ et de la mission de l’Esprit. Car la mission prend sa source dans l’amour du Père : « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, dit Jésus à Nicodème, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle » (Jn 3, 16.). Dieu envoie son Fils pour que les femmes et les hommes qui mettent leur foi en lui soient sauvés et renaissent de l’Esprit Saint.

Dans l’évangile de Luc, Jésus, au début de sa vie publique, explicite la mission qu’il a reçue du Père : « Il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle du règne de Dieu, car c’est pour cela que j’ai été envoyé » (Lc 4, 43). Ces paroles sont à lire à la lumière de la citation du prophète Isaïe que Jésus vient de s’appliquer à lui-même dans la synagogue de Nazareth : « L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres » (Lc 4, 18).

Le pape Paul VI écrivait à ce propos : « Proclamer de ville en ville, surtout aux plus pauvres qui sont souvent les plus accueillants, la joyeuse annonce de l’accomplissement des promesses et de l’Alliance proposée par Dieu, telle est la mission pour laquelle Jésus se déclare envoyé par le Père. Et tous les aspects de son Mystère — l’incarnation elle-même, les miracles, l’enseignement, le rassemblement des disciples, l’envoi des Douze, la croix et la résurrection, la permanence de sa présence au milieu des siens — font partie de son activité évangélisatrice » (Evangelii nuntiandi, 6).

La Bonne Nouvelle a son noyau et son centre dans le salut que Jésus apporte. Celui-ci est libération de tout ce qui opprime l’humanité et particulièrement le mal et le péché. Mais le salut est aussi et d’abord communion avec Dieu, qui donne à l’être humain d’avoir part à sa vie divine, pour trouver son accomplissement dans cette communion.

L’annonce du Règne de Dieu et du salut appelle ses auditeurs à une conversion radicale, à un changement profond, par la grâce de Dieu, du regard et du cœur. C’est laisser derrière soi le mal et le péché pour suivre le Christ dans une vie conforme à l’Évangile, en vivant l’esprit des béatitudes, le renoncement et la croix à sa suite, comme son disciple. Dans sa miséricorde, Dieu offre à tous de se convertir, spécialement les pécheurs : « Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs, pour qu’ils se convertissent » (Luc 5, 32). La Bonne Nouvelle du Règne de Dieu et du salut est pour tous*.*

Une Église évangélisatrice

Par sa prédication et ses actes, Jésus a réuni autour de lui une communauté de disciples, qui ont accueilli la Bonne Nouvelle dans la foi. Évangélisés par le Christ, ils deviennent eux-mêmes évangélisateurs : « Vous serez mes témoins… » leur dit le Ressuscité. Ces paroles s’adressent aux apôtres mais peuvent être étendues à tous les disciples et à l’Église.

Depuis la Pentecôte, l’Église, née de l’action évangélisatrice de Jésus et des apôtres, trouve dans l’annonce de la Bonne Nouvelle du Christ ressuscité sa raison d’exister. En paroles et en actes, elle est appelée à annoncer que le Règne de Dieu et le salut sont offerts à tous : personne n’est exclu de l’amour de Dieu qui se donne et se reçoit en toute liberté. La mission est la raison d’être de l’Église. « Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile » (1 Co 9, 16) s’exclamait saint Paul !

Toutefois, si l’Église et les chrétiens sont appelés à prolonger la mission du Christ, ils ne se substituent pas à lui. Ils sont ses témoins mais ne prennent pas sa place. Seule la force conférée par l’Esprit leur permet de dire et de faire ce que Jésus a commencé à dire et à faire.

C’est dire que les baptisés ne sont évangélisateurs que s’ils se laissent d’abord évangéliser eux-mêmes. Ce n’est d’ailleurs jamais fini. Comme Marie, la sœur de Marthe, ils sont appelés à l’unique nécessaire : se tenir fidèlement et humblement aux pieds de Jésus (cf. Lc 10,42). Cela est vrai pour chacun individuellement mais aussi pour la communauté. Tant il est vrai que l’on n’évangélise pas en solitaire, à la manière d’un Lucky Luke, mais aussi ensemble, en communauté, en Église. La vérité du témoignage passe donc par deux dimensions essentielles qui se nourrissent mutuellement : l’enracinement en Jésus et des communautés vivantes et rayonnantes.

Enracinés en Jésus

Dans la vie du chrétien et de l’Église, nous courons le risque d’être surtout préoccupés par nous-mêmes, par les structures ou par la recherche de notre place dans la société.

L’Église n’est toutefois pas là pour se sauver elle-même, mais pour être toujours davantage unie à Jésus. Nous n’avons pas seulement des « valeurs » à proposer, mais la Bonne Nouvelle du Christ à annoncer ! Sans cesse, il nous faut donc revenir à l’Évangile et au Seigneur ressuscité : « Souviens-toi de Jésus Christ, ressuscité d’entre les morts » (2 Tim 2, 8).

Comment donc retourner à la source qu’est le Christ, individuellement et en communauté ? Voici quelques dimensions :

• L’enracinement en Jésus trouve ses racines dans le baptême reçu dans la foi, où nous sommes plongés dans sa mort et sa résurrection, pour naître à la vie nouvelle dans l’Esprit et devenir pierres vivantes de l’Église. Il est bon de se replonger ainsi sans cesse dans le baptême – les catéchumènes nous y aident – pour redécouvrir notre identité profonde d’enfants bien-aimés de Dieu, sœurs et frères de Jésus, habités par l’Esprit.

• Les autres sacrements et particulièrement l’Eucharistie nous unissent à Jésus. Aimons Jésus présent dans l’Eucharistie, laissons-nous toucher par sa Parole et grandissons dans la conscience du Corps que nous formons en communiant au même Pain. Ayons soin de garder l’unité entre nous, dans le respect des différences, car ensemble nous formons un seul Corps. Soyons attentifs à chacune et chacun, particulièrement les plus vulnérables. Soignons nos liturgies, qu’elles soient à la fois vivantes et priantes.

• Les Écritures Saintes illuminent toute la vie de l’Église et des croyants. Ces dernières décennies, nous redécouvrons avec bonheur, dans l’Église catholique, le trésor de la Parole de Dieu partagé à tous. Il est bon que les Écritures nourrissent non seulement la prière individuelle et la vie spirituelle mais aussi la catéchèse, la préparation aux sacrements, la théologie, la vie d’une équipe pastorale ou autre, la prière communautaire, les œuvres de solidarité…, bref, toute la vie du chrétien et de l’Église.

• La prière, qui est réponse à la Parole de Dieu, nous fait grandir dans la relation intime et personnelle avec Dieu.

• Le Christ se laisse reconnaître dans les pauvres et les personnes précarisées. Dans sa lettre Dilexi te sur l’amour envers les pauvres, le pape Léon XIV nous rappelle que la solidarité et la diaconie ne sont pas une activité parmi d’autres dans l’Église mais occupent une place centrale, car elles appartiennent au domaine de la Révélation : le contact avec les personnes précarisées est une manière privilégiée de rencontrer Jésus aujourd’hui.

• La rencontre avec Jésus passe aussi par les pèlerinages et la piété populaire. Le fait d’allumer un cierge, de prier Marie ou un autre saint, de partir en pèlerinage à Lourdes ou ailleurs… sont aussi des occasions, de manière simple, de conduire au Christ.

Sommes-nous davantage préoccupés par l’organisation de notre paroisse, notre Église, sa réputation ou bien par l’intimité avec le Christ et l’annonce de l’Évangile ?

Communautés vivantes et rayonnantes

L’annonce de l’Évangile passe par des communautés vivantes et rayonnantes. Elles se nourrissent et vivent des dimensions qui viennent d’être citées : une communauté de baptisés, qui vit de la Parole de Dieu et de l’Eucharistie, qui initie à la prière, à la foi et à la vie chrétienne, qui vit la solidarité… C’est à travers cela que des femmes et des hommes pourront rencontrer le Christ et grandir dans une relation vivante avec lui.

La vitalité n’est toutefois pas une question de nombre. Je rencontre ainsi des communautés paroissiales relativement modestes mais qui rayonnent. Comme le pape François l’a dit : « Le problème n’est pas d’être peu nombreux, mais d’être insignifiants » (allocution à la cathédrale de Rabat au Maroc, 31 mars 2019). C’est le cas quand l’Évangile et le Christ ne sont plus au centre et au cœur de la vie de la communauté. Gardons, au contraire, les yeux fixés sur l’idéal de la communauté des premiers disciples rapporté dans les Actes de Apôtres : « Ils étaient assidus à l’enseignement des Apôtres et à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières » (Ac 2, 42).

Quels sont les signes qui manifestent la vitalité et le rayonnement de la communauté ? Quels appels percevons-nous pour grandir, en communauté, dans la joie de l’Évangile et son annonce ?

(à suivre)

+Luc Terlinden

Archevêque de Malines-Bruxelles

lettrepastorale2026@diomb.be

Pèlerinage diocésain avec l’Archevêque Luc Terlinden

Monsieur, Madame, cher(e) collègue

La pauvreté ne se limite pas au manque matériel : elle s’accompagne souvent d’exclusion, de mépris et d’humiliation (ATD Quart Monde, Joseph Wresinski)

Chaque année, nous nous rendons à Lourdes avec 500 pèlerins. C’est une expérience unique de prier, de célébrer, de vivre ensemble et de partager notre Foi avec tant de personnes. Rapprocher les plus vulnérables de Marie est très important pour eux.

Nous logeons dans 11 hôtels différents, et dans chaque hôtel, un responsable accompagne les pèlerins et leur fournit toutes les informations nécessaires sur les activités proposées.

Les malades sont hébergés à « Accueil Notre-Dame ».

Cette année encore, nous souhaitons donner aux personnes en situation de précarité financière la possibilité de se joindre à nous. En effet, le coût d’un pèlerinage dépasse les capacités financières d’une partie toujours plus importante de notre société. Les chiffres de la pauvreté ne cessent d’augmenter. Comme service d’Eglise, nous voulons offrir à ces personnes la possibilité de participer à notre pèlerinage à un tarif considérablement réduit. La pauvreté stigmatise, c’est pourquoi nous privilégions une approche inclusive : nous les accueillons avec nous. Elles ont souvent besoin d’encouragement, d’un coup de pouce, d’un guide, et lorsqu’elles voyagent ensemble, elles trouvent du soutien les unes auprès des autres.

Pratiquement :

Du 13 au 19 août 2026

Nous voyageons en TGV jusqu’à Lourdes et nous logerons dans les hôtels de la ville.

Notre pèlerinage demeure une expérience unique, empreinte d’une profonde connexion personnelle et d’un fort sentiment d’appartenance à une communauté. Ensemble, nous donnons vie à l’Eglise. Les grandes processions et la prière commune nourrissent la communauté. Mais au-delà de cela, chacun a sa place pour une expérience personnelle. Par des gestes intimes et simples, comme toucher le rocher, boire à la source et allumer un cierge, chacun a la possibilité de confier à Marie ce qui réside au plus profond de son cœur.

Coût :

Nous proposons ce pèlerinage au prix de 300 €, même si nous sommes conscients que cela représente encore une somme importante pour certains. Les frais restants pour leur participation sont pris en charge par notre fonds de solidarité.

Si vous souhaitez réaliser ce projet avec nous, si vous pensez à une personne qui serait intéressée vous pouvez nous contacter :

Email : lourdesmb@diomb.be ou sur le site www.Lourdesmb.be

Christian Van Robaeys et Paul Van Assche

Diacre et directeur pèlerinage Lourdes MB

Des nouvelles de OLM – OLM News

Sunday, May 31 – The Solemnity of the Most Holy Trinity

Brothers, rejoice. Mend your ways, encourage one another, agree with one another, live in peace, and the God of love and peace will be with you. (2 Corinthians 13:11)

God so loved the world that he gave his only Son, so that everyone who believes in him might not perish but might have eternal life. (John 3:16)

Mass times (St Anne’s church)

Saturday, May 30 at 5 pm (in the chapel)

Sunday, May 31, at 10 o’clock

Les fruits du travail en communauté

En 2008, un jeune paroissien de Our Lady of Mercy suivait les cours de catéchèse de la paroisse et y recevait sa première communion.

Aujourd’hui, il vient d’être ordonné prêtre aux États-Unis. Avec gratitude, il témoigne que la formation reçue à Our Lady of Mercy a joué un rôle essentiel dans l’éveil et le mûrissement de sa vocation.

Cette belle nouvelle est pour notre communauté une source de joie et d’action de grâce. Elle rappelle combien le travail patient de transmission de la foi, l’accompagnement des jeunes et la vie paroissiale portent des fruits au fil des années.

Nous remercions le Seigneur pour ce signe d’espérance et Lui demandons la grâce de poursuivre fidèlement notre mission, pour Sa plus grande gloire.

Puissions-nous continuer à susciter, accueillir et accompagner de nouvelles vocations au sein de nos communautés.

M.A.

Vivre notre année 2026 Par les énergies de la prière et du pardon

Pouvoir supporter que Dieu soit bon

Tous n’arrivent pas à admettre que Dieu est bon. Dans les évangiles, deux camps se dressent l’un face à l’autre. Ceux qui l’admettent : Pierre, Marie de Magdala, Zachée, la Samaritaine, la femme adultère. Et dans l’autre camp : les scribes et les pharisiens, le créancier impitoyable de la parabole (Mt 18, 23-35), les ouvriers de la première heure qui “sont jaloux parce que le Maître de la vigne est bon” (cfr Mt 20, 15).

La miséricorde divine frappe à la porte de notre cœur pour que nous la laissions entrer. Elle frappe même fort, mais elle n’oblige et ne force personne. Accepter la miséricorde de Dieu requiert une conversion, le renversement de la logique humaine. En effet, comment est-il possible de pardonner ? A terme, est-ce d’ailleurs une si bonne chose ? Le régime de la miséricorde n’instaure-t-il pas dans une société, avec un grand arbitraire, flottement et même insécurité ? L’ensemble du système judiciaire n’est-il pas ainsi désorganisé ? De fait, le rapport entre droit et pardon constitue un problème crucifiant pour la raison. Comment ces deux peuvent-ils entrer dans le cadre l’un de l’autre ? Quoi qu’il en soit, la réponse à cette question ne peut jamais être qu’on laisse l’un des deux absorber l’autre. Le droit englouti par le pardon serait de l’iniquité ; de plus le pardon qui ne ferait pas droit aux victimes, deviendrait mortel. Peut-être, pauvres humains, ne viendrons-nous jamais à bout de ce problème : il dépasse notre entendement. Quelqu’un d’autre que Dieu peut-il penser à la fois droit et pardon et les réconcilier en lui-même ? Démêler le nœud et calmer la tension ? Il y a différentes sortes de gens qui n’éprouvent aucun attrait vis-à-vis d’une miséricorde pareille à celle de Dieu. Même pas si c’est le pardon de leurs propres méfaits qui est en cause. C’est par exemple le cas de ceux qui jugent leur forfait impardonnable. Leur méfait, pensent-ils, est si grand que jamais il ne pourra être pardonné. La question peut évidemment se poser de savoir quel peut être leur nombre dans notre société actuelle, où la notion de mal est tellement dégradée et le concept de liberté aussi relativisé. L’homme sécularisé est plutôt enclin à dire : “Est-il bien possible de commettre un péché grave?”. D’autres ressentent mal la gratuité du pardon divin. Elle n’est quand même pas possible !

Quelque part tout doit être payé, tôt ou tard, non ? On ne peut être aimé qu’en fonction de ses prestations, dans la mesure où l’on fait quelque chose de valable, dans la mesure de ses mérites. Tout de même pas gratis, pour rien ! L’amour doit être motivé ; il faut des raisons pour tenir à quelqu’un. D’autres encore ne veulent tout bonnement pas entendre parler de pardon : ils n’en éprouvent pas le moindre besoin. Ils ne se sentent d’ailleurs pas fautifs non plus. Cette sorte de gens, on ne parviendra probablement jamais à les convertir. Leur plus grand péché est une narcose spirituelle de la responsabilité, la perte de tout sens du bien et du mal. Leur conscience est dans le coma. Ils vivent dans un état constant de tranquillité sans nuage : aucun problème ! Toutefois, cet état est mortel, fatal ; il n’est pas rare qu’il débouche effectivement sur pareille extrémité. Car il est difficile de survivre dans des conditions d’apesanteur telles que tout point d’appui fait défaut. Alors on aspire à la stabilité de la mort. Enfin il y a ceux qui refusent la miséricorde parce qu’elle serait humiliante : “Elle me met dans un état de dépendance ; elle blesse ma dignité et ma conscience de moi. Elle me rend malade”. Reconnaître qu’on peut être fautif et avoir besoin de pardon, est une faiblesse psychologique, à laquelle on ne peut se laisser prendre : elle est indigne de l’homme. D’accord quant à a réalité d’un sentiment de culpabilité pathologique qui humilie. Seulement on peut se poser sérieusement la question de savoir si l’origine de la névrose de notre époque est bien cette pathologie-là, si ce n’en est pas une autre, notamment le fait d’être incapable de fournir précisément une dose normale de sentiment de culpabilité, et de rester privé en conséquence de la richesse du pardon..

Cardinal G. DANNEELS

A suivre

Notre fraternité biblique en téléconférence

La Fraternité biblique offre ses activités

tous les lundis de 20h à 21h30

Pour y participer vous pouvez contacter

Eric Driessens : ed@medatec.be

Grande vente au vestiaire

Notre rubrique culturelle

Église St-Servais à 1030 SCHAERBEEK - Jeudi 18 juin 2026 à 20 h 15

Récital d’orgue par Esther ASSUIED (Paris)

« L’orgue: féerique, fantastique ou fantasmagorique? » - Oeuvres de Mendelssohn, Grieg, Saint-Saëns, Tchaïkovsky et John Williams

Entrée: 8 €

Spécialisée dans la transcription pour orgue, Esther ASSUIED, jeune organiste parisienne lauréate du CNSMDP, nous présentera un voyage dans le répertoire d’orchestre symphonique et dans la musique de John Williams pour les films “Harry Potter à l’école des Sorciers » ainsi que “Harry Potter et la Chambre des Secrets”. Une occasion unique d’entendre l’orgue “autrement” dans l’ambiance de la Fête de la Musique toute proche.

Récitals d’orgue d’automne en l’église St-Servais à 1030 SCHAERBEEK

Jeudi 17 septembre 2026 à 20h15 par Jérôme FAUCHEUR (Bondues - F)

Jeudi 8 octobre 2026 à 20h15 par Léon KERREMANS (St-Servais)

Nos peines et nos joies

Nos peines

Anne Bailly, née le 14 janvier 1929, domiciliée chaussée de Waterloo 1525, Résidence Les Fleurs d’Aubépine. Les funérailles ont été célébrées le 22 mai 2026 en l’église de Saint-Job.

Les activités dans notre UP

La chorale paroissiale de Saint-Job : répétition un lundi soir par mois

Chanter c’est prier deux fois !

Il n’est pas nécessaire de savoir lire la musique, seul l’enthousiasme est de rigueur !

Informations et contact : jac.decumont@gmail.com.

Bienvenue à tous ceux qui veulent chanter à nos célébrations et les rendre ainsi plus vivantes et plus priantes.

Renseignements : Jacqueline de Cumont, Marianne Fleurus et Alain de Craeye

Venez rejoindre la chorale du Rosaire !

Tous les talents, novices ou mélomanes chevronnés, jeunes ou moins jeunes sont les bienvenus pour venir partager avec nous la joie du chant. Nous répétons tous les dimanches avant la messe à 9h30.

Personne de contact : Esther Lecompte, es.lecompte@gmail.com

Récitation du chapelet et adoration

Eglise Sainte-Anne :

Récitation du chapelet et adoration. Chaque jeudi, après la messe de 8h30 sont proposés un temps d’adoration et une récitation du chapelet. Chaque dimanche, de 18h45 à 19h15 (après la messe), temps d’adoration et possibilité de s’entretenir avec un prêtre. Grands mercis aux organisateurs !

Eglise Saint-Job :

Adoration, chaque mercredi, avant la messe de 18h30.

Notre Dame du Rosaire :

La chapelle de l’adoration est ouverte tous les jours de 8h à 19h.

Tous les samedis de 17h30 à 18h : temps de prière et d’adoration, avec la possibilité de s’entretenir avec un prêtre, et à 18h, célébration eucharistique animée par différents musiciens.

Sacrement du pardon

Auprès de chaque prêtre en prenant rendez-vous

Communauté Sainte-Anne

Tous les dimanches de 19h15 à 19h30

Communauté Saint-Job

Tous les mercredis à18h, messe à 18h30

Communauté Notre Dame du Rosaire

Tous les samedis de 17h30 à 18h

Les jeudis du Club de la Joie

Le Club de la Joie se réjouit de pouvoir reprendre ses rencontres de 14h à 17h en la salle Sainte-Marthe :

4 juin 2026 (sortie)

25 juin 2026

Renseignements :

Béatrice de Marneffe, 24, avenue van Bever – 1180 Bruxelles – 0495/60.27.73

Béatrice van Derton, 26a, avenue des Aubépines – 1180 Bruxelles - 0477/55.38.30 ou 02/375.67.09

Brigitte Hees, 4, clos des Francs - 5101 Erpent – 0476/46.07.06.

Réciproque

Ne manquez pas le sympathique repas convivial qui se tient chaque mois dans la salle Sainte-Marthe. Apéritif à 12h.

Notez déjà les prochaines dates : mardi 16 juin 2026

Renseignements complémentaires : Frédérique Van Dyck : 02/374.98.46.

Club 36 : Avenue Montjoie 36, de 14h30 à 17h00, 1 jeudi sur 2

Pour toute information complémentaire vous pouvez téléphoner au 0498/28.83.31.

4 juin : Marguerite de Parme. Le roman d’une vie. Exposé par José.

18 juin : Fête de la Musique

Bien amicalement,

L’équipe du Club 36

Soutenir la Lettre de l’Alliance

La Lettre est gratuite. Néanmoins, si vous souhaitez soutenir notre effort missionnaire, vous pouvez verser votre quote-part sur le compte :

AOP BRUXELLES SUD

BIC : KREDBEBB - IBAN : BE12 7340 5607 4392 - Mention « Lettre d’Alliance »

Déjà merci pour ce soutien permettant l’évangélisation !

Réservation des salles paroissiales de Sainte-Anne et ND du Rosaire

Merci de prendre contact avec Madame Geneviève WEIZMAN, soit par téléphone au 0470/571.840 soit par e-mail : sainteanne@up-alliance.be.

(Visitez déjà nos salles en surfant sur www.lesjardinsdelalliance.com)

La Lettre de l’Alliance par mail

La LETTRE DE L’ALLIANCE

peut vous être adressée par e-mail :

il suffit d’en faire la demande à info@chtricot.be

Comment faire un don à notre Unité Pastorale ? Sainte-Anne, Saint-Job, Notre Dame du Rosaire, Notre Dame de Fatima

AOP Bruxelles-Sud

BIC : KREDBEBB

IBAN : BE12 7340 5607 4392

Merci !

Nederlandstalige vieringen - Kerkgemeenschap BETLEHEM

Sint-Pieterskerk, Sint-Pietersvoorplein 1, Ukkel

INFO en CONTACTEN

Contact Pastorale eenheid Zuid – contact met priesters

Jef Arnout, jef.arnout@kuleuven.be, 0497 42 92 93, 02 345 60 67

Pastoresteam o.l.v.

Gino Mattheeuws, gino.mattheeuws@ccv.be, 0497 46 48 05

Secretariaat Pastorale eenheid Zuid, Dekenijstraat 96, 1180 Ukkel, kerkzuidbrussel@gmail.com

Au souffle de la solidarité

Entraide Boetendael

Atelier cuisine – Ecole des devoirs – La Parlote – Le Vestiaire – Colis alimentaires -

Consultez le site : https://www.upboetendael.be

Secours et conseils

L’association vient en aide aux personnes habitant l’agglomération bruxelloise et connaissant des difficultés temporaires, lorsque les institutions publiques d’aide sociale ne sont pas en mesure d’intervenir de manière adéquate.

Courriel : info@secoursetconseils.be

Téléphone (répondeur) : 02 /514.38.08 ou Gsm : 0470 49 49 19.

Le CPAS d’Uccle

… vous accueille du lundi au vendredi de 9h à 16h30. Chaussée d’Alsemberg, 860 à 1180 Bruxelles (Uccle) - Tel : 02 370 75 11- e-mail : info@cpasuccle.be - Site internet : https://cpasuccle.be

L’habitat partagé CetteFamille

L’habitat partagé CetteFamille propose une alternative à la maison de repos pour les personnes âgées qui ont besoin d’aide dans leur quotidien ou qui souhaitent rompre leur isolement.

Le projet est de vivre ensemble, à son rythme, dans une atmosphère bienveillante et chaleureuse, avec la présence rassurante d’une garde à domicile 24h sur 24. Continuer à être actif, utile et entouré malgré l’avancement en âge !

Plus d’infos sur www.cettefamille.com ou au 0477/94.05.22.

Des moments de partage, de créativité et de bonne humeur !

Les activités de juin à l’habitat partagé d’Uccle :

Mardi 2 juin à 10h30 : Atelier d’écriture avec Annette

Jeudi 11 juin à 10h30 : Nouveau Atelier chants avec Daphné

Mercredi 17 juin à 18h : Repas de fête : “Salade grecque”

Mercredi 24 juin à 10h30 : Nouveau Atelier chants avec Daphné

Mardi 30 juin à 14h30 : Atelier de couture avec Rosa

Infos et inscriptions jonathan.merckx@cettefamille.com ou 0477/94 05 22

Permanence écrivaine publique !

Aide et conseil à l’écriture ou à la compréhension de tous types de textes :

Courrier personnel ou administratif, formulaire ou dossier en ligne, travail de fin d’études, cv ou récit de vie. Gratuit et pour tous, sur rendez-vous :

mardi entre 9h30 et 12h30 et jeudi entre 14h et 17h.

tél. : +32 483 47 31 33

email : ecrivainepubliquerebecca@gmail.com

Pharmacie 36°8 Chaussée de Waterloo, 1063 (1er étage) - Uccle (Vert Chasseur)

NATIVITAS asbl sous le Haut Patronage de S.A.R. la Princesse Astrid de Belgique

Nativitas est une asbl qui a pour but d’aider les personnes en situation précaire ou isolées en leur ouvrant les portes de « La Bicoque », une maison d’accueil de jour située en plein cœur des Marolles : La Bicoque 116-118 rue Haute 1000 Bruxelles.

Asbl créée par Monica Nève en 1975, elle a pour objectif d’offrir une écoute et de venir en aide aux personnes en situation difficile. Elle a ceci de spécifique : la culture est au centre du projet de Monica, la culture comme élément de développement personnel et comme moyen d’intégration dans la société.

Aujourd’hui, avec une équipe de plus de 100 bénévoles encadrés par deux responsables qualifiés, l’asbl s’est assigné un but dynamique axé sur la réinsertion des personnes démunies, isolées, précarisées.

Son programme est synthétisé par le plan AGIR (Approche Globale pour une Insertion Réussie) qui se développe en trois piliers :

subvenir aux besoins les plus élémentaires : restaurant social, colis alimentaires, douche, vestiaire social, coiffeur,…

aider à sortir de l’impasse : assistance et suivi social, aide juridique, écrivain public, logements de transit,…

offrir des possibilités d’épanouissement personnel par un accès à la culture : cours de langues, activités culturelles et artistiques.

En allant à la rencontre des plus démunis, le dynamisme de Nativitas peut ainsi contribuer à améliorer leur vie quotidienne et à leur donner espoir. Il y a possibilité de faire un don lié à une exonération fiscale. Nativitas asbl : n° de compte BE32 3101 3030 1402 - BIC BBRUBEBB - Tél. : 02/512.02.35 Visitez le site : www.nativitas.be

L’agenda de nos communautés

HORAIRE DES CELEBRATIONS

Saint-Job *stjob@up-alliance.be *Accueil et permanence les lundi et jeudi de 10h à 12h02/374.64.14

Notre Dame du Rosaire *secretariat@nd-rosaire.be *Accueil et permanence du lundi au vendredi de 8h à 12h0002/597.28.85

Sainte-Anne info@chtricot.be **Accueil et permanence du lundi au vendredi de 10h à 11h02/374.24.38

Lundi 08h30 : Sainte-Anne

10h00 : Saint-Job

12h10 : ND de Fatima (précédée de l’adoration))

Mardi 08h30 : Sainte-Anne

12h10 : ND de Fatima

18h30 : Note Dame du Rosaire

Mercredi 08h30 : Sainte-Anne

12h10 : ND de Fatima

18h30 : Saint-Job (précédée de l’adoration

Jeudi 08h30 : Sainte-Anne (suivie de l’adoration)

12h10 : ND Fatima

Vendredi 08h30 : Sainte-Anne

10h00 : Saint-Job

12h10 : ND de Fatima

Samedi 18h00 : ND Rosaire

(précédée de l’adoration)

18h00 : Saint-Job

Dimanche 08h30 : Sainte-Anne

10h00 : Saint-Job

10h30 : ND du Rosaire

11h30 : Sainte-Anne

18h00 : Sainte-Anne

(suivie de l’adoration)

Our Lady of Mercy

Mass schedule :

Saturday at 5 p.m. at St Anne

Sunday, at 10 o’clock at St Anne

Chapelle Notre Dame d’Opstal

Opstalweg 49 - 1180 Bruxelles

Samedi à 20h :

avec partage des textes au cœur de la célébration, suivie de pain-soupe-fromage

Dimanche à 11h15.

Chapelle Notre Dame de Fatima

Rue de la Bascule, 19

Du lundi au vendredi :

11h30 : prière et adoration

12h10 : célébration eucharistique

précédée par la récitation de l’Angélus

Toutes les lettres