Lettre de l’Alliance des 4 et 4 juillet 2026
14****ème dimanche ordinaire – Année A
aux paroissiens de Sainte-Anne, Saint-Job, Notre Dame du Rosaire, Fatima et Our Lady of Mercy
Editorial
La mesure selon saint Benoît : une sagesse pour notre temps.
« En toutes choses, la mesure ». Cette expression résume bien un aspect essentiel de la spiritualité de saint Benoît. Dans sa Règle, il ne cesse de rappeler que l’abbé doit adapter les exigences aux personnes, que le travail doit alterner avec la prière et le repos, que la nourriture doit être suffisante sans excès. La mesure n’est ni la médiocrité ni le renoncement : elle est l’art de trouver le juste équilibre.
Cette sagesse peut nous interpeller aujourd’hui d’une manière nouvelle. Nous vivons une époque marquée par le dérèglement climatique, l’épuisement des ressources naturelles et une consommation souvent sans limites. Pendant longtemps, notre société a cru que le progrès consistait à produire toujours plus, à consommer davantage, à repousser sans cesse les frontières de nos possibilités. Les conséquences de cette logique apparaissent désormais sous nos yeux.
Face à cette situation, la Règle de saint Benoît nous rappelle qu’une vie pleinement humaine ne se construit pas dans la démesure mais dans l’équilibre. La mesure devient alors une vertu écologique autant que spirituelle. Elle nous invite à utiliser les biens de la création avec gratitude plutôt qu’avec avidité, à préférer la sobriété à l’accumulation, à redécouvrir la joie des choses simples.
L’abbé Philippe MAWET nous a quittés
« Être confronté à la maladie, c’est changer son regard pour aller à l’essentiel » : une semaine avant son décès, Philippe Mawet se livrait dans un dernier entretien
De sa vocation et sa passion des médias, jusqu’à l’épreuve de la maladie, Philippe Mawet se confie dans un entretien qui apparait aujourd’hui comme le testament spirituel d’une vie consacrée à transmettre une parole toujours habitée par l’espérance.
Huit jours avant la date anniversaire de ses 50 ans de sacerdoce, nous avons rencontré Philippe Mawet dans la résidence de soins où il séjournait. Diminué physiquement par la maladie, il avait toutefois tenu à maintenir ce rendez-vous pour témoigner des grâces qu’il avait reçues tout au long de son parcours personnel. Ordonné prêtre le 20 juin 1976, Philippe Mawet n’imaginait pas le destin qui allait être le sien. Ayant grandi en Ardenne et en Gaume, il se voyait appelé à devenir curé de campagne. Très tôt, une intuition profonde, née lors d’une retraite de profession de foi, avait orienté sa vie : répondre à une quête de sens habitée par l’Evangile. Alors qu’il avait débuté sa formation avec une trentaine de séminaristes, il aura finalement été le seul à être ordonné. “Les autres ont trouvé d’autres chemins qui peuvent être très beaux aussi”, analyse-t-il. Son ministère débute par l’enseignement, puis une mission en paroisse avant qu’une expérience dans une radio universitaire ne lui ouvre les portes d’une carrière médiatique qu’il n’abandonnera plus jamais. De son aventure à la tête de la Radio Télévision Catholique Belge et de RCF Bruxelles, il retient que l’Eglise a une mission à mener dans les médias et que l’Evangile peut véritablement éclairer le sens d’un monde en mutation.
Vous avez longtemps gardé pour vous votre vocation. Pourquoi ?
Par pudeur et par crainte de me tromper. Les premiers à qui j’en ai parlé sont mes parents, et ils s’en sont réjouis, ce qui m’a rassuré. Mais répondre à l’appel suppose aussi des renoncements. Le problème, ce n’est pas tellement le “oui” qu’il faut dire de façon radicale, mais ce sont tous les “non” qui en découlent. Non au mariage, à la paternité. Donc c’est un saut dans la confiance et dans la foi en Dieu, se dire que ça vaut la peine que j’engage ma vie totalement de ce côté-là.
Que retenez-vous de vos années au service des médias ?
Les rencontres. Bien sûr, des figures comme Mère Teresa. Mais surtout les anonymes. Ceux que j’appelais les “sourciers du quotidien”. Ils disent souvent l’essentiel. Les médias, ça a été une passion, la passion de ma vie : communiquer, partager, vivre avec une équipe. Lorsque j’ai commencé, il n’y avait pas d’ordinateur, pas de Gsm, pas Internet. Les mutations technologiques engagent toujours une mutation dans la façon de vivre les choses, qui est extraordinaire.
Comment annoncer l’Évangile sans risquer de brusquer un public parfois plus éloigné de la foi ?
En ne croyant pas qu’on a en main le résultat. En acceptant avec humilité d’être les semeurs de ce que d’autres vont récolter. La foi ne peut exister sans liberté : « venez et voyez ». Le génie du christianisme, c’est la liberté. Non pas la liberté de dire “je fais ce que je veux” mais la liberté qui, dans la réponse que je donne, engage le fond de ma personnalité et me permet d’atteindre ce sur quoi l’autre m’interpelle. La foi sans la liberté, ce n’est pas la foi.
Pendant 25 ans, vous avez été curé de la paroisse de Saint-Alix. Qu’est-ce qui vous a le plus réjoui dans cette mission de proximité ?
J’aime bien le mot de proximité. Ce qui m’a réjoui, c’est le contact avec l’humain, de rencontrer ce qui fait l’humanité profonde de chacun. Et à partir de là, ce qui permet de vivre l’accueil en profondeur, c’est véritablement cela la pastorale. C’est cette dimension qui fait du curé un pasteur. Ce qui fait aussi le risque de la pastorale, c’est la routine, c’est de dire “on l’a toujours fait”’ et de ne pas oser faire quelque chose de neuf. La paroisse, c’est un lieu qui doit rester ouvert. Une paroisse qui exclut n’est plus fidèle à l’Evangile. Elle doit pouvoir dire à chacun : “tu as ta place”.
Vous avez observé l’Eglise pendant plus de 50 ans, qu’est-ce qui a le plus évolué ?
Je crois que c’est la question du rapport au monde. On était dans une société où ce qui était bizarre, c’était de ne pas être chrétien. Aujourd’hui, l’originalité, c’est d’être chrétien. L’Eglise n’a plus la place qui était la sienne même si on a toujours nos réseaux dans l’enseignement ou les hôpitaux. Mais ce n’est pas toujours vécu pour que ce soit vraiment l’Evangile qui soit au cœur.
Vous faites face à l’épreuve de la maladie. Cette expérience change-t-elle le regard que vous portez sur votre propre vie ?
Change le regard, oui. Supprime l’espérance, non. Mais ça pose beaucoup de questions, certainement. Être confronté à la maladie, c’est être confronté à la fragilité et aussi à vivre la dépendance car ma mobilité est pratiquement nulle actuellement. C’est aussi une invitation à changer son regard pour aller à l’essentiel. Il y a des choses qui me préoccupaient et à présent je me dis “mais pourquoi ?”. Non pas pour diminuer la valeur des questions posées, mais pour revoir son rapport à l’essentiel. C’est une façon de redécouvrir l’importance de la foi et de l’Église qui va vraiment à l’essentiel avec un chemin d’espérance qui n’est pas de l’illusion. Mais le chemin n’est pas toujours facile et l’essentiel est souvent difficile à discerner, je crois.
Dans cette épreuve de la maladie, y a-t-il des textes d’Evangile qui vous soutiennent ?
C’est cette parole de Jésus : “Croyez que vous l’avez déjà reçu et cela vous sera accordé”. Être dans une attitude où on croit que le Seigneur est présent et continue de donner le tout, c’est de discerner le don. Le récit des disciples d’Emmaüs m’accompagne aussi beaucoup. Il dit le chemin, le doute, la rencontre, la reconnaissance.
Comment résumer votre vie de prêtre ?
Trois mots : confiance, amour, audace. Aimer reste au cœur de tout. Et j’encourage les chrétiens à ne pas être des « peureux », mais des audacieux.
Quel message souhaitez-vous laisser ?
Quand je regarde en arrière, je vois des visages. La foi est une histoire de visages. Au-delà des faits, les visages sont comme des icônes qui ont traversé et qui traversent notre vie. Et reconnaître à travers cela que chacun, chacune, est vraiment l’image, la ressemblance de Dieu, dire tu es mon frère, tu es ma sœur, vient tout changer dans la relation et dans la vie.
Manu VAN LIER
Journaliste de CathoBel
L’abbé Philippe MAWET a aidé notre unité pastorale au moment de la pandémie. Nous avions dû suspendre nos conférences. Il a accepté de réaliser une « capsule » sur le thème de Noël, que nous avons pu transmettre par internet. Dans les semaines qui vont suivre, nous penserons bien à lui.
Abbé Christian TRICOT, votre curé
Evangile de dimanche : commentaires et méditation

Mt 1****1, 25-30
Pour commencer sa vie publique, Jésus quitte le village de Nazareth, très attaché au monde ancien et aux traditions, pour s’installer à Capharnaüm. Au début, il y reçoit un bon accueil mais, peu après, son message de salut y rencontre aussi une vive opposition et un refus catégorique. Plusieurs de ses disciples l’ont abandonné parce que la nouveauté qu’il a apportée était trop exigeante. Jésus nous apprend aujourd’hui comment nous comporter si nous avons l’impression de ne pas être compris lorsque nous annonçons son Evangile : c’est dans la prière qu’il est allé chercher une réponse. Jésus a dû prier pour comprendre ce qui aux yeux du monde pouvait donner l’impression de l’échec de sa mission. Il a commencé par bénir le Seigneur et proclamer sa louange. Il appelle Dieu « Abba », ce qui signifie papa. Cette parole évoque un Père bon, un Père qui aime. L’attitude de Jésus nous émerveille : il confie tout à son Père. Voilà l’attitude que nous devons, nous aussi, adopter lorsque nous avons l’impression que notre mission est un échec. Jésus nous introduit aujourd’hui dans son rapport authentique avec son Père et il nous invite à faire nôtre son expérience spirituelle.
Dans sa prière, Jésus découvre que ce que le Père a caché aux sages et aux savants, il l’a révélé aux petits. Les sages et les savants sont ceux qui n’accueillent pas la nouveauté du Christ parce qu’ils sont autosuffisants. Cette nouveauté les perturbe et ils refusent de se remettre en question. Les petits à qui Dieu révèle les mystères cachés sont ceux qui n’ont pas développé cette autosuffisance, ils ont un cœur ouvert pour accueillir le message et la révélation de Dieu, ils éprouvent le désir de Dieu.
Jésus nous invite aujourd’hui à ne pas nous lamenter quand nous rencontrons l’opposition, mais à accepter chacun tel qu’il est et à ne pas perdre notre joie. Ce que nous devons faire, c’est tout simplement bénir Dieu et développer un esprit de louange. Il nous demande tout simplement de semer et lui fait le reste. L’œuvre n’est pas la nôtre, c’est celle de Dieu.
Nicole Thumelaire
Une prière à partir de la liturgie
Quand nous avons l’impression que tout va mal dans le monde !
Seigneur, directement en commençant cette prière nous te demandons ton aide, celle de pouvoir commencer toute prière en te rendant grâce, en te louant, en te remerciant. Saint Paul commence souvent ses épîtres en t’adressant un merci, bien que les Juifs le persécutent, bien que les autorités romaines veuillent l’arrêter, bien que ses frères chrétiens le calomnient, bien que les épreuves, la dépression et la maladie frappent à sa porte, bien qu’il soit témoin du péché à travers le paganisme et l’idolâtre, bien qu’il se sente seul, incompris et parfois trahi par ses meilleurs amis. Et pourtant, Seigneur, Paul te dit merci, te loue et te révère !
Seigneur, comme tu l’as fait pour Paul, accorde-nous ce regard qui va au-delà des apparences… Que nous sachions constater qu’un seul arbre qui tombe fait plus de bruit qu’une forêt qui pousse !
Que nous puissions trouver en-dessous du gravats des problèmes et des échecs, les perles fines de la réussite. Que nous soyons en mesure de reconnaître ton travail discret à travers ta patience : tu prends le temps pour ami ! Que nous puissions faire cet effort qui consiste à regarder tout ce qui marche bien, tout ce que tu fais réussir !
Laisse-nous nous émerveiller devant tout ce que tu conduis vers le bien et le progrès. Oui, en toi Seigneur le bien est toujours plus fort que le mal sans quoi nous n’existerions plus ! Dans notre vieille Europe, Seigneur, nous avons besoin plus que jamais du projet de ton Royaume, de ton optimisme. Nous avons soif de ton espérance, le cœur de beaucoup brûle de recevoir des raisons de vivre.
Seigneur, nous te louons, nous te bénissons, nous te rendons grâce parce que tu es Dieu. Merci de nous aimer, merci de nous avoir créés, merci de nous avoir donné ta vie, la vie éternelle dans l’amour.
Amen !
Abbé Christian TRICOT
Ces articles qui nous donnent à penser
Pour évoquer le thème de la Vérité ! « Nous avons lu dans Cathobel ! »
Il fut un temps où l’Eglise détenait le monopole de la vérité – c’est en tout cas ce qu’elle prétendait. Elle aimait tellement la vérité qu’elle la possédait. Elle y croyait tellement fort, à cette vérité, qu’elle ne pouvait s’empêcher de l’imposer aux autres. Parfois violemment. C’était un peu dur, mais c’était le prix de la vérité…
Elle n’était d’ailleurs pas tout à fait la seule à procéder de la sorte. Le juge, le maître d’école, le parti, le père… Ceux-là ne faisaient-ils pas tous de même ? N’est-ce pas au nom de la vérité qu’ils étaient convaincus de posséder, qu’ils dictaient la loi ? A l’époque, les autorités étaient incontestées. Pas parce qu’elles n’étaient jamais dans le faux mais parce qu’elles prétendaient être toujours dans le vrai.
Et puis, tout cela vola en éclats. Les yeux s’ouvrirent, le roi était nu ; les autorités avaient failli et tout le monde s’en aperçut. Mais on jeta le bébé avec l’eau du bain. Le prêtre, le juge et le maître ne furent pas seulement déclassés, l’idée-même de vérité fut largement abandonnée. Finalement, il n’était pas impossible que la vérité… n’existe pas ! Et c’est sans grande difficulté qu’on la remplaça.
A sa place surgirent les opinions. Chacun se trouva enfin libre d’avoir son propre avis et de le proclamer haut et fort. Quelle liberté, quel progrès ! La voix de l’un, enfin, n’était plus supérieure à celle de l’autre.
Reste que ce relativisme rendait malaisée la vie en société et ne plaisait pas à chacun. Dans un monde où les rapports de force étaient de retour, où les identités étaient menacées, les nouveaux chefs voulurent rétablirent la vérité. Enfin… non pas la vérité mais leur vérité ! Des vérités fausses parfois. Mais peu importe… “Fake news” : il leur était plus facile de jeter l’anathème sur ceux qui les contestaient que de donner les preuves de ce qu’ils avançaient.
Une mise en garde
Ce bref historique ne doit pas nous décourager. Mais il doit nous mettre en garde. La soif de vérité est profondément inscrite dans le cœur de l’homme, et il est bon de pouvoir la creuser. Pour autant, elle n’est pas sans danger.
Puisque c’est lui que nous voulons suivre, écoutons Jésus. Lorsqu’il dit qu’il est la vérité, il nous glisse en même temps qu’il est vie et chemin. Comme une façon de nous prémunir contre toute (prétention à la) vérité qui ne donnerait pas vie. Ou qui, définitivement, mettrait un terme à la recherche.
Vincent DELCORPS
JMJ Séoul 2027 : et si c’était toi ?

Notre Pape donne rendez-vous aux jeunes du monde entier pour les JMJ 2027 à Séoul ! Et cette aventure pourra se vivre soit en partant en Corée, soit à travers des propositions organisées ici en Belgique.
La Pastorale des Jeunes invite tous les jeunes de Bruxelles à une grande soirée d’info et de questions-réponses le mercredi 24 juin à l’église Sainte-Croix d’Ixelles, juste après la messe de 19h30 du Pôle Jeunes. Pour répondre à tous les jeunes qui se posent des questions sur les JMJ : Comment partir ? Avec qui ? Quel budget prévoir ? Comment financer son voyage ? Quel âge faut-il avoir ? Qu’est-ce qui sera proposé avant et pendant les JMJ ?
N’hésitez pas à relayer l’information aux jeunes que vous connaissez qui pourraient être intéressés. Seul ou en groupe, qu’ils aient déjà réfléchi au projet ou qu’ils viennent simplement par curiosité, chacun est le bienvenu ! Et pour ceux qui le souhaitent, la soirée peut se prolonger ensuite avec le moment convivial du Pôle Jeunes XL.
Bientôt la fête de Sainte-Anne
Bientôt la fête de Sainte-Anne en collaboration avec OLM, les 25 et 26 juillet 2026
Ces samedi 25 et dimanche 26 juillet nous fêterons Sainte Anne.
Samedi 25 juillet : adoration eucharistique avec animation spirituelle sous forme de diaporama !
Dimanche 26 juillet
11h30 : célébration eucharistique festive célébrée en Unité Pastorale avec l’ensemble flûte et harpe Les Naïades.
12h45 : apéritif et repas dans la nouvelle salle paroissiale Sainte-Marthe : avec animation musicale, guitare et violoncelle
Nous nous permettons de vous inviter à l’apéritif et au repas qui se tiendront à la salle paroissiale. Ce sera l’occasion de nous retrouver et ainsi de consolider les liens de nos communautés.
Afin de nous permettre de vous accueillir au mieux*, nous vous demandons de nous indiqu**er* le nombre de personnes qui vous accompagneront, par courriel (info@chtricot.be),
La participation peut être versée sur le compte de l’AOP Bruxelles-Sud : IBAN : BE12 7340 5607 4392 avec la mention : Fête de Sainte Anne.
20 euros pour les adultes -
15 euros pour les enfants (+ de 12 ans)
Place de soutien : 40 euros
Au plaisir de vous voir, en nous permettant de vous accompagner dans la prière, nous vous prions de croire, chère Amie, cher Ami, à l’expression de nos sentiments les meilleurs dans le Christ.
Abbé Christian TRICOT, votre curé
Vous serez mes témoins

« Vous serez mes témoins ! » Balises pour une église diocésaine missionnaire
*Document de travail (*2 avril 2026)
V. Construire l’Église aujourd’hui
Finalement, nous pourrions nous poser la question : qu’est-ce qui, dans l’Église, est le propre de l’évangélisation ? La réponse est : tout ! Car c’est dans toutes ses dimensions que l’Église est missionnaire. L’Église ne fait pas la mission, elle est mission. C’est sa raison d’être. L’hospitalité, le dialogue inter-religieux, l’amour envers les pauvres, le témoignage, la proclamation de l’Évangile, la liturgie, les dons et les charismes, les ministères, la gouvernance dans l’Église … tout est au service de l’annonce de l’Évangile. Cela appartient à la nature même de l’Église qui, dit le Concile, est « dans le Christ, en quelque sorte le sacrement, c’est-à-dire à la fois le signe et le moyen de l’union intime avec Dieu et de l’unité de tout le genre humain » (Lumen gentium, 1). Un sacrement est un signe visible et efficace de la grâce et de l’amour de Dieu. L’Église n’existe donc pas pour elle-même mais pour être signe de l’amour de Dieu au milieu de monde (cf. Vatican II, Gaudium et spes, 45). Même humble et petite, si l’Église est authentique et reste fidèle à sa mission d’annoncer l’Évangile, elle est ce signe de l’amour de Dieu.
La fidélité à cette mission est le premier critère pour penser l’avenir de notre Église et ses structures. De ces dernières, il n’a pas été question dans ce document de travail. Non pas que cela ne soit pas important mais parce que la priorité donnée à l’annonce de l’Évangile doit rester le critère pour discerner les choix et les orientations. Ceux-ci sont parfois difficiles. Car il nous faut renoncer à certaines œuvres et à être présents partout. Mais nous ne pouvons pas renoncer à la joie de l’Évangile et à son annonce !
J’encourage donc le renforcement ou la mise en place des unités ou zones pastorales dans nos trois vicariats territoriaux, gardant à l’esprit, pour leur développement, les balises d’une pastorale missionnaire qui viennent d’être esquissées. Car ces unités ou ces zones doivent permettre que les missions de solidarité, d’annonce et de célébration soient effectivement assurées en un lieu. Gardant à l’esprit cette visée missionnaire, un processus synodal aidera à vivre ces mutations, en discernant les appels de l’Esprit.
La conversion missionnaire de nos communautés ne se fait toutefois pas en un jour. Même si la mission concerne tous les aspects de la vie d’une unité ou d’une zone pastorale, il faut aussi pouvoir se donner des priorités. L’important est, dès lors, de s’engager dans un processus de conversion et de discernement plutôt que de rester figé dans un espace et une structure du passé : « Le temps est supérieur à l’espace » (Evangelii gaudium, 222). Ce principe nous aidera à ne pas chercher les résultats immédiats mais à travailler sur le long terme. Comme au temps des apôtres, il faut aussi se laisser surprendre par les évènements et les manifestations de l’Esprit. Car celui-ci ouvre des horizons nouveaux et nous fait prendre des chemins que nous n’avions pas imaginés.
C’est confiant en ce que l’Esprit opère et en les surprises qu’il réserve encore à l’avenir pour notre Église de Malines-Bruxelles que je vous encourage à entrer résolument dans cette dynamique missionnaire. Les saintes et les saints, fidèles à la mission que Jésus a confiée à son Église, nous précèdent sur cette voie. Ils y ont trouvé la joie, celle de l’Évangile.
Cette joie fut celle de saint Rombaut, patron et évangélisateur du diocèse. Par son intercession, confions au Seigneur notre mission d’annoncer joyeusement l’Évangile à nos contemporains :
Saint Rombaut,
fidèle serviteur du Christ,
toi qui le premier nous as annoncé la foi,
tu as guidé ton peuple en bon pasteur,
avec sagesse et amour.
Ton martyre témoigne de ta profonde fidélité au Seigneur.
Inspire-nous, par ton exemple,
à proclamer l’Évangile avec joie,
par nos paroles autant que par nos actes.
Bénis les baptisés, les consacrés,
les diacres et les prêtres
qui servent avec cœur ceux que Dieu leur confie.
Ravive en notre Église l’espérance,
fortifie en nous le désir de l’unité,
dans une fraternité vraie et sincère.
Saint Rombaut, patron de notre archidiocèse,
prie pour nous.
Amen.
(à suivre)
+Luc Terlinden
Archevêque de Malines-Bruxelles
Pèlerinage diocésain avec l’Archevêque Luc Terlinden

Monsieur, Madame, cher(e) collègue,
La pauvreté ne se limite pas au manque matériel : elle s’accompagne souvent d’exclusion, de mépris et d’humiliation (ATD Quart Monde, Joseph Wresinski)
Chaque année, nous nous rendons à Lourdes avec 500 pèlerins. C’est une expérience unique de prier, de célébrer, de vivre ensemble et de partager notre Foi avec tant de personnes. Rapprocher les plus vulnérables de Marie est très important pour eux.
Nous logeons dans 11 hôtels différents, et dans chaque hôtel, un responsable accompagne les pèlerins et leur fournit toutes les informations nécessaires sur les activités proposées.
Les malades sont hébergés à « Accueil Notre-Dame ».
Cette année encore, nous souhaitons donner aux personnes en situation de précarité financière la possibilité de se joindre à nous. En effet, le coût d’un pèlerinage dépasse les capacités financières d’une partie toujours plus importante de notre société. Les chiffres de la pauvreté ne cessent d’augmenter. Comme service d’Eglise, nous voulons offrir à ces personnes la possibilité de participer à notre pèlerinage à un tarif considérablement réduit. La pauvreté stigmatise, c’est pourquoi nous privilégions une approche inclusive : nous les accueillons avec nous.
Elles ont souvent besoin d’encouragement, d’un coup de pouce, d’un guide, et lorsqu’elles voyagent ensemble, elles trouvent du soutien les unes auprès des autres.
Pratiquement :
Du 13 au 19 août 2026
Nous voyageons en TGV jusqu’à Lourdes et nous logerons dans les hôtels de la ville.
Notre pèlerinage demeure une expérience unique, empreinte d’une profonde connexion personnelle et d’un fort sentiment d’appartenance à une communauté. Ensemble, nous donnons vie à l’Eglise. Les grandes processions et la prière commune nourrissent la communauté. Mais au-delà de cela, chacun a sa place pour une expérience personnelle. Par des gestes intimes et simples, comme toucher le rocher, boire à la source et allumer un cierge, chacun a la possibilité de confier à Marie ce qui réside au plus profond de son cœur.
Coût :
Nous proposons ce pèlerinage au prix de 300 €, même si nous sommes conscients que cela représente encore une somme importante pour certains. Les frais restants pour leur participation sont pris en charge par notre fonds de solidarité.
Si vous souhaitez réaliser ce projet avec nous, si vous pensez à une personne qui serait intéressée vous pouvez nous contacter :
Email : lourdesmb@diomb.be ou sur le site www.Lourdesmb.be
Christian Van Robaeys et Paul Van Assche
Diacre et directeur pèlerinage Lourdes MB
Des nouvelles de OLM – OLM News

Sunday, July 5 - Fourteenth Sunday in Ordinary Time
Come to me, all you who labor and are burdened, and I will give you rest. Take my yoke upon you and learn from me, for I am meek and humble of heart; and you will find rest for yourselves. For my yoke is easy, and my burden light. (Matthew 11:28-30)
Mass times (St Anne’s church)
Saturday, July 4 at 5 pm (in the chapel)
Sunday, July 5, at 10 o’clock for the repose of the soul of Alfred Catania, marking 12 years since his passing and for Jayden’s healing.
On Sunday, July 26 we celebrate St Anne’s feast together with the Alliance parishes. We’ll have a joint bilingual mass at 11.30 at St Anne’s, followed by drinks and lunch in the Parish Hall. There will be no 10 o’clock mass. Lunch is 20 euros for adults and 15 euros for children over 12, to be paid to the AOP Bruxelles-Sud bank account: BE12 7340 5607 4392 with the mention “Fête de Sainte Anne”. If you are around and available don’t miss this opportunity to meet our friends from the Alliance cluster and join in the feast of the patron saint of our church! Please let the organisers know how many people will attend. Contact: info@chtricot.be.
Vivre notre année 2026 Par les énergies de la prière et du pardon
Et après ?
ien des gens nourrissent l’illusion qu’après le pardon les choses redeviendront exactement ce qu’elles étaient auparavant. Comme s’il ne s’était absolument rien passé. C’est là poursuivre une “inaccessible étoile”. Car “après” ne sera plus jamais comme “avant”. Il est arrivé quelque chose qui est inscrit de façon indélébile sur la ligne du temps, quelque chose qui est enregistré pour toujours au livre de l’histoire.
Normalement, le fait d’accorder le pardon aboutit à la reprise d’une relation. Mais cela n’équivaut pas à reproduire ou à copier la relation antérieure. Les choses terminées n’ont pas de deuxième chance. Nous sommes tentés de penser : “Impossible de corriger entièrement la situation ! Pourquoi dès lors s’y atteler ? Personne ne tient à une besogne faite à moitié. Autant donc ne pas pardonner”. S’il en est ainsi, est-il encore possible de pardonner ? Le jeu en vaut-il la chandelle ? Malgré tout si ! Encore que le retour à la situation antérieure soit exclu, on peut lui donner une nouvelle profondeur, la remodeler, s’y prendre de façon différente. S’il est vrai que dans bien des cas la situation n’est pas renouvelable, elle peut évoluer en une nouvelle. Car si l’histoire ne se répète pas, la vie, elle, se renouvelle bien.
Prenons l’exemple d’une relation brisée. On peut y mettre fin, probablement pour de bon. Souvent, après un divorce, il est difficile aux partenaires de retourner l’un vers l’autre. Cependant, parfois, on en tire bien des leçons. On a appris à mieux se connaître soi-même, on parvient fréquemment à une plus grande liberté intérieure, on a appris à dire “non”; la suffisance en a pris un coup parce qu’on a appris à estimer l’assistance d’autrui et à parler à d’autres d’affaires très personnelles ; on comprend davantage sa faiblesse et celle des autres. Peut-être même a-t-on retrouvé Dieu ?
Il est impossible d’entrer dans une relation nouvelle, si vous n’avez pas d’abord pardonné. Même si vous ignorez qui vous a fait du mal, si la personne est déjà décédée ou qu’elle ne tient pas du tout à avoir des contacts avec vous, que tout retour en arrière vous est donc interdit, vous pouvez quand même pardonner. Ne serait-ce que pour vous ! Car vous en avez besoin, si vous tenez à retrouver le calme intérieur.
C’est que le pardon possède un “pouvoir créateur”. Il a quelque chose d’un nouveau début ; c’est un peu créer à partir de rien. Le pardon a donc quelque chose de divin. “Le pardon amène … à découvrir son vrai soi, créateur et étincelle de divinité” (Joan Borysenko). Le pardon croît sur une plante vénéneuse, le mal ; mais cette plante a des fleurs comestibles. Le pardon prend racine dans le mal, la culpabilité, la fracture ; mais il appartient à la nouvelle création, à la terre nouvelle. Un nénuphar poussant dans la fange. Aussi Dieu était-Il le seul qui puisse nous l’apporter.
La foi peut-elle guérir?
Les blessures de l’âme sont du domaine des psychologues. On le dit. Et ce sera probablement vrai. Il existe quantité de thérapies destinées à remettre d’aplomb les gens blessés. Nous avons intérêt à les utiliser. Il existe toutefois une thérapie dont on ne parle guère. Elle est même suspecte dans certains milieux. La thérapie de la foi. Car la foi guérit. Comment pourrait-il en être autrement ? Jésus met cette thérapie en pratique à chaque page des évangiles. Serait-elle tout à fait périmée aujourd’hui ?
Comment la foi guérit-elle donc ? D’abord, la foi m’aide à m’établir totalement dans la vérité. Le miroir de mon innocence a volé en éclats. Par la malice d’autrui ou par ma propre faiblesse. Celui qui n’a pas la foi, ne voit que les brisures. Celui qui croit, regarde au-delà de celles-ci : au-delà de son propre visage défiguré, il peut lever les yeux sur la face de Dieu. Ce qu’il voit, c’est uniquement son amour ; ce qu’il entend, c’est :
“Viens à Moi, toi qui peines et ploies sous le fardeau …” (cfr Mt 11, 28).
Celui qui croit, peut s’établir dans la vérité, car cette vérité s’appelle aussi amour. “Vérité et amour cheminent la main dans la main”, dit le psaume 85. Ensuite, il y a l’Ecriture, le seul interlocuteur toujours présent, qui parle et qui écoute tout à la fois: le livre de la vérité et de l’amour, le livre de la consolation surtout, par exemple dans les paraboles du pardon (Lc 15), le psaume Miserere (Ps 51), les chapitres 36 et 37 d’Ézéchiel (compassion divine vis-à-vis d’Israël “qui se débat dans son sang comme un nouveau-né”). A un titre privilégié, il y a aussi le sacrement du pardon, le signe de l’affectueux contact de Dieu, le moment de l’étreinte, de la réconciliation. Non pas une seule fois, mais sans cesse renouvelé. Désormais, il est possible d’échapper à l’étouffante obligation de tout faire soi-même, de démêler et de résoudre tous les problèmes par ses seuls moyens. Dieu lui-même nous délivre du carcan des mortifications qu’on s’impose à soi-même. Il est d’ailleurs fort bien que, dans ce sacrement, tout cela nous soit signifié par l’Eglise, c’est-à-dire par des gens de notre race. Nous devons pouvoir le ressentir charnellement. C’est la raison pour laquelle les gens étaient si stupéfaits autour du lit du paralytique : “Les foules furent saisies de crainte et glorifièrent Dieu d’avoir donné un tel pouvoir aux hommes” (Mt 9,8).
Oui, la foi est indispensable à celui qui se rétablit. C’est maintenant un temps de convalescence pour l’ensemble de l’Eglise : la Semaine Sainte et tout le temps pascal.
+ Godfried Cardinal G. DANNEELS
Archevêque de Malines-Bruxelles.
Fin
Notre fraternité biblique en téléconférence

La Fraternité biblique offre ses activités tous les lundis de 20h à 21h30
Pour y participer vous pouvez contacter
Eric Driessens : ed@medatec.be

Notre rubrique culturelle
Récitals d’orgue d’automne en l’église St-Servais à 1030 SCHAERBEEK
Jeudi 17 septembre 2026 à 20h15 par Jérôme FAUCHEUR (Bondues - F)
Jeudi 8 octobre 2026 à 20h15 par Léon KERREMANS (St-Servais)
Sacrement du pardon
Auprès de chaque prêtre en prenant rendez-vous
Communauté Sainte-Anne
Tous les dimanches de 19h15 à 19h30
Communauté Saint-Job
Tous les mercredis à18h, messe à 18h30
Communauté Notre Dame du Rosaire
Tous les samedis de 17h30 à 18h
Récitation du chapelet et adoration
Eglise Sainte-Anne :
Récitation du chapelet et adoration.
Chaque jeudi, après la messe de 8h30 sont proposés un temps d’adoration et une récitation du chapelet.
Chaque dimanche, de 18h45 à 19h15 (après la messe), temps d’adoration et possibilité de s’entretenir avec un prêtre.
Grands mercis aux organisateurs !
Eglise Saint-Job :
Adoration, chaque mercredi, avant la messe de 18h30.
Notre Dame du Rosaire :
Tous les samedis de 17h30 à 18h : temps de prière et d’adoration, avec la possibilité de s’entretenir avec un prêtre, A 18h, célébration eucharistique animée par différents musiciens.
La chapelle de l’adoration est ouverte tous les jours de 8h à 19h.
Nos peines et nos joies
Robert HANNART, né le 13 avril 1947, époux de Madeleine DE BEUGHER, domicilié place du Château Tremblant 5 /Ab10 à Waterloo. Les funérailles ont été célébrées le mardi 23 juin 2026 en l’église Sainte-Anne.
Les activités dans notre UP
La chorale paroissiale de Saint-Job : répétition un lundi soir par mois

Chanter c’est prier deux fois !
Il n’est pas nécessaire de savoir lire la musique, seul l’enthousiasme est de rigueur !
Informations et contact : jac.decumont@gmail.com.
Bienvenue à tous ceux qui veulent chanter à nos célébrations et les rendre ainsi plus vivantes et plus priantes.
Renseignements : Jacqueline de Cumont, Marianne Fleurus et Alain de Craeye
Venez rejoindre la chorale du Rosaire !

Tous les talents, novices ou mélomanes chevronnés, jeunes ou moins jeunes sont les bienvenus pour venir partager avec nous la joie du chant. Nous répétons tous les dimanches avant la messe à 9h30.
Personne de contact : Esther Lecompte, es.lecompte@gmail.com
Les jeudis du Club de la Joie
Le Club de la Joie se réjouit de pouvoir reprendre ses rencontres de 14h à 17h en la salle Sainte-Marthe :
!!! Pendant la période juillet-août, il n’y aura qu’une rencontre par mois :
- 16 juillet 2026 (chez Béatrice de Marneffe)
- 20 août 2026 (chez Béatrice van Derton)
La première réunion de la rentrée sera le 3 septembre 2026.
Renseignements :
Béatrice de Marneffe, 24, avenue van Bever – 1180 Bruxelles – 0495/60.27.73
Béatrice van Derton, 26a, avenue des Aubépines – 1180 Bruxelles - 0477/55.38.30 ou 02/375.67.09
Brigitte Hees, 4, clos des Francs - 5101 Erpent – 0476/46.07.06.
Club 36 : Avenue Montjoie 36, de 14h30 à 17h00, 1 jeudi sur 2

Pour toute information complémentaire vous pouvez téléphoner au 0498/28.83.31.
Les activités du club 36 s’interrompent pendant les mois de juillet et août
Rendez-vous le jeudi 10 septembre pour la prochaine réunion du club 36.
Bien amicalement,
L’équipe du Club 36
Réciproque

Ne manquez pas le sympathique repas convivial qui se tient chaque mois
dans la salle Sainte-Marthe. Apéritif à 12h.
Le Réciproque n’organisera pas de repas pendant le mois de juillet.
Prochaine date : mardi 4 août 2026.
Renseignements complémentaires : Frédérique Van Dyck : 02/374.98.46.
Soutenir la Lettre de l’Alliance
La Lettre est gratuite. Néanmoins, si vous souhaitez soutenir notre effort missionnaire, vous pouvez verser votre quote-part sur le compte :
AOP BRUXELLES SUD
BIC : KREDBEBB - IBAN : BE12 7340 5607 4392 - Mention « Lettre d’Alliance »
Déjà merci pour ce soutien permettant l’évangélisation !
Réservation des salles paroissiales de Sainte-Anne et ND du Rosaire
Merci de prendre contact avec Madame Geneviève WEIZMAN, soit par téléphone au 0470/571.840 soit par e-mail : sainteanne@up-alliance.be.
(Visitez déjà nos salles en surfant sur www.lesjardinsdelalliance.com)
La Lettre de l’Alliance par mail

La LETTRE DE L’ALLIANCE
peut vous être adressée par e-mail :
il suffit d’en faire la demande à info@chtricot.be
Comment faire un don à notre Unité Pastorale ? Sainte-Anne, Saint-Job, Notre Dame du Rosaire, Notre Dame de Fatima

À la demande de plusieurs personnes nous vous transmettons
le n° de compte sur lequel vous pouvez verser un don :
AOP Bruxelles-Sud
BIC : KREDBEBB
IBAN : BE12 7340 5607 4392
Merci !
Nederlandstalige vieringen - Kerkgemeenschap BETLEHEM
Sint-Pieterskerk, Sint-Pietersvoorplein 1, Ukkel
INFO en CONTACTEN
Contact Pastorale eenheid Zuid – contact met priesters
Jef Arnout, jef.arnout@kuleuven.be, 0497 42 92 93, 02 345 60 67
Pastoresteam o.l.v.
Gino Mattheeuws, gino.mattheeuws@ccv.be, 0497 46 48 05
Secretariaat Pastorale eenheid Zuid, Dekenijstraat 96, 1180 Ukkel, kerkzuidbrussel@gmail.com
Au souffle de la solidarité
Entraide Boetendael
Atelier cuisine – Ecole des devoirs – La Parlote – Le Vestiaire – Colis alimentaires -
Consultez le site : https://www.upboetendael.be
Secours et conseils
L’association vient en aide aux personnes habitant l’agglomération bruxelloise et connaissant des difficultés temporaires, lorsque les institutions publiques d’aide sociale ne sont pas en mesure d’intervenir de manière adéquate.
Courriel : info@secoursetconseils.be –
Téléphone (répondeur) : 02 /514.38.08 ou Gsm : 0470 49 49 19.
Le CPAS d’Uccle
… vous accueille du lundi au vendredi de 9h à 16h30. Chaussée d’Alsemberg, 860 à 1180 Bruxelles (Uccle) - Tel : 02 370 75 11- e-mail : info@cpasuccle.be - Site internet : https://cpasuccle.be
L’habitat partagé CetteFamille
L’habitat partagé CetteFamille propose une alternative à la maison de repos pour les personnes âgées qui ont besoin d’aide dans leur quotidien ou qui souhaitent rompre leur isolement.
Le projet est de vivre ensemble, à son rythme, dans une atmosphère bienveillante et chaleureuse, avec la présence rassurante d’une garde à domicile 24h sur 24. Continuer à être actif, utile et entouré malgré l’avancement en âge !
Plus d’infos sur www.cettefamille.com ou au 0477/94.05.22.
Des moments de partage, de créativité et de bonne humeur !
Les activités de juin à l’habitat partagé d’Uccle :
🎵 Jeudi 9 juillet – Atelier Chant avec Daphné ✍️ Mardi 14 juillet à 10h30 – Atelier d’Écriture avec Annette 🥐 Mercredi 15 juillet dès 9h – Déjeuner spécial à la coloc 🍽️ Mercredi 22 juillet à 18h – Repas de fête 🎨 Jeudi 23 juillet à 14h30 – Atelier Créatif avec Rosa ✍️ Mardi 28 juillet à 10h30 – Atelier d’Écriture avec Annette
Infos et inscriptions jonathan.merckx@cettefamille.com ou 0477/94 05 22
Permanence écrivaine publique !
Aide et conseil à l’écriture ou à la compréhension de tous types de textes :
Courrier personnel ou administratif, formulaire ou dossier en ligne, travail de fin d’études, cv ou récit de vie. Gratuit et pour tous, sur rendez-vous :
mardi entre 9h30 et 12h30 et jeudi entre 14h et 17h.
tél. : +32 483 47 31 33
email : ecrivainepubliquerebecca@gmail.com
Pharmacie 36°8 Chaussée de Waterloo, 1063 (1er étage) - Uccle (Vert Chasseur)
NATIVITAS asbl sous le Haut Patronage de S.A.R. la Princesse Astrid de Belgique
Nativitas est une asbl qui a pour but d’aider les personnes en situation précaire ou isolées en leur ouvrant les portes de « La Bicoque », une maison d’accueil de jour située en plein cœur des Marolles : La Bicoque 116-118 rue Haute 1000 Bruxelles.
Asbl créée par Monica Nève en 1975, elle a pour objectif d’offrir une écoute et de venir en aide aux personnes en situation difficile. Elle a ceci de spécifique : la culture est au centre du projet de Monica, la culture comme élément de développement personnel et comme moyen d’intégration dans la société.
Aujourd’hui, avec une équipe de plus de 100 bénévoles encadrés par deux responsables qualifiés, l’asbl s’est assigné un but dynamique axé sur la réinsertion des personnes démunies, isolées, précarisées.
Son programme est synthétisé par le plan AGIR (Approche Globale pour une Insertion Réussie) qui se développe en trois piliers :
subvenir aux besoins les plus élémentaires : restaurant social, colis alimentaires, douche, vestiaire social, coiffeur,…
aider à sortir de l’impasse : assistance et suivi social, aide juridique, écrivain public, logements de transit,…
offrir des possibilités d’épanouissement personnel par un accès à la culture : cours de langues, activités culturelles et artistiques.
En allant à la rencontre des plus démunis, le dynamisme de Nativitas peut ainsi contribuer à améliorer leur vie quotidienne et à leur donner espoir. Il y a possibilité de faire un don lié à une exonération fiscale. Nativitas asbl : n° de compte BE32 3101 3030 1402 - BIC BBRUBEBB - Tél. : 02/512.02.35 Visitez le site : www.nativitas.be