Lettre de l’Alliance des 25 et 26 avril 2026
4****ème dimanche de Pâques – Année A
aux paroissiens de Sainte-Anne, Saint-Job, Notre Dame du Rosaire, Fatima et Our Lady of Mercy
Editorial
La vocation comme effet de la résurrection !
A l’occasion de la prochaine journée mondiale de prière pour les vocations, notre Pape Léon s’adresse à nous en ces termes :
Chers frères et sœurs, très chers jeunes, je vous encourage à* cultiver votre relation personnelle avec Dieu* à travers la prière quotidienne et la méditation de sa Parole*. Arrêtez-vous, écoutez, confiez-vous : de cette manière, le* don de votre vocation mûrira*, vous rendra heureux et portera des fruits abondants pour l’Église et pour le monde. Que la Vierge Marie, modèle d’accueil intérieur du don divin et maîtresse de l’écoute priante, vous accompagne toujours sur ce chemin !*
Ainsi, nous nous trouvons encouragés par le Saint-Père, dans les propositions faites à l’intérieur de nos communautés de Saint-Job, Sainte-Anne et de Notre Dame du Rosaire.
- D’abord, la proposition de la Fraternité Biblique en téléconférence de chaque lundi : elle est découverte et écoute fraternelle de l’Ecriture.
- Ensuite, dans le pèlerinage à la Vierge de vendredi prochain 1er mai au départ de Saint-Job pour rejoindre l’église Sainte-Anne. Les méditations proposées inviteront à une écoute priante du Seigneur avec l’aide de Notre Dame.
- Enfin, samedi 30 mai à 19h30 à partir de Sainte-Anne, en récitant le chapelet - à travers le petit bois de Verrewinkel menant à l’avenue Dolez qui conduit à la chapelle HAUWAERT où la Vierge retrouvera sa place.
- Et le samedi 13 juin, toute la journée, sera proposée un temps de prière et d’adoration avec montage audio-visuel en l’église Notre Dame du Rosaire.
Ainsi, très souvent, dans les rencontres avec les jeunes de nos mouvements est proposé le chant du poète Pol MERLO invitant à l’écoute ! Il dit ceci :
Ecoute la voix
Qui parle au secret du cœur
Tu n’es plus seul
Ecoute la voix
Vol de colombes
Route des possibles
Elle ouvre une voie pour demain
Vers les espoirs
Les lendemains
Laisse-toi guider !
Abbé Christian TRICOT, votre curé
Evangile de dimanche : commentaires et méditation

Jn 10, 1-10
Le quatrième dimanche de Pâques nous parle du Bon Pasteur. Le bon pasteur prend soin de ses brebis parce qu’il connaît les besoins, les qualités, les limites et les faiblesses de chacune d’elles. Le mot pasteur a ici une signification authentique et particulière. Les prêtres, les parents, les enseignants, les responsables des communautés et des sociétés sont tous appelés à devenir des bons pasteurs, à transmettre leur beauté intérieure à tous ceux dont ils ont la responsabilité.
Nous sommes étonnés de voir que les chefs religieux s’en prennent à Jésus et trouvent son discours sur le Bon Pasteur provocateur. Ils cherchent même à le lapider. La raison est claire : dans cet évangile, Jésus condamne les chefs religieux qu’il identifie aux voleurs ou aux brigands parce qu’ils entrent dans l’enclos des brebis sans passer par la porte. Au lieu d’alimenter spirituellement le peuple avec la parole de Dieu et un bon témoignage de vie, ils présentent au peuple une fausse image de Dieu : l’image d’un Dieu susceptible qui se réjouit des sacrifices bien faits, un Dieu qui exige des rites de purification extérieure. Ils présentent au peuple une religiosité qui doit être fidèle aux traditions, qui prêche un Dieu qui fait peur et auquel on doit obéissance parce qu’il est très sévère. Jésus vient corriger cette fausse image de Dieu en leur enseignant qu’un bon pasteur c’est plutôt celui qui fait sortir le peuple des ténèbres pour le conduire à la vraie vie. Les pasteurs que Jésus appelle voleurs sont attachés à l’argent, au pouvoir, au succès et au mensonge. Ils volent l’homme à Dieu et le privent de la joie de se sentir enfant de Dieu.
Un bon pasteur, c’est celui qui entre par la porte, il appelle ses brebis et la porte s’ouvre pour qu’elles sortent afin qu’elles aient la vie en abondance. La porte qui s’ouvre signifie ici leur intelligence, c’est-à-dire la capacité de bien discerner, de distinguer le bien et le mal, la vie et la mort. En tant que bons pasteurs, nous sommes appelés à viser toujours le bien des autres, leur plein épanouissement. En tant que bons pasteurs, nous sommes appelés à refléter l’image du Christ dans notre relation avec nos enfants ou ceux dont nous avons la responsabilité. Un bon pasteur appelle chacune de ses brebis par son nom. Le nom c’est l’identité d’une personne. Les brebis dont on a la charge ne peuvent pas constituer une masse anonyme.
Les pasteurs qui ont une fausse image de Dieu et qui l’enseignent aux brebis ne seront jamais joyeux, et leurs brebis non plus. Un bon pasteur n’enseigne pas une religion de peur mais une religion d’amour et de joie.
Nicole Thumelaire
Une prière à partir de la liturgie
« Les disciples faisait route vers un village appelé Emmaüs »
Seigneur Jésus, vrai pasteur,
Nous te rendons grâce, nous te louons, nous te remercions…
Tu es notre vrai berger. Tu nous appelles chacun par notre nom.
Tu tisses une relation vraie, personnelle et originale avec tous les hommes que tu appelles.
Seigneur Jésus, « chemin, vérité et vie ! »
Nous te rendons grâce, nous te louons, nous te remercions…
Si nous traversons les ravins de la mort, avec toi nous ne craindrons aucun mal.
Si nous venons à nous égarer tu pars à notre recherche, tu nous portes, nous redonnes la force*.*
Seigneur Jésus, notre défenseur,
Nous te rendons grâce, nous te louons, nous te révérons…
Si des adversaires s’acharnent contre nous, tu prends notre défense.
Tu es le véritable berger, tu donnes ta vie pour tes brebis.
Seigneur Jésus, « porte de l’éternité »,
Nous te rendons grâce, nous te louons, nous te remercions.
Si nous acceptons de « passer par toi », si nous répondons à ton appel,
Nous entrons avec toi dans l’éternité, nous communions à la vraie vie qui est charité.
Seigneur Jésus, « vérité qui rend libre »
Nous te rendons grâce, nous te louons, nous te révérons…
Si nous acceptons de répondre à ton appel, « tu ouvres devant nous un passage ».
Si nous nous donnons à ta suite, s’ouvrira devant nous un chemin lumineux de liberté.
Amen.
Abbé Christian TRICOT
Cela s’est passé !
Sur les chemins de l’Ardenne et de la foi : de Hurtebise à Saint Hubert
Le samedi 17 avril, l’excursion annuelle très attendue réunissant les enfants de la catéchèse et leurs familles ainsi que des paroissiens, s’est déroulée dans une atmosphère à la fois joyeuse, spirituelle et propice à la découverte de la nature.
C’est devenu un rituel. M. le curé Tricot et les catéchistes préparent cette journée avec soin depuis plusieurs mois, en prélude à la confirmation qui aura lieu le 17 mai prochain.
Niché au cœur de la campagne ardennaise, le monastère Notre-Dame d’Hurtebise se caractérise par une architecture sobre et ouverte sur la nature. Il offre un cadre apaisant, où l’on perçoit un équilibre entre vie spirituelle et enracinement dans le quotidien.
Nous avons été accueillis par Sœur Marie Raphaël, hôtelière de l’abbaye des Bénédictines, qui veille précisément à l’accueil des visiteurs car c’est aussi un lieu de retraite accessible au public, où chacun peut séjourner pour quelques jours de repos ou de ressourcement. Avec disponibilité et clarté, elle nous a présenté le fonctionnement de l’abbaye, expliquant l’organisation de la vie quotidienne, l’équilibre entre temps de prière, étude, travail et hospitalité. Son intervention a permis de mieux comprendre la vie monastique, à la fois enracinée dans une tradition spirituelle et ouverte à tous ceux qui souhaitent s’y arrêter.
Quinze sœurs vivent en communauté selon la règle de saint Benoît. Leur journée est rythmée par cinq temps de prière quotidiens. Leurs principaux revenus proviennent de la fabrication des hosties, de la boutique, ainsi que des diverses activités organisées au sein de l’abbaye tout au long de l’année
Après un chant à la gloire de Dieu, accompagné à la guitare par l’abbé Tricot, nous avons assisté à la célébration des moniales. Psaumes chantés, commentaires des Actes des Apôtres, lecture de l’Évangile ; chaque sœur y tenait un rôle bien défini, notamment dans l’accompagnement musical assuré par une kora, étonnant instrument africain. Cette harpe-luth emblématique d’Afrique de l’Ouest, dotée de 21 cordes en nylon tendues sur une caisse de résonance en calebasse recouverte de peau, a apporté une sonorité délicate et sereine à ce moment de prière et de recueillement. Et enfin, honneur fut accordé à notre curé, de réaliser une improvisation musicale sur sa guitare.
À l’issue de l’office, c’est dans l’ambiance chaleureuse d’une salle accueillante que nous nous sommes retrouvés pour un pique-nique convivial, avant de prendre la route à travers bois et champs en direction de Saint-Hubert. Cette marche d’environ 3 km, préparée par Alain Carlier, s’est imposée comme un moment privilégié de partage et d’ouverture, préparant le groupe à la découverte de la basilique et à la rencontre avec l’histoire et la légende de Saint-Hubert. Peu habitués, pour certains, à parcourir une telle distance à pied, les participants ont relevé le défi avec courage. Tous ont poursuivi l’effort, portés par la dynamique du groupe, la beauté majestueuse des sapinières et une nature sauvage en plein éveil
L’arrivée dans la ville de Saint-Hubert, au terme de cette traversée forestière, puis la découverte de la splendide basilique, ont marqué l’aboutissement de cette journée printanière, unanimement perçue et appréciée par tous.
Nous avons appris que le cénotaphe (tombeau ne contenant pas de corps) de saint Hubert, conservé dans la basilique de Saint-Hubert, a été commandé et offert par le roi Léopold Ier de Belgique au XIXᵉ siècle. Il a été sculpté par Guillaume Geefs en 1847.
Le magnifique Palais Abbatial du XVIIIe siècle, classé, ne peut être visité car il est devenu domaine privé et deviendra un complexe hôtelier de luxe avec brasserie, restaurant, spa et espace événementiel
La célèbre basilique, joyau de l’art gothique, est actuellement en cours de rénovation, mais demeure malgré les travaux un lieu incontournable et continue d’accueillir de nombreux visiteurs.
Cette étape, vécue avec les familles, les amis, les catéchistes, notre curé et les paroissiens de l’Unité Pastorale Alliance, vient enrichir la préparation des enfants de la catéchèse à leur retraite et à leur confirmation, en leur offrant une expérience concrète de ce chemin de foi.
Dans les coulisses de la basilique de Saint-Hubert
La basilique Saint-Hubert est parfois dénommée basilique Saint-Pierre et Saint-Paul ou des Saints-Pierre-et-Paul, peut-être en raison des statues de ces deux saints qui ornent le maître-autel.
L’édifice actuel succède, au même emplacement, à un édifice roman à trois nefs érigées au XIIe siècle après qu’un incendie ait détruit les constructions précédentes en 1130.
Au XIIIe siècle, le roman est remplacé par un avant-corps de style gothique primaire.
L’église romane est détruite en 1525 par un incendie criminel allumé dans le bourg qui atteint également l’abbaye, le quartier abbatial et le cloître. Les ruines de l’église sont alors rasées, à l’exception de l’avant-corps. Lors de cette reconstruction, les tours du XIIIe siècle, rescapées de l’incendie, sont conservées. Elles seront englobées dans la nouvelle façade classique au XVIIIe siècle.
Pour l’essentiel, la construction de la nouvelle église, nettement plus vaste que la précédente (90,5 m en longueur, 30,5 m en largeur, environ 25 m de hauteur dans la nef), se déroule au milieu du XVIe°siècle.
La charpente de la nef est édifiée en 1557, à l’aide d’arbres abattus dix ans plus tôt pour leur permettre d’être bien secs. Ces charpentes soutiennent un toit à deux versants très inclinés et hauts de 10 m. Les assemblages, toujours d’origine, sont maintenus, par des chevilles en bois.
Les voûtes des nefs latérales sont datées de 1564 (première clé de voûte du déambulatoire sud).
En octobre 1568, l’abbaye de Saint-Pierre en Ardenne comme on l’appelait à l’époque (ou abbaye de Saint-Hubert) est pillée et incendiée par des soldats huguenots français envoyés au secours des Gueux des Pays-Bas par le prince de Condé. Ils causent de très importants dégâts à l’église.
En 1683 (dates aux clés des bras du transept), l’abbé fait voûter de briques la nef centrale, le chœur et le transept, couverts jusqu’alors d’un simple plancher de bois.
Vers 1730, une impressionnante roue d’écureuil de 4 m de diamètre fut construite, et est toujours en place dans les combles au-dessus de la nef. Un objet presque unique en Belgique. Un ou deux hommes marchaient à l’intérieur pour hisser des charges atteignant 3 tonnes. Un monte-charge qui servait à monter les poutres, les ardoises…et comme le clocher servait aussi de grenier, on y rangeait peut-être aussi des sacs de blé.
Aujourd’hui, on retrouve des œuvres inestimables, comme le tableau de la conversion de Saint Hubert, le tombeau vide du patron des chasseurs, offert par le roi Léopold 1er, ou encore son étole, qui aurait soigné bon nombre de victimes de la rage. Sans oublier la nef principale, flanquée de 2 autres nefs, donnant à la largeur de l’édifice une belle ampleur. La hauteur du plafond de la Basilique est encore plus impressionnante, avec ses voûtes en briques qui traduit l’importance de ce lieu de pèlerinage.
Contrairement à beaucoup d’autres monuments religieux, on ne retrouve ici aucune statue en marbre. Elles sont toutes sculptées dans le bois et peintes en blanc. Ces cloches sont entourées d’un travail de charpente exceptionnel, avec une base en pierre, puis la structure et le sommet qui sont uniquement en bois pour amortir les vibrations lorsque les grosses cloches sonnaient à pleine volée.
De l’autre côté, dans la tour Nord, ont été logées les 23 cloches du carillon qui est lui assez récent !
Le clocher avait un carillon du temps de l’Abbaye, mais malheureusement tout ça a été détruit à la révolution française. En 2011, la paroisse a fait appel à des dons et on a pu installer un nouveau carillon automatique.
Des travaux d’envergure sont en cours jusqu’au prochain Noël. Il reste donc 8 mois pour restaurer la toiture de ce joyau gothique du XVIe siècle gravement menacé par les infiltrations d’eau.
1er mai : notre pèlerinage en Unité Pastorale
De Saint-Job à Sainte-Anne : médiations et prières sur les mystères douloureux. En ce temps troublé par les guerres, une occasion unique de prier la Vierge Marie pour la Paix.
Programme
- 09h30 : Départ du pèlerinage de Saint-Job à travers la Forêt de Soignes
- 11h30 : Sainte messe à Sainte-Anne, en union avec tous les pèlerins qui nous auront rejoints,
- 13h00 : pique-nique dans le jardin de la cure,
- 14h00 : fin du pèlerinage.
En mois de mai ! Si vous désirez accueillir Marie chez vous
omme chaque année pendant le mois de mai, la Vierge Marie visite les familles de la paroisse.
Si vous désirez l’accueillir chez vous, n’hésitez pas à nous le faire savoir. (Marguerite Dekeyser 0474/20.91.04).
Nous la ramènerons le samedi 30 mai à 19h30 à partir de Sainte Anne, en récitant le chapelet à travers le petit bois de Verrewinkel qui mène à l’avenue Dolez qui conduit à la chapelle Hauwaert où Marie retrouvera sa place.
Marguerite et Bruno Dekeyser
Ces articles qui nous donnent à penser

Message du Saint-Père Léon XIV pour la 63ème journée mondiale de prière pour les vocations
4ème dimanche de Pâques – 26 avril 2026
La découverte intérieure du don de Dieu
Chers frères et sœurs, très chers jeunes !
Guidés et protégés par Jésus Ressuscité, nous célébrons, en ce 4ème dimanche de Pâques, appelé “dimanche du Bon Pasteur”, la 63ème Journée Mondiale de Prière pour les Vocations. C’est une occasion de grâce de pouvoir partager quelques réflexions sur la dimension intérieure de la vocation, comprise comme la découverte du don gratuit de Dieu qui fleurit au plus profond du cœur de chacun de nous. Parcourons donc ensemble le chemin d’une vie vraiment belle, que le Pasteur nous indique !
Le chemin de la beauté
Dans l’Évangile de Jean, Jésus se définit littéralement comme le “beau berger” (ὁ ποιμὴν ὁ καλός) (Jn 10, 11). Cette expression désigne un berger parfait, authentique, exemplaire, car il est prêt à donner sa vie pour ses brebis, manifestant ainsi l’amour de Dieu. C’est le Pasteur qui fascine : ceux qui le regardent découvrent que la vie est vraiment belle si on le suit. Pour connaître cette beauté, les yeux du corps ou les critères esthétiques ne suffisent pas : il faut la contemplation et l’intériorité. Seulement celui qui s’arrête, écoute, prie et accueille son regard, peut dire avec confiance : « Je lui fais confiance, avec Lui la vie peut être vraiment belle, je veux parcourir le chemin de cette beauté ». Et le plus extraordinaire, c’est qu’en devenant ses disciples, nous devenons à notre tour “beaux” : sa beauté nous transfigure. Comme l’écrit le théologien Pavel Florenskij, l’ascèse ne crée pas l’homme “bon”, mais l’homme “beau” [1]. En effet, outre la bonté, ce qui distingue les saints, c’est la beauté spirituelle lumineuse qui rayonne de ceux qui vivent en Christ. Ainsi, la vocation chrétienne se révèle dans toute sa profondeur : participer à sa vie, partager sa mission, rayonner de sa propre beauté.
Cette communication intérieure de vie, de foi et de sens fut aussi l’expérience de saint Augustin qui, dans le troisième livre des Confessions, tout en déclarant et en confessant ses péchés et ses erreurs de jeunesse, reconnaît Dieu « plus intime que toute mon intimité » [2]. Au-delà de la conscience de soi, il découvre la beauté de la lumière divine qui le guide dans l’obscurité. Augustin perçoit la présence de Dieu au plus profond de son âme, ce qui implique d’avoir compris et vécu l’importance de prendre soin de son intériorité comme espace de relation avec Jésus, comme moyen d’expérimenter la beauté et la bonté de Dieu dans sa propre vie.
Cette relation se construit dans la prière et le silence et, si elle est cultivée, elle nous ouvre à la possibilité d’accueillir et de vivre le don de la vocation, qui n’est jamais une imposition ou un schéma préétabli auquel il suffit d’adhérer, mais un projet d’amour et de bonheur. Le soin de l’intériorité : c’est de là qu’il est urgent de repartir dans la pastorale des vocations et dans l’engagement toujours renouvelé de l’évangélisation.
Dans cet esprit, j’invite tout le monde – familles, paroisses, communautés religieuses, évêques, prêtres, diacres, catéchistes, éducateurs et fidèles laïcs – à s’engager toujours plus à créer des contextes favorables afin que ce don puisse être accueilli, nourri, préservé et accompagné pour porter des fruits abondants. Ce n’est que si nos milieux rayonnent d’une foi vivante, d’une prière constante et d’un accompagnement fraternel, que l’appel de Dieu pourra s’épanouir et mûrir, devenant un chemin de bonheur et de salut pour chacun et pour le monde. En nous engageant sur la voie que Jésus, le beau Pasteur, nous indique, apprenons alors à mieux nous connaître nous-mêmes et à connaître de plus près Dieu qui nous a appelés.
Connaissance réciproque
« Le Seigneur de la vie nous connaît et éclaire notre cœur de son regard d’amour » [3]. En effet, toute vocation ne peut que commencer par la conscience et l’expérience d’un Dieu qui est Amour (cf. 1 Jn 4, 16) : Il nous connaît profondément, il a compté les cheveux de notre tête (cf. Mt 10, 30) et il a pensé pour chacun un chemin unique de sainteté et de service. Cette connaissance, cependant, doit toujours être réciproque : nous sommes invités à connaître Dieu à travers la prière, l’écoute de la Parole, les sacrements, la vie de l’Église et le don de soi à nos frères et sœurs. Comme le jeune Samuel qui, dans la nuit, peut-être de manière inattendue, a entendu la voix du Seigneur et a appris à la reconnaître avec l’aide d’Élie (cf. 1 Sam 3, 1-10), de même nous devons créer des espaces de silence intérieur pour percevoir ce que le Seigneur a dans son cœur pour notre bonheur. Il ne s’agit pas d’un savoir intellectuel abstrait ou d’une connaissance savante, mais d’une rencontre personnelle qui transforme la vie [4]. Dieu habite notre cœur : la vocation est un dialogue intime avec Lui qui nous appelle – malgré le bruit parfois assourdissant du monde – en nous invitant à répondre avec une joie et une générosité authentiques.
« Noli foras ire, in te ipsum redi, in interiore homine habitat veritas – Ne sors pas de toi-même, reviens à toi-même, la Vérité habite dans l’homme intérieur » [5]. Saint Augustin nous rappelle encore combien il est important d’apprendre à s’arrêter, à construire des espaces de silence intérieur pour pouvoir écouter la voix de Jésus-Christ.
Chers jeunes, écoutez cette voix ! Écoutez la voix du Seigneur qui vous invite à vivre une vie pleine, épanouie, en mettant à profit vos talents (cf. Mt 25, 14-30) et en clouant à la Croix glorieuse du Christ vos limites et vos faiblesses. Arrêtez-vous donc pour l’adoration eucharistique, méditez assidûment la Parole de Dieu pour la vivre chaque jour, participez activement et pleinement à la vie sacramentelle et ecclésiale. De cette manière, vous connaîtrez le Seigneur et, dans l’intimité propre à l’amitié, vous découvrirez comment vous donner vous-mêmes, dans la voie du mariage, ou du sacerdoce, ou du diaconat permanent, ou dans la vie consacrée, religieuse ou séculière : chaque vocation est un don immense pour l’Église et pour celui qui l’accueille avec joie. Connaître le Seigneur signifie avant tout apprendre à lui faire confiance, ainsi qu’à sa Providence, qui surabonde en chaque vocation.
Confiance
De la connaissance naît la confiance, attitude qui est fille de la foi, essentielle tant pour accueillir la vocation que pour persévérer dans celle-ci. La vie, en effet, se révèle comme une confiance et un abandon continus au Seigneur, même lorsque ses plans bouleversent les nôtres.
Pensons à saint Joseph qui, malgré le mystère inattendu de la maternité de la Vierge, s’en remet au rêve divin et accueille Marie et l’Enfant avec un cœur obéissant (cf. Mt 1, 18-25 ; 2, 13-15). Joseph de Nazareth est une icône de la confiance totale dans le dessein de Dieu : il fait confiance même lorsque tout autour de lui ne semble qu’être ténèbres et négativité, lorsque les choses semblent aller dans une direction opposée à celle prévue. Il fait confiance et s’en remet, certain de la bonté et de la fidélité du Seigneur. « Dans chaque circonstance de sa vie, Joseph a su prononcer son “ fiat”, tout comme Marie à l’Annonciation, et comme Jésus à Gethsémani » [6].
Comme nous l’a enseigné le Jubilé de l’Espérance, il convient de cultiver une confiance ferme et stable dans les promesses de Dieu, sans jamais céder au désespoir, en surmontant les peurs et les incertitudes, certains que le Ressuscité est le Seigneur de l’histoire du monde et de notre histoire personnelle : Il ne nous abandonne pas dans les heures les plus sombres, mais vient dissiper toutes nos ténèbres par sa lumière. Et c’est précisément grâce à la lumière et à la force de son Esprit, même à travers les épreuves et les crises, que nous pouvons voir notre vocation mûrir, refléter de plus en plus la même beauté de Celui qui nous a appelés, une beauté faite de fidélité et de confiance, malgré les blessures et les chutes.
Maturation
La vocation, en effet, n’est pas un objectif statique, mais un processus dynamique de maturation, favorisé par l’intimité avec le Seigneur : rester avec Jésus, laisser agir l’Esprit Saint dans nos cœurs et dans les situations de la vie, et tout relire à la lumière du don reçu, tout cela signifie grandir dans la vocation.
Comme la vigne et les sarments (cf. Jn 15, 1-8), toute notre existence doit s’établir dans un lien fort et essentiel avec le Seigneur, afin de devenir une réponse toujours plus pleine à son appel, à travers les épreuves et les coupes nécessaires. Les “lieux” où se manifeste le plus la volonté de Dieu et où l’on fait l’expérience de son amour infini sont souvent les liens authentiques et fraternels que nous sommes capables d’établir au cours de notre vie. Comme il est précieux d’avoir un guide spirituel sûr qui accompagne la découverte et le développement de notre vocation ! Combien sont importants le discernement et la vérification à la lumière du Saint-Esprit, afin qu’une vocation puisse se réaliser dans toute sa beauté.
La vocation n’est donc pas une possession immédiate, quelque chose qui est “donné” une fois pour toutes : c’est plutôt un chemin qui se développe de manière analogue à la vie humaine, dans lequel le don reçu, en plus d’être préservé, doit se nourrir d’une relation quotidienne avec Dieu pour pouvoir grandir et porter ses fruits. « Cela est important, parce qu’elle place notre vie face à Dieu qui nous aime, et qu’elle nous permet de comprendre que rien n’est le fruit d’un chaos privé de sens, mais que tout peut être intégré sur un chemin de réponse au Seigneur qui a un plan magnifique pour nous » [7].
Chers frères et sœurs, très chers jeunes, je vous encourage à cultiver votre relation personnelle avec Dieu à travers la prière quotidienne et la méditation de sa Parole. Arrêtez-vous, écoutez, confiez-vous : de cette manière, le don de votre vocation mûrira, vous rendra heureux et portera des fruits abondants pour l’Église et pour le monde.
Que la Vierge Marie, modèle d’accueil intérieur du don divin et maîtresse de l’écoute priante, vous accompagne toujours sur ce chemin !
Du Vatican, le 16 mars 2026 - Léon PP. XIV
Les vocations
Il y a eu la ruée vers l’or… Il y a la ruée pour voir et entendre les idoles du spectacle, il y a la ruée vers les magasins pour découvrir et profiter des soldes…
En ce week-end de prière pour les vocations, il y a urgence que nous, chrétiens fervents ou en recherche, nous nous ruions vers le Seigneur, que nous envahissions nos églises, nos chapelles, nos lieux d’adoration, que nous nous hâtions dès le début des célébrations pour former communauté et écouter les paroles que Dieu nous adresse à tous et à chacun en particulier.
Il y a urgence, nous devons prier le Seigneur, le supplier pour qu’il appelle, qu’il appelle sans cesse, qu’il ouvre nos cœurs et particulièrement le cœur de jeunes afin qu’ils aient la témérité, l’audace, le courage et l’immense générosité de répondre à son appel vers le sacerdoce !
Cela ne se fera pas sans nous tous, jeunes et moins jeunes ; par nos prières, et l’infinie bonté de Dieu, recrutons de nouveaux témoins de la Foi en ce Dieu qui nous aime, car nous avons faim et soif !
Il faut que nos prêtres, nos diacres, les moines et les moniales voient fleurir des lendemains, qu’ils perçoivent la promesse d’une relève, d’une aube nouvelle qui se lève, d’une continuation au don de leur vie qu’ils ont fait au Seigneur pour l’annoncer et annoncer son Royaume.
Dieu y pourvoira…si nous le lui demandons tous avec confiance et espérance, dans une réelle ruée de prière pour les vocations !
N.D.
Je suis porteur de communion
Nous sommes porteurs de communion, sacrement de la communauté,
Qui rend visible ce que Dieu a donné : l’amour à partager.
Nous sommes porteurs de communion,
Cherchant à relier ceux que la vie a séparés,
Communauté d’un côté, malades et résidents des homes de l’autre.
Nous écoutons leurs voix et leurs émois, leurs incertitudes et leur foi.
Nous nous faisons compassion pour entendre leurs questions.
Sans jugement, lentement, nous cheminons, sans façons.
Ensemble nous tissons la communion, nous construisons la relation.
Nous sommes porteurs de communion.
Et, toi l’ami, l’amie, si tu veux faire comme nous,
Pousse la porte**, sonne chez moi** … (0473/32.76.83)
Il y a tant à faire, tant à porter
Que ton coup de main pourrait vraiment nous aider.
Frédérique Van Dyck
Une méditation avec l’équipe de Saint-Job

Enfin, Dieu intervient (Job, 38-39)
De manière inopinée, Dieu intervient par un long discours de questionnements, comme si, lui, qui par essence sait tout, cherchait à savoir de Job quelle est l’essence ultime des choses et des mystères du monde…
A voir les transformations opérées au fil des temps sur la terre grâce aux êtres humains, on ne peut douter de leurs capacités ingénieuses. Mais, nous ne pouvons pas davantage douter des limites de ces capacités… Comment donc pouvons-nous pallier ces limites ?
Fin pédagogue, Dieu part d’un exemple concret en évoquant le comportement étrange de …l’autruche.
Si un réflexe instinctif pousse les parents à prendre soin des petits d’homme ou d’animaux, surtout à leur naissance, il n’en va pas de même de l’autruche, qui laisse ses œufs dans la poussière et mène durement ses petits.
La leçon à en tirer ? Compter sur la providence divine en constatant que l’autruche a survécu durant des siècles, comme les petits de parents moins négligents qu’elle. Certes, perdre un bien, quel qu’il soit, n’est pas souhaitable – voyons Job- mais plutôt que désespérer, ne pouvons-nous pas quelquefois laisser notre sort à la providence de Dieu ?
G.L.

Des nouvelles de OLM – OLM News

Sunday, April 26 - Fourth Sunday of Easter
Peter said to them, “Repent and be baptized, every one of you, in the name of Jesus Christ for the forgiveness of your sins; and you will receive the gift of the holy Spirit. For the promise is made to you and to your children and to all those far off, whomever the Lord our God will call.” (Acts 2:38-39)
Jesus himself bore our sins in his body upon the cross, so that, free from sin, we might live for righteousness. By his wounds you have been healed. (1 Peter 2:24)
So Jesus said again, “Amen, amen, I say to you, I am the gate for the sheep. All who came before me are thieves and robbers, but the sheep did not listen to them. I am the gate. Whoever enters through me will be saved, and will come in and go out and find pasture”. (John 10:7-9)
Mass times (St Anne’s church)
Saturday, April 25, at 5 pm (in the chapel)
Sunday, April 26, at 10 o’clock.
First Holy Communion is celebrated on Saturday, May 9 at 10.30 at St Anne’s. The sacrament of Confirmation is celebrated at St Job’s on Sunday, May 17.
Notre rubrique culturelle
Jubilé de l’Orgue Patrick Collon
Jeudi 23 avril 2026 à 20h15
Récital par Bernard Foccroulle
L’orgue, miroir de la diversité européenne
Eglise Saint-Marc
Avenue de Fré, 76
1180 Uccle
Notre fraternité biblique en téléconférence

La Fraternité biblique offre ses activités
tous les lundis de 20h à 21h30
Pour y participer vous pouvez contacter
Eric Driessens : ed@medatec.be
Nos peines et nos joies
Nos peines

Yves Timmermans né le 10 mai 1955. Les funérailles ont été célébrées le mardi 14 avril 2026 en l’église Sainte-Anne.
Claudine LAFOSSE ; née le 30 juillet 1931, veuve Marc van OOST. Les funérailles ont été célébrées le mercredi 15 avril 2026 en l’église Sainte-Anne.
Jean DELVILLE, né le 16 octobre 1935, domicilié Jardins de Longchamp, avenue Churchill à Uccle. Les funérailles ont été célébrées le vendredi 17 avril 2026 en l’église Sainte-Anne.
Gérard Quintart, né le 31 mai 1934, veuf de Hélène DEVAUX, domicilié à la maison de repos Nazareth à Uccle. Les funérailles ont été célébrées le vendredi 24 avril 2026 en l’église Sainte-Anne.
Les activités dans notre UP
La chorale paroissiale de Saint-Job : répétition un lundi soir par mois

Chanter c’est prier deux fois !
Il n’est pas nécessaire de savoir lire la musique, seul l’enthousiasme est de rigueur !
Informations et contact : jac.decumont@gmail.com.
Bienvenue à tous ceux qui veulent chanter à nos célébrations et les rendre ainsi plus vivantes et plus priantes.
Renseignements : Jacqueline de Cumont, Marianne Fleurus et Alain de Craeye
Venez rejoindre la chorale du Rosaire !

Tous les talents, novices ou mélomanes chevronnés, jeunes ou moins jeunes sont les bienvenus pour venir partager avec nous la joie du chant. Nous répétons tous les dimanches avant la messe à 9h30.
Personne de contact : Esther Lecompte, es.lecompte@gmail.com
Récitation du chapelet et adoration
Eglise Sainte-Anne :
Récitation du chapelet et adoration. Chaque jeudi, après la messe de 8h30 sont proposés un temps d’adoration et une récitation du chapelet. Chaque dimanche, de 18h45 à 19h15 (après la messe), temps d’adoration et possibilité de s’entretenir avec un prêtre. Grands mercis aux organisateurs !
Eglise Saint-Job :
Adoration, chaque mercredi, avant la messe de 18h30.
Notre Dame du Rosaire :
La chapelle de l’adoration est ouverte tous les jours de 8h à 19h.
Tous les samedis de 17h30 à 18h : temps de prière et d’adoration, avec la possibilité de s’entretenir avec un prêtre, et à 18h, célébration eucharistique animée par différents musiciens.
Sacrement du pardon
Auprès de chaque prêtre en prenant rendez-vous
Communauté Sainte-Anne
Tous les dimanches de 19h15 à 19h30
Communauté Saint-Job
Tous les mercredis à18h, messe à 18h30
Communauté Notre Dame du Rosaire
Tous les samedis de 17h30 à 18h
Les jeudis du Club de la Joie
Le Club de la Joie se réjouit de pouvoir reprendre ses rencontres de 14h à 17h en la salle Sainte-Marthe :
Renseignements :
Béatrice de Marneffe, 24, avenue van Bever – 1180 Bruxelles – 0495/60.27.73
Béatrice van Derton, 26a, avenue des Aubépines – 1180 Bruxelles - 0477/55.38.30 ou 02/375.67.09
Brigitte Hees, 4, clos des Francs - 5101 Erpent – 0476/46.07.06.
Réciproque

Ne manquez pas le sympathique repas convivial qui se tient chaque mois dans la salle Sainte-Marthe. Apéritif à 12h.
Notez déjà les prochaines dates : mardi 12 mai et 16 juin 2026
Renseignements complémentaires : Frédérique Van Dyck : 02/374.98.46.
Club 36 : Avenue Montjoie 36, de 14h30 à 17h00, 1 jeudi sur 2

Pour toute information complémentaire vous pouvez téléphoner au 0498/28.83.31.
7 mai : le Japon par Christophe.
21 mai : jeux de société avec projection d’imageries de designs industriels par Alexandre.
4 juin : Marguerite de Parme. Le roman d’une vie. Exposé par José.
18 juin : Fête de la Musique
Bien amicalement,
L’équipe du Club 36
Soutenir la Lettre de l’Alliance
La Lettre est gratuite. Néanmoins, si vous souhaitez soutenir notre effort missionnaire, vous pouvez verser votre quote-part sur le compte :
AOP BRUXELLES SUD
BIC : KREDBEBB - IBAN : BE12 7340 5607 4392 - Mention « Lettre d’Alliance »
Déjà merci pour ce soutien permettant l’évangélisation !
Réservation des salles paroissiales de Sainte-Anne et ND du Rosaire
Merci de prendre contact avec Madame Geneviève WEIZMAN, soit par téléphone au 0470/571.840 soit par e-mail : sainteanne@up-alliance.be.
(Visitez déjà nos salles en surfant sur www.lesjardinsdelalliance.com)
La Lettre de l’Alliance par mail

La LETTRE DE L’ALLIANCE
peut vous être adressée par e-mail :
il suffit d’en faire la demande à info@chtricot.be
Comment faire un don à notre Unité Pastorale ? Sainte-Anne, Saint-Job, Notre Dame du Rosaire, Notre Dame de Fatima
Ces dernières semaines, plusieurs personnes
nous ont demandé de transmettre
le numéro de compte sur lequel verser un don :
AOP Bruxelles-Sud
BIC : KREDBEBB
IBAN : BE12 7340 5607 4392
Merci !
Nederlandstalige vieringen - Kerkgemeenschap BETLEHEM
Sint-Pieterskerk, Sint-Pietersvoorplein 1, Ukkel
INFO en CONTACTEN
Contact Pastorale eenheid Zuid – contact met priesters
Jef Arnout, jef.arnout@kuleuven.be, 0497 42 92 93, 02 345 60 67
Pastoresteam o.l.v.
Gino Mattheeuws, gino.mattheeuws@ccv.be, 0497 46 48 05
Secretariaat Pastorale eenheid Zuid, Dekenijstraat 96, 1180 Ukkel, kerkzuidbrussel@gmail.com
Au souffle de la solidarité
Entraide Boetendael
Atelier cuisine – Ecole des devoirs – La Parlote – Le Vestiaire – colis alimentaires -
Consultez le site : https://www.upboetendael.be
Secours et conseils
L’association vient en aide aux personnes habitant l’agglomération bruxelloise et connaissant des difficultés temporaires, lorsque les institutions publiques d’aide sociale ne sont pas en mesure d’intervenir de manière adéquate.
Courriel : info@secoursetconseils.be –
Téléphone (répondeur) : 02 /514.38.08 ou Gsm : 0470 49 49 19.
Le CPAS d’Uccle
… vous accueille du lundi au vendredi de 9h à 16h30. Chaussée d’Alsemberg, 860 à 1180 Bruxelles (Uccle) - Tel : 02 370 75 11- e-mail : info@cpasuccle.be - Site internet : https://cpasuccle.be
Permanence écrivaine publique !
Aide et conseil à l’écriture ou à la compréhension de tous types de textes :
Courrier personnel ou administratif, formulaire ou dossier en ligne, travail de fin d’études, cv ou récit de vie ; Gratuit et pour tous, sur rendez-vous :
ardi entre 9h30 et 12h30 et jeudi entre 14h et 17h.
tél. : +32 483 47 31 33
email : ecrivainepubliquerebecca@gmail.com
Pharmacie 36°8 Chaussée de Waterloo, 1063 (1er étage) - Uccle (Vert Chasseur)
L’habitat partagé CetteFamille
L’habitat partagé CetteFamille propose une alternative à la maison de repos pour les personnes âgées qui ont besoin d’aide dans leur quotidien ou qui souhaitent rompre leur isolement.
Le projet est de vivre ensemble, à son rythme, dans une atmosphère bienveillante et chaleureuse, avec la présence rassurante d’une garde à domicile 24h sur 24. Continuer à être actif, utile et entouré malgré l’avancement en âge !
Plus d’infos sur www.cettefamille.com ou au 0477/94.05.22.
Avec ce doux soleil printanier qui s’installe et les journées qui s’allongent, c’est avec grand plaisir que je vous présente nos activités du mois d’avril 2026 à la coloc 🌼
Nous vous avons préparé de beaux moments de partage :
Voici le programme des activités pour le mois d’avril 2026 :
• Mardi 28 avril à 10h30 : Atelier d’écriture avec Annette
• Jeudi 30 avril à 15h : Séance de yoga sur chaise avec Hella.
Nous espérons vous voir nombreux pour profiter ensemble de ces moments chaleureux et conviviaux.
Il est conseillé de s’inscrire pour toutes les activités auprès de Jonathan Merckx (jonathan.merckx@cettefamille.com ou 0477 94 05 22)
NATIVITAS asbl sous le Haut Patronage de S.A.R. la Princesse Astrid de Belgique
Nativitas est une asbl qui a pour but d’aider les personnes en situation précaire ou isolées en leur ouvrant les portes de « La Bicoque », une maison d’accueil de jour située en plein cœur des Marolles : La Bicoque 116-118 rue Haute 1000 Bruxelles.
Asbl créée par Monica Nève en 1975, elle a pour objectif d’offrir une écoute et de venir en aide aux personnes en situation difficile. Elle a ceci de spécifique : la culture est au centre du projet de Monica, la culture comme élément de développement personnel et comme moyen d’intégration dans la société.
Aujourd’hui, avec une équipe de plus de 100 bénévoles encadrés par deux responsables qualifiés, l’asbl s’est assigné un but dynamique axé sur la réinsertion des personnes démunies, isolées, précarisées.
Son programme est synthétisé par le plan AGIR (Approche Globale pour une Insertion Réussie) qui se développe en trois piliers :
subvenir aux besoins les plus élémentaires : restaurant social, colis alimentaires, douche, vestiaire social, coiffeur,…
aider à sortir de l’impasse : assistance et suivi social, aide juridique, écrivain public, logements de transit,…
offrir des possibilités d’épanouissement personnel par un accès à la culture : cours de langues, activités culturelles et artistiques.
En allant à la rencontre des plus démunis, le dynamisme de Nativitas peut ainsi contribuer à améliorer leur vie quotidienne et à leur donner espoir. Il y a possibilité de faire un don lié à une exonération fiscale. Nativitas asbl : n° de compte BE32 3101 3030 1402 - BIC BBRUBEBB - Tél. : 02/512.02.35 Visitez le site : www.nativitas.be
L’agenda de nos communautés
HORAIRE DES CELEBRATIONS

Saint-Job *stjob@up-alliance.be *Accueil et permanence les lundi et jeudi de 10h à 12h02/374.64.14

Notre Dame du Rosaire *secretariat@nd-rosaire.be *Accueil et permanence du lundi au vendredi de 8h à 12h0002/597.28.85

Sainte-Anne info@chtricot.be **Accueil et permanence du lundi au vendredi de 10h à 11h02/374.24.38
Lundi 08h30 : Sainte-Anne
10h00 : Saint-Job
12h10 : ND de Fatima (précédée de l’adoration))
Mardi 08h30 : Sainte-Anne
12h10 : ND de Fatima
18h30 : Note Dame du Rosaire
Mercredi 08h30 : Sainte-Anne
12h10 : ND de Fatima
18h30 : Saint-Job (précédée de l’adoration
Jeudi 08h30 : Sainte-Anne (suivie de l’adoration)
12h10 : ND Fatima
Vendredi 08h30 : Sainte-Anne
10h00 : Saint-Job
12h10 : ND de Fatima
Samedi 18h00 : ND Rosaire
(précédée de l’adoration)
18h00 : Saint-Job
Dimanche 08h30 : Sainte-Anne
10h00 : Saint-Job
10h30 : ND du Rosaire
11h30 : Sainte-Anne
18h00 : Sainte-Anne
(suivie de l’adoration)

Our Lady of Mercy
Mass schedule :
Saturday at 5 p.m. at St Anne
Sunday, at 10 o’clock at St Anne

Chapelle Notre Dame d’Opstal
Opstalweg 49 - 1180 Bruxelles
Samedi à 20h :
avec partage des textes au cœur de la célébration, suivie de pain-soupe-fromage
Dimanche à 11h15.

Chapelle Notre Dame de Fatima
Rue de la Bascule, 19
Du lundi au vendredi :
11h30 : prière et adoration
12h10 : célébration eucharistique
précédée par la récitation de l’Angélus