Je pense à toi qui veilles sur moi comme un père, comme une mère, comme un frère, comme un ami.
J’égraine tes présents que tu m’as offerts tout au long du jour.
Je les déballe un à un et les contemple avec soin :
Tous les mots qui m’ont donné les tiens.
Tous les sourires qui m’offraient le tien.
Tous les mercis recueillis comme des fleurs que tu me donnais.
Tous les visages qui m’offraient le tien.
Non tu ne me reproches pas mes fautes, ton amour est le plus fort et les a balayées !
Alors de mon âme surgit un chant d’alléluias comme un feu d’artifice pour te glorifier.
Alors la paix s’installe, car à l’abri de tes ailes je m’abandonne dans le bonheur d’être ton enfant.
Chantal Fisch