Pourquoi ?
En traversant le ravin de nos peurs, l’océan de nos incertitudes.
En côtoyant le précipice du doute, en marchant au travers du brouillard de nos crises, lentement, à pas hésitants, nous avançons, cherchant, et tombant car nous ne comprenons pas le sens de ce non-sens.
N’est-ce pas au plus profond du drame humain, que naît la question primordiale ! Pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
Pourquoi le mal nous brise-t-il ? Pourquoi l’assaut des cataclysmes ?
Pourquoi l’acharnement des guerres, du terrorisme, de la cruauté et de la violence ?
Pourquoi promouvoir la haine et taire la vérité ? Pourquoi la pauvreté nous envahit-elle de toutes parts ?
Ô pourquoi sommes-nous si pauvres pour aimer l’Autre ?
La réponse se fait muette dans le vacarme.  La réponse se cache de ceux qui ne l’interpellent pas.
La réponse se décode, se lit, se découvre, se livre dans le silence profond de l’âme du pauvre.
Là ou aucuns mots, aucunes images ne sont nécessaires.
Car dans ce lieu sacré, le doigt de Dieu et le doigt de l’homme se touchent pour faire éclater ce qui est vrai, la vraie réponse !
Car le sens de la véritable vie se révèle dans sa simplicité.
« Laisse-moi t’aimer, laisse-moi te porter, laisse-moi te soigner, te guérir, te consoler, oui, laisse mon doigt te toucher et tu vivras. Laisse ma vie, celle qui parle du haut de la croix te libérer ».
Et nous répondons : aime-nous Toi, qu’on ne peut nommer. Toi, le tout puissant, l’Amoureux de notre humanité car sans Toi nous sommes perdus dans le brouillard !
                             J. Lasource
Un regard
Être confiné nous prive de quelques instants partagés entre amis ou en famille, pas de l'amitié ni de l'amour filial.  
Être confiné ronge notre économie, pas notre capacité à entreprendre ou à vivre avec sobriété.  
Être confiné nous isole pour des raisons de santé, mais il ne nous empêche pas de vivre en solidarité ou en union de prières.
En ces temps où l'incertitude, la lassitude voire la solitude éprouvent nos vies, il est urgent de faire mémoire d'un trésor qui nous remplit le cœur d'une profonde gratitude.  
Une joie qui ne s'arrête pas devant la banalité des écrans ou les gros titres des journaux.  
Une consolation insolite qui nous empêche de tourner en rond, et nous fait entrevoir une ouverture sur ce que nous vivons au quotidien.  
Ce trésor est triple, il est notre plus belle ressemblance au tout Autre.
La première part de ce trésor est le don de création.  Créer devient un acte qui peut tout changer, tout révolutionner.  
Une autre part relève du don de la foi.
Être porté par l'espérance dans le Christ change notre perception du monde. 
Cet élan bouleverse nos vies et transcende les apparences.  Enfin, le don de l'instant présent.  
Car c'est ici et maintenant que notre foi devient une grâce dans l'action de création.
Riche de ce trésor insondable, notre cœur n'est plus aliéné aux inquiétudes du passé ou de l'avenir.  Il est celui d'un enfant, libre de tout confinement. 
                                                           Une paroissienne

L’appareil photo et le virus

 Amateur de photographie, je parcourrais la ville, la campagne ou le bord de mer en quête de belles perspectives, de nouveaux points de vue pour capter la beauté qui m’entourait.  Mon magnifique Leica et un petit laboratoire chez moi me permettaient d’obtenir des photos (en noir et blanc, car j’étais un puriste) qui me donnaient le sentiment que mon habileté et mon art me mettaient « au-dessus du panier ».  Mais… mais…

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Quand le soleil s’endort
 
Quand le soleil se couche dans les nuages ou dans un ciel flamboyant.
Quand tout se fait silence et que la nature se recueille, tu es là.
Quand dans mes pensées tu te fais présent pour me coucher comme on couche un enfant.
Quand tu te penches vers moi pour me bénir.
Avant que la nuit ne m‘enfonce dans le sommeil bienfaisant.
Avant que mes pensées ne s’estompent dans le brouillard de la torpeur.
Avant que ma pauvreté s’expose à ta bonté.
 
 
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Ah oui… Mon nom ? Désolé, j’oubliais ….
 
Je suis désolé de débarquer comme cela dans ta vie, au beau milieu de ton salon - tu ne me connais pas bien – aussi si tu le permets, je vais me présenter.
Voilà : je suis venu sur terre pour te révéler quelque chose.
Quelque chose qu’aujourd’hui tout le monde pourra voir, alors que beaucoup refusaient de le regarder en face.
Je m’adresse à toi, mais aussi à tous les humains de cette petite planète bleue….
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