Lettre de l’Alliance des 25 et 26 octobre 2025
30****ème dimanche ordinaire – Année C
aux paroissiens de Sainte-Anne, Saint-Job, Notre Dame du Rosaire, Fatima et Our Lady of Mercy
Editorial
Car, comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n’ont pas la même fonction, ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres. Romains 12 4–5
L’apôtre Paul décrit l’Eglise comme étant le corps du Christ. Cependant sa longue histoire a montré que ce corps pouvait être atteint par de redoutables blessures. L’une d’entre elle s’appelle le pélagianisme.
A l’image de la mérule qui attaque le bois et la pierre d’une maison, le pélagianisme sape les fondements même de nos communautés. Celui-ci trouve son origine dans les thèses d’un certain Pélage, moine irlandais (354-420), qui enseignait que l’homme peut se sauver par ses propres forces et sans le secours de la grâce.
Il en découlait, pour les moines de l’époque, une obsession pour les règles, les normes et les structures extérieures. Pélage croyait que l’on devenait saint au moyen de ses seuls efforts généreux et organisés, par le biais d’une discipline morale rigide.
Cela débouchait sur l’illusion d’un chrétien « auto-suffisant », qui pensait « tout faire bien par sa seule énergie ». De là, découlait un esprit de supériorité autorisant un jugement sur les autres. Cette doctrine engendrait des chrétiens « défigurés » par l’exercice d’une obéissance extérieure et obsessionnelle.
Ainsi, le pélagien niait que l’amour gratuit de Dieu précédait toujours les actions. Il refusait d’accueillir le don de Dieu comme premier, gratuit et créateur. Mais aujourd’hui ? A la suite d’une meilleure lecture des Evangiles et grâce au témoignage de Thérèse de Lisieux, nous découvrons que la sainteté ne consiste pas en une perfection morale acquise par la seule énergie des poignets, mais dans une ouverture confiante à l’action de l’Esprit en nous, soit dans l’accueil de la grâce.
L’accueil de la grâce, contre le stress du quotidien, nous apporte la sérénité.
L’accueil de la grâce, contre l’angoisse suscitée par les défis qui s’imposent à nous, nous confère une énergie nouvelle.
L’accueil de la grâce soulage nos épaules des lourds fardeaux qui nous sont imposés pour nous apporter le repos !
C’est l’invitation à accueillir la grâce qui est manifestée par le prêtre en chaque eucharistie par ces simples paroles :
« La grâce de Jésus notre Seigneur, l’amour de Dieu le Père et la communion de l’Esprit Saint soient toujours avec vous ! »
A une époque où nous devons faire face à des règlements compliqués, parfois à une surcharge de travail et à des exigences de plus en plus fortes, nous appuyer sur la grâce nous procurera une aide inestimable.
Abbé Christian TRICOT, votre curé
Horaire pour la Fête de la Toussaint
**Vendredi 31 octobre 25 **
18h00 : Notre Dame du Rosaire (messe anticipée de la Toussaint)
Samedi 1er novembre : Toussaint
08h30 : église Sainte-Anne : messe de la Toussaint
10h00 : église Saint-Job : messe de la Toussaint et commémoration de nos fidèles défunts
10h30 : église ND du Rosaire : messe de la Toussaint
11h30 : église Sainte-Anne : messe de la Toussaint
18h00 : église Sainte-Anne : commémoration de tous les fidèles défunts.
18h00 : église Sainte-Job : messe.
Dimanche 2 novembre : commémoration de tous les fidèles défunts
08h30 : église Sainte-Anne : messe
10h00 : église Saint-Job : messe
10h30 : église ND du Rosaire : messe commémoration de nos fidèles défunts
11h30 : église Sainte-Anne : messe
18h00 : église Sainte-Anne : messe
Evangile de dimanche : commentaires et méditation

Lc 18, 9-14
Aujourd’hui Jésus offre à notre méditation la parabole du pharisien et du publicain. Observons d’abord le comportement moral de chacun des deux protagonistes. Le pharisien a une religiosité radicale, il observe scrupuleusement les commandements, il est honnête, sincère, bon et irrépréhensible, il est convaincu d’être juste et intègre et il l’est effectivement. Le publicain, quant à lui, est un voleur autorisé dans sa profession de collecteur d’impôts, il trompe, vole et trahit le peuple, il est sans pitié et est considéré comme un pécheur public. Le pharisien est juste mais orgueilleux tandis que le publicain est un voleur plein d’humilité. Jésus se garde de faire un jugement sur leur comportement. Les questions auxquelles il répond sont les suivantes : lequel des deux fait une prière que Dieu exauce ? Le Dieu qu’ils prient est-il le vrai Dieu ou une idole ?
Dans sa prière, le pharisien est plein de lui-même, il se met au centre de tout, énumère ses nombreuses vertus, informe Dieu de ses mérites et sous-estime les autres, les dénigre, les condamne, les juge. Il vient dans le Temple pour s’auto-encenser et fait de Dieu un comptable qui félicite les justes et punit les pécheurs. Le publicain par contre est conscient de ses erreurs, il les avoue, reconnaît qu’il est pécheur et qu’il ne sait pas se sauver sans Dieu, il construit sa religion sur ce que Dieu est et fait pour lui, c’est avec humilité qu’il s’approche de Dieu. Il se tient à distance parce qu’il accepte sa situation, il se sent loin des pensées et des sentiments de Dieu. Il se sent pauvre et ne compte que sur Dieu, toute sa prière est centrée sur Dieu et sur sa miséricorde. Il ouvre humblement son cœur afin que l’amour de Dieu le pénètre profondément et le transforme.
La préoccupation de Jésus n’est pas de savoir qui est juste mais de savoir lequel des deux est justifié par Dieu et c’est le publicain qui est justifié. On est justifié par Dieu dans la mesure où on ouvre son cœur à son amour pour qu’il nous transforme totalement. On obtient la justice du Seigneur en la demandant avec humilité, sans imposer à l’Eternel ou à sa volonté, ni chercher à le convaincre. L’humilité nous met dans un rapport authentique d’amour avec Dieu. Le Seigneur s’oppose aux orgueilleux et à ceux qui font de lui une idole.
Nicole THUMELAIRE
Une prière à partir de la liturgie
Seigneur,
Comme le Pharisien de la parabole, nous sommes de bonne volonté,
Faisant tout ce que nous pouvons pour t’aimer et aimer notre prochain !
Mais comme le Pharisien, il est difficile d’aller plus loin…
Il est malaisé de reconnaître notre péché :
« Prends pitié du pécheur que je suis ! »
Donne-nous, Seigneur, de connaître et de reconnaître ta miséricorde :
Alors notre oreille s’ouvrira à tes paroles, et nous pourrons t’entendre : « Je te remercie pour tout ce que tu fais, mais vois ce Publicain, ce pécheur qui est près de toi ! Il a besoin de ton aide, pardonne-lui comme je te pardonne, aide-le comme je t’aide, vous êtes des frères ! Entre dans mon amour, ainsi tu seras un vrai fils et tu aimeras comme moi, en priorité les pécheurs. Entre dans mon amour, alors tu pourras aider celui qui est tombé. Tu pourras pardonner comme je pardonne, tu participeras ainsi à ma divinité ! » Amen
Abbé Christian TRICOT, votre curé
« Messagers de la joie, prêtres, qui sommes-nous ? » Cardinal G. Danneels

« Célébrant plus que chef »
Le prêtre a également un service de pasteur. Celui-ci non plus, il ne le doit pas en premier lieu à des capacités et talents humains. On peut facilement imaginer d’autres personnes mieux douées pour diriger, accompagner, rassembler et motiver des groupes, mieux armées aussi pour affronter les tensions et conflits. Mais une nouvelle fois, là n’est pas situé ce qui est spécifique de la mission pastorale du prêtre. Son « autorité », il ne la puise pas en lui-même. Elle lui vient du Christ.
« Qui vous écoute M’écoute, qui vous rejette Me rejette, et qui Me rejette, rejette Celui qui M’a envoyé »
*(*Lc /0, 16).
Quiconque lit Paul ne peut échapper à cette constatation : Paul est conscient que c’est avec l’autorité du Christ qu’il dirige la communauté. N’y a-t-il pas là un grand péril ? La tentation d’orgueil et de domination n’est-elle pas à l’affût au détour du chemin pour faire trébucher les pasteurs ? Et comment concilier tout cela avec le « réflexe démocratique » sans cesse croissant de notre époque ? Le prêtre ne peut pas ignorer toutes les remontrances de la Bible à l’endroit des « mauvais bergers qui se paissent eux-mêmes », comme à l’endroit des « mercenaires qui n’aiment pas leurs brebis » !
L’écriture doit donc le porter à prendre garde. Au reste, la communauté elle aussi se charge de lui rappeler son devoir de modestie et de disponibilité. Enfin, il y a la souffrance qui est liée à toute charge de direction, à toute responsabilité, surtout de nos jours : elle force à l’humilité. Seul le regard de la foi est donc capable de voir le prêtre tel qu’il est : un homme de Dieu, quels que soient ses lacunes, ses défauts, ses péchés. Ce sont les gens simples qui souvent réalisent la chose les premiers. Ils ont une connaissance spontanée, prélogique de ce qu’est le prêtre. Ainsi François d’Assise : « Le Seigneur m’a donné une grande confiance dans les prêtres, qui vivent selon les normes de la sainte Église romaine, à cause de leur ordination. Même s’ils me persécutaient, je chercherais encore mon refuge auprès d’eux. Si j’avais autant de sagesse que Salomon et que je rencontrais de pauvres et petits prêtres vivant dans le péché, alors encore je ne voudrais pas prêcher contre leur volonté dans les villages où ils habitent. Ceux-là et tous les autres, je veux les respecter, les aimer et les honorer » (Testament de François). Ce fut une femme simple, une Sunamite, qui reconnut aussitôt en Élie l’« homme de Dieu » et qui dit à son mari : « Construisons-lui donc une petite chambre sur la terrasse, et nous y mettrons pour lui un lit, une table, un siège et une lampe : quand il viendra chez nous, il se retirera là » (2 R 4, 10). (à suivre)
Ces articles qui donnent à penser
De Weimar à aujourd’hui : défendre la démocratie (suite)
Nietzsche et la démocratie (3ème et dernière partie)1
Plus que tout autre penseur peut-être, Nietzsche a été mobilisé, instrumentalisé, pour servir de caution intellectuelle à toutes sortes d’idéologies, le plus souvent extrêmes. A quoi cela est-il dû ? Probablement davantage à sa posture en marge des pouvoirs établis qu’à une quelconque doctrine dont Nietzsche serait l’incarnation.
Mais toute instrumentalisation d’une pensée présuppose son travestissement afin de l’accorder au cadre idéologique qu’elle est censée légitimer. Le plus souvent, cette démarche consiste à saisir tel ou tel élément de la pensée en le décontextualisant et/ou en l’interprétant de manière erronée.
L’œuvre de Nietzsche a-t-elle inspiré le nazisme ? Voilà une association commune pourtant niée par les faits. En dépit des efforts de sa sœur (Elisabeth Förster) et d’Alfred Bäumler (professeur à l’université de Berlin) pour faire du philosophe une figure tutélaire du national-socialisme, les nazis ont vite compris que la pensée de Nietzsche était aux antipodes de leur idéologie meurtrière. Et cela pour au moins trois raisons.
Friedrich Nietzsche témoigne d’une aversion profonde envers le nationalisme germanique tel qu’il se développe au XIXe siècle, sous l’ère bismarckienne en particulier. Il voit dans la “manie nationale” un rétrécissement de l’horizon et ne cache pas son dégoût pour la culture allemande de son siècle : Que de bières il y a dans l’esprit allemand”, écrit-il dans Le Crépuscule des idoles (1888)2 ; comme si cet esprit n’était en réalité que borborygmes. Il moque la prétention des nationalistes, reprise par les nazis, d’une filiation directe des Germains avec la Grèce antique ; une affirmation fallacieuse en vertu de laquelle les Grecs de l’Antiquité seraient les descendants de tribus germaniques qui auraient émigré du nord vers le sud du continent. Pour Nietzsche, au contraire, l’héritage de l’Antiquité grecque a d’abord traversé l’Italie puis la France ; un tropisme latin qui apparaît comme une aberration pour les “germanomanes”.
Autre élément de discordance avec le nazisme : Nietzsche n’est pas antisémite. N’écrit-il pas dans Par-delà le bien et le mal (1886) que “Les Juifs sont incontestablement la race la plus énergique, la plus tenace et la plus pure qui vit dans l’Europe actuelle” ?
Ce double rejet du nationalisme et de l’antisémitisme conduira à la rupture de Nietzsche avec celui qui fut son ami et qui, lui, intégrera le panthéon nazi : le compositeur Richard Wagner (Le cas Wagner, 1888).
Y aurait-il cependant un parallèle entre l’affirmation nazie de la supériorité de la race aryenne et la notion nietzschéenne du “surhomme” ? En réalité, il n’en est rien. Animé par la haine (de soi, des Juifs, des autres, etc.), le national-socialiste est davantage un homme du ressentiment (le dernier homme) plutôt que le surhomme nietzschéen, l’être du oui à la vie. Il n’y a d’ailleurs pas de considération raciale chez Nietzsche, les caractères physiologiques se distribuant de manière aléatoire dans toutes les races.
En conclusion, pour Nietzsche, la démocratie est le terrain de la “petite politique” ; celle du nationalisme et de l’industrialisation, une politique bourgeoise faite de compromis et de compromissions. A celle-ci, il oppose la “grande politique” dont l’horizon est, au-delà des nations, l’Europe et la terre entière que celle-ci est amenée à dominer. Cette politique mettrait l’accent sur les valeurs ; et les philosophes, agissant comme législateurs, seraient appelés à déterminer les valeurs sur lesquelles l’on peut bâtir une culture permettant de sortir de la médiocrité moderne : la Grande politique consiste à “créer un pouvoir assez fort pour élever l’humanité comme un tout supérieur avec une dureté sans ménagement contre tout ce qu’il y a de dégénérés et de parasites dans la vie”. (Fragments posthumes)
Ne pouvant assumer l’entièreté de l’héritage de la philosophie nietzschéenne - toujours complexe, souvent contradictoire -, les contempteurs actuels de la démocratie se satisfont de l’aversion de Nietzsche à l’égard de ce régime politique pour en revendiquer le parrainage. Souvent au prix d’une manipulation de sa pensée…
Mais qui sont-ils ces pourfendeurs contemporains de la démocratie ? Et que représentent-ils ?
(à suivre)
Vincent Van Gulck
Une méditation avec l’équipe de Saint-Job

Dans cet épisode du livre de Job, nous le voyons au fond du désespoir :
« J’ai en partage des mois de déception, à mon compte des nuits de souffrance… » (chap. 7, vt3)
Outre ses souffrances physiques et son dénuement, il se sent totalement incompris. Ceux qui sont venus le consoler deviennent des moralisateurs, lui représentant que si Dieu qui est La justice et La bonté mêmes l’accable de la sorte, c’est qu’il a certainement une faute à se reprocher. Mais Job est inébranlable, il n’a rien commis qui puisse offenser Dieu ou son prochain…
C’est pour nous une leçon sur l’attitude que nous devrions adopter quand nous abordons quelqu’un dans le malheur pour le consoler, surtout si nous le faisons au nom du Christ.
« Donne nous Seigneur un cœur nouveau, inspire-nous quand nous allons vers un frère pour tenter de le soulager » (J.D.D. pp 15-16).
« Christ en croix » sculpté
(A suivre) Daté entre 1651 et 1700
Eglise Saint-Job
Podcast
Écoutez l’audio !
Unité Pastorale de l’Alliance à Uccle • A podcast on Spotify for Podcasters* *
Pape FRANçOIS CHRISTUS VIVIT. Il vit, le Christ – Editions Fidélité 2019
Proposé par l’Abbé Christian Tricot
Des nouvelles de OLM – OLM News

Sunday, October 26
Thirtieth Sunday in Ordinary Time
The prayer of the lowly pierces the clouds; it does not rest till it reaches its goal; Nor will it withdraw till the Most High responds, judges justly and affirms the right. (Sirach 35:21-22)
The Lord will rescue me from every evil threat and will bring me safe to his heavenly kingdom. (2 Timothy 4:18)
Everyone who exalts himself will be humbled, and the one who humbles himself will be exalted. (Luke 18:14).
Mass times (St Anne’s church)
Saturday, October 25 at 5 pm (in the Chapel)
Sunday, Octobre 26 at 10 am
OLM Jubilee Concert
A Little Jazz Mass
A truly memorable weekend for Our Lady of Mercy. The concert on Saturday, October 18 has been widely complimented in feedback from people who attended. The choirs were indeed outstanding. Thank you, Jacqueline, for the introduction to Cantare and, Vincenzo, for all the follow-up with both choirs. I have never seen the parish hall as packed full as it was on Saturday ! Our doubts as to how many would turn up were proven wrong ! Many thanks to all who helped make everything run smoothly and enjoyably. Such fun teamwork! The next day’s Mass was beautiful too. A joy to see our present and former Pastors concelebrate. Another Jubilee blessing ! Thank you, Father Alfred and Father Anthony 🙏🙏
We are deeply grateful to the Military Wives and Cantare choirs who gave a remarkable performance, and to all the guests and OLM and Alliance parishioners who filled up the church.
OLM Jubilee closing Mass
Sunday, December 7, 2025 at 10 o’clock at St Anne’s Church : OLM Jubilee closing Mass
Dimanche 7 décembre 2025 à 10h. à l’église Sainte-Anne : messe de clôture du jubilé de l’OLM
Conférences de l’Avent 2025 !lundis 24 novembre, 1er, 8 et 15 décembre 2025 à 20h

Les Évangiles de l’enfance sont les débuts admirables des témoignages de Mathieu et de Luc. En toute chose, les origines sont la clé du reste : ici la pauvreté, la modestie, le rayonnement de Dieu dans la nuit des hommes et l’ombre de la croix et la lumière de la résurrection, sur l’enfance même de Jésus-Christ. Ces Évangiles ont inspiré la crèche, la joie de Noël, la fête des mages telles les célébrations chrétiennes les plus populaires en nos pays. Elles ne sont ni des mythes ni des fictions même si les textes de Mathieu, de Luc et de Jean diffèrent. Cependant leurs contrastes mêmes, convergent en une histoire identique et en un même sens. « Le Verbe s’est fait chair, il a établit sa demeure parmi nous ! » Jean 1
Renseignements : 0497/73 95 92
Pour des renseignements plus détaillés concernant nos activités dans notre UP, la rubrique culturelle ou les aides sociales, nous vous invitons à consulter le livret d’informations déposé à l’entrée de l’église
Nos peines et nos joies
Nos peines
Jimmy ENTHOVEN, né le 22 août 1941, Veuf Véronique GUISGAND, domicilié avenue Becelaere 21B à Watermael-Boitsfort. Les funérailles ont été célébrées en l’église Sainte-Anne, le mercredi 17 septembre 2025.
Josse PERDAENS, né le 13 juin 1931, veuf de Jacqueline CLUDTS – MOOSENS, domiciliée avenue des Sorbiers à Uccle. Les funérailles ont été célébrées le jeudi 23 octobre 2025 à l’église Sainte-Anne.
L’agenda de nos communautés
HORAIRE DES CELEBRATIONS

Saint-Job *stjob@up-alliance.be *Accueil et permanence les lundi et jeudi de 10h à 12h02/374.64.14

Notre Dame du Rosaire *secretariat@nd-rosaire.be *Accueil et permanence du lundi au vendredi de 8h à 12h0002/597.28.85

Sainte-Anne info@chtricot.be **Accueil et permanence du lundi au vendredi de 10h à 11h02/374.24.38
Lundi 08h30 : Sainte-Anne
10h00 : Saint-Job
12h10 : ND de Fatima (précédée de l’adoration))
Mardi 08h30 : Sainte-Anne
12h10 : ND de Fatima
18h30 : Note Dame du Rosaire
Mercredi 08h30 : Sainte-Anne
12h10 : ND de Fatima
18h30 : Saint-Job (précédée de l’adoration
Jeudi 08h30 : Sainte-Anne (suivie de l’adoration)
12h10 : ND Fatima
Vendredi 08h30 : Sainte-Anne
10h00 : Saint-Job
12h10 : ND de Fatima
Samedi 18h00 : ND Rosaire
(précédée de l’adoration)
18h00 : Saint-Job
Dimanche 08h30 : Sainte-Anne
10h00 : Saint-Job
10h30 : ND du Rosaire
11h30 : Sainte-Anne
18h00 : Sainte-Anne
(suivie de l’adoration)

Our Lady of Mercy
Mass schedule :
Saturday at 5 p.m. at St Anne
Sunday, at 10 o’clock at St Anne

Chapelle Notre Dame d’Opstal
Opstalweg 49 - 1180 Bruxelles
Samedi à 20h :
avec partage des textes au cœur de la célébration, suivie de pain-soupe-fromage
Dimanche à 11h15.

Chapelle Notre Dame de Fatima
Rue de la Bascule, 19
Du lundi au vendredi :
11h30 : prière et adoration
12h10 : célébration eucharistique
précédée par la récitation de l’Angélus